‹ HebbelChapitre 60 sur 425 · Op. cit., 8. Cf. Zincke, 41-43 et supra, 93, n · texte numérisé non relu

Op. cit., 8. Cf. Zincke, 41-43 et supra, 93, n

2. Cf. Bornstein, I, 365 : « Durchaus christliche und deistische Vorstellungen, die sich damals bei Hebbel mitmaterialistichen sehr wohl vertrugen » ; cf. Zincke, 6, 46, 107 et surtout 108 : « Es handelt sich hier keineswegs um eine poetische Umschreibung pantheistischer Ideen, sondern der religiôs gestimmte Dichter besass damals wirklich noch jenen Christenglauben ».

3. C£. supra, 95, n. 4. — X. y. 19. — 5. Scheunert, D. 7. H., 49. — 6. Jbid., 49, n.3; cf. supra, 58.

7. Of. Scheunert, D. 7. H., 216 et 217. Neue Beziehung Mensch-Gott. Autstreben der Natur zu Gott im Menschen. Erfassen Gottes im Gefühl. Cf. Fischer, 57 et 58. Diese Brücke schlägt, als hinzutretendes drittes Moment, Gott, der zugleich die Naturerscheinung wie die Stimmung in der Menschenseele bewirkt. Diesmal werden also christliche Ansichlen zu dem Zwecke benutzt, den im « Lied der Geister » naturphilosophische erfülllen.

8. T., I, 3. Bw., I, 31 (à Mundt, Hambourg, 23 mars 1835), cf. Neumann, 9 n. 1, — 9. Æine Leichenphantasie, v. 6 « wie Lampen in der Gruft »; cf, Got, y. 20 « die Lampe in der Totengruft ». (Tibal, 42, n. 1.)

10. Nous n’admettons pas plus que son interprétation de Gott (cf. supra, 99,

sant de rèlire après son Gott les odes de Klopstock intitulées : an Gott et surtout die Frühlingsfeier où nous retrouvons, non seulement l'inspiration de l’ancien Testament, mais le même contraste que dans la pièce de Hebbel entre le courroux et le sourire du Tout-

Puissant!.

Tibal renvoie, en outre, aux deux pièces d’Uhland : des Dichters

Abendgzang et Gesang der Nonnen?. Enfin Neumann avait suggéré

déjà la comparaison entre la pièce de Hebbel et le chant des archanges dans le Faust de Gœthe*. Tibal rappelle aussi plusieurs passages du Werther*, On voit que, loin de falloir admettre dans la ligne d’influences plus récentes une brusque solution de continuité, il est possible, au contraire, d'admirer la rigoureuse conséquence de l'évolution qui conduit peu à peu notre poète de Schiller, par Uhland et Hoffmann, à Gœthe.

Et la raison qui l’attirait vers ces derniers était bien précisément celle qui l’éloignait de Schiller. C’est l'idée qui dominera dès lors toute son esthétique : le poète doit s'inspirer immédiatement de la réalité, la recevoir en quelque sorte en lui-même, laisser son œuvre naître et se développer organiquement, comme une plante, comme une fleur, et non point la créer de toutes pièces en essayant d'imposer aux données de la nature vivante le moule rigide de sa subjectivité. Cette idée, Hebbel l’indiquera plus tard nettement à propos de Hoffmann : « Hoffmann fait partie de mes connaissances de jeunesse et ce contact précoce fut très heureux pour moi : je m'en souviens fort bien, c'est lui le premier qui me révéla que la vie est l'unique source de la vraie poésie” », et encore : « toutes les productions de Hoffmann ont pour source une infiniment profonde sensibilité... Que par exemple les idées qu’elles contiennent ne soient pas des soleils fixes, mais des comètes filantes, que l’intelligence qui donne au détail sa forme nette et plastique n’encadre pas

n. 2) le récit de « conversion » qu'il y ajoute (108) : « Im Winter 1832-1833 muss er durch den matcrialistischen Gehalt der Schillerschen Jugendgedichte zu philosophischen Spekulationen angeregt worden sein und einen guten Teil seiner früheren Ansichten preisgegeben haben ». A notre avis, ce mode nouveau de l'influence schillérienne ne renversa rien, mais vint, au contraire, s'ajouter à d’autres influences et continuer l’évolution déjà commencée. Tibal (94, n. 1) à rassemblé quelques expressions du panthéisme naturiste chez Schiller.

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