‹ HebbelChapitre 340 sur 425 · Cf. supra, 270-271, et n. 2, 339, 586 et n. 2. s · texte numérisé non relu

Cf. supra, 270-271, et n. 2, 339, 586 et n. 2. s

6. Cf. supra, 80 et suiv.; 168 et suiv., 202 et suiv., 212 et suiv.; 434 et suiv., 635 et suiv.; cf. les vers 107-108 aux derniers vers de Trennung (supra, 247) et n. 6.

Da wandelten die Schatten Sich in Gestalten schnell, Und nun sie Leben hatten, Ward’s rings um mich auch hell.

Le dernier couplet nous paraît, par contre, peu défendable au poimt de vue poëtique, bien que — il faudrait peut-être dire parce que — résumant un point essentiel de l'esthétique de Hebbel : So will's ja der Berather Der Welt, dass in der Kunst Das Kind den eignen Vater Erlôst vom ird’schen Dunst Und für die heil’ge Schüssel Voll Bluts, die er vergiesst, Ihm dankt mit einem Schlüssel, Der ihm das All erschliesst 2.

Encore moins serons-nous indulgent aux trois quatrains intitulés die Schünheit der Welt’, où le poète ne fait que développer un lieu commun à la Schiller sur l'importance essentielle du Beau dans l'Univers et son influence directement moralisatrice. La métaphore finale ne suffit point à faire passer la pilule . Même tendance didactique dans la pièce das Hermelin, qui suit immédiatement. Mais nous ne sommes plus aussi nettement rebutés, car le poète s'abstient au moins de formuler son enseignement et nous permet de nous intéresser à l’hermine à laquelle nous sentons qu'il s’intéresse lui-même. Purement didactique encore, la pièce an. die deutsche Künstlerin, où Hebbel, que nous venons d'entendre célébrer la noblesse d'âme de sa femme, chante son génie d’actrice, en opposant son jeu, fait de mesure et d'harmonie, à la passion déchaînée d’une Rachel ©. Abstraction faite du fond même de la controverse, nous rendons hommage à l’adresse du dialecticien et à la virtuosité du stylisie, mais sans aller jusqu'à nous associer à l'approbation soulignée et sans réserves de Mürike 7. À vrai dire, nous ne goûtons guère ces commandements rimés de chronique théâtrale et ces synthèses de morale et d'esthétique. Mais, à tant faire que d'admettre

1. Cf. Bamberg, II, 380 : « Aechte Elegie, die mich innig bewegte. Der kräfüge antike Hauch gegen den Schluss thut trefflich gut ».

2. Of. T., 4982; Bw., V, 57; supra, 255 : Proteus, v. 16 et d’une façon générale le jargon des pièces philosophiques et de maint sonnet.

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