‹ HebbelChapitre 331 sur 425 · É II · texte numérisé non relu

É II

Nous avons ainsi suivi au jour le jour et d'après les documents extérieurs à lui la genèse du recueil de 1857 et venons même d'assister à ce qu’on pourrait appeler son « lancement ». Mais l'analyse des apports successifs ne saurait suffire, puisque l'effort synthétique du poète a été la raison même de cette édition d'ensemble et que, seule, l'étude de la structure intime de l'ouvrage peut nous en rendre compte. La question de la composition est, du reste, pour nous d'autant plus essentielle que nous avons traité les poésies en observant dans les grandes lignes l’ordre chronologique, rétabli pour elles les cadres des recueils antérieurs et brisé du même coup celui du troisième, n’y laissant subsister que le lyrisme de 1848 à 1857.

Rappelons que nous avons respecté, dans cette anticipation même, les intentions du poète, en y sauvegardant pour chaque pièce l’intégrité du texte définitif. Ce souci nous a amené déjà à étudier, tant pour les poésies du recueil de 1842 que pour celles du recueil de 1848, les nombreuses retouches que Hebbel leur fit subir en les transportant dans son édition d'ensemble“, Il ne nous reste donc plus qu'à examiner le travail de suppression, d’addition et de classification nouvelle.

De 1842 à 1848 déjà, s'était opéré, nous l’avons vu, l’évolution consciente de Hebbel du Caractéristique au Beau. L’étrangeté et la complication du contenu l’intéressent moins, et davantage la perfection de la forme; la loi de Beauté s'impose à lui avec une telle force que tous les autres problèmes sont, en quelque sorte, refoulés au second plan et n'apparaissent plus qu'en connexion avec le mysère des mystères. Son art veut réaliser une harmonie supérieure,

du i4 décembre 1908). — 1. Bw., VI, 96-97. — 2. Bw., VI, 96-100; cf. N. Hebbeldok., 108. — 3..T., 5620, ligne 17 et suiv. 4 RO

4. Cf. supra, 356-361, 523-524, 580-585, Werner, VII, Æinleitung, .xxxY et Oskar Walzel, deutsche Rundschau, mars 1913, p. 443-451.

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non pas écarter les dissonances, mais les résoudre. Car si le poète peut, comme Gæthe, montrer le pur rayonnement de la Beauté surprise dans sa sérénité et sa quiétude, il peut également la concevoir comme « résultat d'un combat » et faire jaillir du choc tragique son 3 étincelle divine‘. Il n’est même pas nécessaire que chaque pièce isolée manifeste un de ses reflets; elle se sera suffisamment légitimée si, comme simple anneau dans l’enchaînement des poèmes, elle contribue à préparer, à assurer et à faire éclater la victoire de la Beauté et son apothéose finale. L'artiste ne repoussera donc que | les dissonances superflues ou insolubles, derrière lesquelles ne s'entrevoit pas « l’auto-correction de l'univers », les heurts partiels inutiles à l'équilibre total, les chocs sans résultat que ne vient point couronner l'apaisement ?. De ce point de vue, nul doute qu’en 1848 déjà Hebbel n’eût éliminé la majeure partie des pièces du recueil’ de 1842 quil exclut plus tard de son édition d'ensemble, et non seulement des ballades comme der Priester, Vinum sacrum, Räuber und Henker, eine Hinrichtung, mais quantité de productions de second ordre contrevenant de quelque côté, soit par la pensée, soit par le sentiment, soit par la forme, aux exigences du nouvel idéal°. Aussi, tandis que soixante-dix des Gedichte furent rejetés, nous avons noté déjà que huit seulement des neue Gedichte eurent le même sort, en y comprenant trois des pièces de l’appendice. Dans ce chiffre ne sont pas englobées, il est vrai, les épigrammes, dont vingt-trois furent éliminées et presque toutes corrigées au point de vue métrique“. Hebbel supprima les aphorismes intitulés : ieck, Novalis, Gervinus, Gæœthe und sein Schünheitsideal, comme il avait exclu les sonnets Xleist et Gæthe, sans doute à cause de leurs allusions trop personnelles; pour la même raison qui ne lui avait pas permis de reprendre la pièce an Elise, il renonce à la profession de foi an einen Freund et, de même que presque toutes les poésies de 1842 contenant des allusions à la religion, fût-ce les plus anodines, les moins équivoques, ne sont plus admises, de même sont sacrifiées les épigrammes de 1848 mettant trop directement en cause les questions confessionnelles et susceptibles de soulever des controverses où l’art ne serait pour rien °. L’effacément de l’auteur est donc systématique, l'objectivité plus grande et cela est visible

1. Cf. supra, 459-460, 478-479, 499 et suiv., 505-506, 518, 534-541 et les notes. — 2. Cf. Bw., IV, 85; VI, 8, 35 et Müller, 40 et suiv.

3. Cf. supra, 298, 299, 336. Müller (41) analyse très judicieusement les principes qui semblent avoir présidé aux remaniements de 1857 : « Gestrichen wird ferner Unklar-Phantastisches, auch die pantheistischen Jugendgedichte, eine Reihe von Schmerzgedichten und anderen pessimistisch gestimmten. Endlich alle komischen Gedichte, die Hebbel schon aus der ersten Sammlung am liebsiten weggelassen hätte (T., 2543). Bei andern Gedichten mag der Grund zur Streichung in formalen Mängeln gelegen haben. » Pour le détail de ces suppressions, il suffil de comparer les tables du volume VII de l'édition critique et du recueil de 1842. j

L. Cf. supra, 523-524, 580-583 et la liste de 23 épigrammes supprimées à la page x11 du volume VIT de l'édition critique. “

5. Cf. dans les Gedichte : der Priester, Vinum sacrum, mystisch; dans les neue Gedichte : der Jude an den Christen, Unterschied, orthodoxe Protestanten, als ich von Rom nach Neapel kam.

encore si l’on considère le groupe d’épigrammes traduisant un trop complaisant impressionisme politique et social : les expériences de Hebbel lors de la tourmente révolutionnaire et les progrès de son conservatisme et de son loyalisme unitaire purent ne point être étrangers à l'élimination de la série : das revolutionüre Fieber, modernes Privilegium der Wissenschaft, an das deutsche Volk, deutsche Nationalität im Auslande, der Allerdeutscheste, Männer und Ordensbänder. Il serait téméraire, du reste, de s'engager, en ce qui concerne l'ensemble des suppressions, dans un diagnostic ne laissant que trop largement le champ libre aux hypothèses; le départ est des plus délicats entre les scrupules d'inspiration et les considérations d'ordre purement technique qui ont pu déterminer l’auteur à tailler, selon son expression, « dans sa propre chair ». On voit qu'au total Hebbel n'hésite pas à faire les sacrifices indispensables et nous avons même pu louer, au cours de notre analyse, maint poème ou maint passage de poème, telle épigramme ou tel sonnet empruntés au recueil complémentaire de l'édition critique. J1 est d'autant plus intéressant de se demander quelle va être la classification définitive et si les éléments nouveaux compenseront bien les coupes sombres opérées dans les recueils de jadis. Celui de 1842 ne constitue guère, nous l’avons vu, qu'un assemblage assez capricieux, où, s’il est possible de distinguer divers groupes, l'agencement d'ensemble ne paraît s'inspirer que de principes hétérogènes : ni succession chronologique, ni groupement par genres; un beau désordre, effet, il est vrai, de l'art, mais de l’art du fleuriste, nouant son bouquet d’une main preste et alerte, au gré, tantôt d'une ressemblance, tantôt d'un contraste et ne les apercevant pas seulement dans la couleur et dans la forme, mais les cherchant en même temps dans le parfum. Les Neue Gedichte se présentent comme un complément des précédentes et rangées en trois lots, sous les rubriques de : Poésies diverses, Sonnets et Epigrammes. Hebbel, pour fondre ces deux premiers recueils dans le troisième, conserve et détache de la masse des poésies diverses deux nouveaux groupes : celui des chansons et celui des ballades, suivant ainsi, sans doute, comme on l’a fait remarquer, l'exemple de Gœthe. Les deux subdivisions récentes, ouvrant la marche, et les deux anciennes, la fermant, encadreront le gros des Vermischte Gedichte; ainsi sera constitué un ensemble à la fois imposant et harmonieux !.

Les critiques ? ont déjà noté que la rigidité de ces cadres ne fait ‘aucun tort à la souplesse et à la variété des combinaisons, la liberté et l’ingéniosité de l’auteur restant entières à l'intérieur des différents groupes, et ils ont loué également Hebbel de ne point s'être laissé séduire par les nouvelles rubriques et entrainer à trop d’indulgence dans son classement. « Le recueil, dit l'éditeur critique, offre des divisions bien plus nettes que les deux précédents et, en même temps, témoigne d’une extrême modestie. Quinze seu- 1. Cf. supra, 356-358, 470-472 et Müller, 41. — 2. Cf. Müller, 41 et suiv, et Werner, VII, £inleitung, xxx.

lement de ces poésies sont qualifiées par Hebbel de Zieder alors qu'incontestablement il y en a encore toute une série auxquelles nous pourrions attribuer ce titre d'honneur. L'auteur place en tête celles de ses chansons qu'il estimait le plus : Nachilied, Sturmabend, das letzte Glas, der junge Schiffer !. Quant à l'ordonnance du groupe tout entier, partageons l'incertitude de l'éditeur critique et associons-nous à son impression que la mélodie du vers et la note

d'inspiration ont été combinées de façon à obtenir des effets de contraste les plus variés possibles ?. La sélection n'a pas été moins rigoureuse pour le groupe Balladen und Verwandtes*. Comme dans les neue Gedichte, la première place est réservée à Ziebeszauber, que suivent deux autres motifs d'inspiration régionaliste : ein dithmarsischer Bauer et der Haideknabe. L'éditeur critique suppose encore que les motifs de meurtre et de mort ont pu rapprocher les deux pièces suivantes : Vater unser et die Polen sollen leben, mais il s’abstient de formuler d’autres hypothèses “.

Le plan de l’auteur est plus aisément reconnaissable dans le groupe des poésies diverses. C’est à propos de celles-là surtout que Hebbel avait raison de dire que son recueil contenait la somme d’une existence. C’est sa carrière tout entière qui s’y reflète, depuis les premières impressions de Wesselburen jusqu'aux convictions de la maturité’. Tout d’abord, les souvenirs d'enfance et de jeunesse :

aus der Kindheit, der Schmetterling, Bubensonntag, le cycle ein

1. Cf. Müller, 42 : « Ueberhaupt hat Hebbel die ersten Abteilungen seiner

Gedichte für die besten gehalten und sich dabeï auf Môrikes Urteil berufen. (Bw., VI, 252.) Letzteres freilich mit Unrecht wie man aus Môrikes Brief an Hebbel ersehen kann. » (Cf. Bamberg, II, 378 et suiv.) 2. Cf. Werner, £inleitung, xxxu, lignes 12-15; Môller (41 et suiv.) développe ainsi l'indication de l'éditeur critique : « In den Liedern tritt besonders die Formenfreude des Dichters zu Tage. Er scheint es hier auf môglichste Buntheit in formeller Beziehung abgesehen zu haben. Nur zwei Gedichte : der junge Schiffer und Frühlingslied sind metrisch gleich. Frühlingslied unterscheidet sich aber von dem yungen Schiffer durch einen Refrain. Dass die beiden Rolienlieder hier eingereiht sind, ist verständlich; ebenso scheinen einige Gedichte mit Refrain und metrischen Künsteleien hier am besten Platz gefunden zu haben. Stofflich Verwandies, wie das letzte Glas und Scheidelieder ist getrennt. Das erste Zechgelag, welches allein etwa den geselligen Liedern Gœthes entspricht, steht passend am Schluss. »

3. Cf. Werner, cbid. : « man würde aus der Kindheit, das Haus am Meer, das alte Haus wohl auch noch hierher stellen, aber Hebbel wollte jedenfalls nur Gedichte von ausgeprägtem Charakter wählen. Merkwürdig ist, dass 7. B. Knabentod, in der ersten Sammlung als « Romanze » bezeichnet, jetzt — freilich um eine Schlussstrophe vermehrt — unter den Liedern erscheint, während die anderen « Balladen » und « Romanzen » der ersten Sammlung entweder fortgelassen (10 Gedichte) oder den Vermischten Gedichten einverleibt wurden. » Cf. supra, 246, 295, 297-307, 332-336, 476.

L. Einleitung, xxx : € Aber wieder lässt sich das Anordnungsprineip nur ahnen, nicht klar nachwcisen »; cf. Müller (42) : « die zweite Abteilung, die Balladen, ist in ähnlicher Weise wie die erste nach Gegensätzen geordnet. »

5. CF. Bw., VI, 112, ligne 25 et suiv.; cf. Werner, XXXII et suiv. et Môller (42) : « Nun sind sie aber nicht etwa chronologisch oder nach ihren Anlässen geordnet, sondern es ist, ähnlich wie Scherer dies bei Gœthes Gedichten beobachtet hat (Gæœthe-Jahrbuch, IN, 51) ein idealer Zusammenhang konstruiert. Der Dichter hat sie so zusammengestellt, dass sie sein äusseres Leben und mehr noch seine innere Fntwickelung wiederspiegeln. »

frühes Liebesleben et les pièces auf eine Unbekannte, auf ein altes Méädchen et an Hedwig. Suivent, de date ultérieure, mais parentes par le sujet et la délicatesse de touche, les pièces d'inspiration amoureuse, de Liebesprobe à letster Gruss. Puis ce sont les impressions de voyage, débutant par les Stanzen auf ein siciliunisches Schiwvesternpaar et se poursuivant par das Opfer des Frühlings, les Waldbilder, trois nocturnes : Abendgefühl, Nachtgefühl, nächtlicher Gruss et, jusqu'au Herbstbild, toute une série de pièces se succédant dans l'ordre même des saisons. Mais la curiosité sympathique du poète ne s’éveille pas seulement aux spectacles de la nalure et aux problèmes des mystérieuses affinités qu'ils suggèrent, son intérêt va aussi à la vie de ses semblables, et tout un groupe de poésies est là pour attester que rien d’humain ne lui est étranger : c’est celui qui commence à das Mädchen im Kampf mit sich selbst et se termine par la pièce in das Album meiner Frau. Le poète rattache à cet ensemble d'inspiration éthique une série de souvenirs graves, entremêlés de méditations : Grossmutter, ein Spatziergang in Paris, ein Geburtstag auf der Reise, auf dem Meer, cette dernière pièce formant une transition toute naturelle aux spé-: culations abstraites, de Proteus à Reminiscens. La poésie Rose und Lilie est la première d’une succession de motifs formant contraste ; das alte Haus, le premier anneau d’un enchainement de motifs analogues, mais diversement traités. Les impressions de voyage reparaissent avec le quatuor : Winterreise, Sommerreise, die Rosen im Süden, die Kirmess. Puis, comme si le lecteur s'était suffisamment reposé à celte manière d’intermède, le poète l’entraîne avec Gebet en plein ciel esthétique, l'y retient d'un seul vol par toute une demi-douzaine de morceaux, pour le laisser reprendre terre et souffle avec Meisenglück et jusqu’à la fin. Deux cycles ferment les poésies diverses : dem Schmerz sein Recht que nous connaissons déjà? et des Dichters Testament que nous allons étudier. On peut donc affirmer que l'ensemble, au point de vue du contenu déjà, n’est point une juxtaposition incohérente et sans harmonie, et l’on a judicieusement remarqué que Hebbel reste fidèle, dans cet exposé poétique des résultats de sa vie, au principe essentiel que nous l'avons vu demander aux biographes de respecter *.

Mais à ce principe de classification que l'éditeur critique a parfaitement mis en lumière dans son introduction aux poésies, il convient d'ajouter le travail de vannier auquel le poète a dû se livrer pour des raisons de technique formelle et qu'un autre critique a défini en ces termes : « le poète s'efforce visiblement

1. Vorfrühling, die Rosen, Sommerbild, ein Bild aus Reichenau, Herbstgefühl, Spatziergang am Herbstabend, Herbstbild,

- 9. CF. supra, 282-293 et Werner, Æinleitung, xxx1n : « elf Gedichte... deren Charakter ‘ grübelnde Versenkung in das Rätsel des Daseins aus ganz persôünlichen Erlebnissen, ihre Einheit bildet ». Cf. encore Müller, 48.

3. Cf. supra, 16 et n. 2; Müller, 43 et T., 2515-2516 : « Wer sein Leben darstellt, der sollte wie Gœthe nur das Liebliche, Schôüne, das Beschwichtigende und Ausgleichende, dass sich auch noch in den dunkelsten Verhältnissen auffinden lässt, hervorheben und das Ucbrige auf sich beruhen lassen. »

d'éviter la monotonie et les répétitions. Jamais ne se suivent des pièces parentes de contenu et de forme. Bien au contraire, des morceaux purement lyriques alternent avec d’autres lyrico-épiques. A des effervescences passionnées succèdent de calmes descriptions. Des poésies symboliques s’intercalent. Si des sentiments se succèdent immédiatement, c'est en opposition marquée les uns avec les autres. D'autre part, Hebbel cherche à relier par une forme analogue les motifs les plus hétérogènes. Forme différente à contenu semblable, forme semblable à contenu différent : telle semble avoir été la formule !. »

Des 39 sonnets des recueils précédents, Hebbel rejette six ?. Comme en 1842, it laisse en dehors du groupe Nachruf, qui fait partie du cycle ein frühes Liebesleben et der Sonnenjüngling qui, sans doute pour des raisons de forme, lui paraissait faire meilleure figure comme trait d'union entre deux pièces du groupe Buntes qu'à côté des autres spécimens du genre ?. L'ancien ordre n'est que partiellement conservé : dans ce recueil, la loi de contraste sépare, au livre des sonnets, également les motifs présentant entre eux une trop grande similitude‘; le remaniement des épigrammes, groupées dans le nouveau recueil sous différentes rubriques, nous renseigne par analogie sur les intentions du poète lors du reclassement des sonnets °.

Quant aux épigrammes, nous avons tenu compte des indications de l'édition d'ensemble dès l'exposé de celles du recueil de 1848. Nous venons de voir que 23 furent supprimées et cependant le total monte de 129 à 231, sans compter les rimées; sous cette rubrique Hebbel reprend deux pièces qui figuraient à l’appendice aux épi-

1. Müller, 43 et suiv.; cf. les pages 43 à 49 où le critique développe et nuance sa thèse par une analyse de détail que nous pouvons nous dispenser de refaire; cf. en particulier, p. 4ti, les commentaires concernant Herbstbi!d et das Opfer des frühlings, et p. 47, le passage se rapportant au groupe qui, par analogie avec une division des épigrammes, pourrait s’intituler : Buntes et va de la pièce Rose und Lilie au Venerabile.

2, Des Gedichte : Gœthe, Kleist, das hüchste Gesetz, der Mensch, das Element des Lebens; des neue Gedichte : an einen Freund. Rappelons qu’en 1842 déjà Hebbel avait rejeté six sonnets de Wesselburen et trois sonnets de Hambourg : ein Gebel, Rosenleben et Sonett (VII, 174); cf. supra, 345-346 et notes.

3. Cf. supra, 315 et Müller, 42 : « Die vicerte Abteilung enthält nämkich nur solche Sonetle, die mit der Gœtheschen Form übereinstimmen, also klingende Reime und in den Terzetten die Reimstellung c d e, e d e haben »; cf, encore supra, 366 et notes.

k. Cf. supra, 344, 515 et suiv. et Môller, 42 : « So sind z. B. zwei korrespondierende Sonette : Apollo von Belvedere und Juno Ludovisi nicht zusammengestellt. Ebenso sind zwei sich auf das Verhältnis von Mann und Weib beziehende Sonette durch ein anderes getrennt worden. »

5. Cf. supra, 546 et n. 10; Müller, 42 et Werner, Einleilung, XXXIHI-XXXIY : « die italienischen Eindrücke machen den Beginn, so weit sie die Natur betreffen, dazu kommt die Lerche, worauf der Wein den Uebergang zu allgemeineren Betrachtungen herstellt; sie führen zur Schünheit und, vermittelt durch : an Christine Engehausen, zur Schônheit in der Kunst, speziell in der Poesie (unsere Zeit) wobei Persônliches eingreift, um sich wieder zu allgemeinen ethischen Betrachtungen zu erheben und mit Anregungen durch Kunstwerke zu schliessen, wobei cin Bild in schônem Gleichnis das Vorangegangene zusammenfasst. »

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LES POÉSIES LYRIQUES DE 1848 A 1863. 68t

grammes dans les neue Gedichte! et deux sentences rimées du recueil des Gedichte ?. Si nous ajoutons aux nouveautés les 7 autres aphorismes de ce groupe, c'est donc de 132 épigrammes que l'édition d'ensemble s’est enrichie ainsi que de 27 poésies nouvelles ?.

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