‹ HebbelChapitre 372 sur 425 · Melodik und Rythmik, ete., p · texte numérisé non relu

Melodik und Rythmik, ete., p

3. Cf. Müller, 39 : « Es sind nun nicht gerade die in der Abteilung « Lieder » der Gesamtausgabe zusammengestellten Gedichte, in denen die musikalische Seite der Hehbelschen Lyrik besonders hervortritt. Mehr Beispiele würde man in den andern Abteilungen finden. »

élevé et dans le rythme ascendant, avee « Hochschluss ». Mais ces caractères ne suffisent point à leur assurer une originalité émouvante ou simplement gracieuse. Nous préférons la mélodie populaire mein Schiff streicht durch die Wellen au Lied de Hebbel qu’elle a inspiré’. Les combinaisons rythmiques et les jeux de rimes de ein nächtliches Echo nous laissent indifférents?. Les refrains et le mouvement de der Schmetterling et das Lied vom Schmiedt nous plaisent davantage, mais sans qu'il y ait lieu d’insister parliculièrement #. Le Zied der Geister fait une heureuse application du rythme anapestique, mais la phonétique n’en est pas très soignée“. Matthisson, qui inspira le Lied der Geister, fournit, non seulement le motif, mais le rythme de la chanson die Toten à propos de laquelle on a loué avec raison, à défaut de l'originalité, la virtuosité du versificateur *. La mieux réussie, la plus originale des chansons de Wesselburen est incontestablement le célèbre « Sag’ an, o lieber Vogel mein » qu'immortalisa Robert Schunrann °. Toutes ces chansons, dipodiques, comme il fallait s’y attendre. Le rythme n'aurait rien à y perdre, si la mélodie n’a rien à y gagner ‘, mais, à part la dernière citée, aucune n'est remarquable.

Nous ne saurions mieux compléter l'étude de la mélodie dans les poésies de Wesselburen qu’en examinant à présent les éléments de la phonétique, le vocalisme et le consonantisme. On sait que la prose même a, non seulement son rythme, mais sa mélodie, ct qu'il est possible de les noter en « écriture phonétique » avec assez de précision pour arriver à « lire la prononciation » comme le musicien lit une mélodief. En dehors de cette mélodie naturelle, la poésie dispose d'artifices spéciaux destinés à renforcer et à nuancer encore ‘la modulation. Le jeune Hebbel ne se fait point faute d'employer l’allitération. Nous en avons relevé déjà de nombreux exemples en citant des passages de ses poésies. On pourrait en ajouter d'autres ?. [Il use, nous l'avons vu également, de l’assonance. Comme les pièces non rimées sont extrêmement

1. Cf. VII, 34 et supra, 43-44 et notes; à noter surtout l’inversion rythmique systématique. ; 4

2. Cf. VI, 150 et supra, 682 et notes. 3. Cf. VIT, 82; VI, 196, Môller, 37, Fischer, 109 et supra, 81 et 241. Müller cite encore (p. 37) les refrains de zum Licht (NII, 3), mais nous savons aujourd’hui que cette pièce n’est pas de Hebbel. = ‘ l

4. Cf: Fischer, 105 et VII, 63, en particulier les vers 7, 12 et 36. Nous savons que la pièce a élé inspirée par Matthisson. Cf. Fischer, 35-36 et supra, 77 et suiv.

5. Cf. Bornstein, I, 125, supra, 95 et suiv., Fischer, 32-35 et 105 : « Sicher muss man dies (Daktylen mit Auftakt lesen) in dem Gedicht die Toten lun. Hier steht ebenso wie im Zied der Geister das Metrum in glänzeuder Uebereinstimmung mit dem Inhalt. » Fischer (cbid.) rapproche la pièce £rinneruns und Hoffnung (NU, 65, cf. supra. 105) : « môchle man lieber an Stelle von Anapästen, die im ersten Fuss durch Jamben ersetzt sind, Daktylen mit Auftakt lesen ».

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