Cf. strophe
Hôrt ihr Jehovahs Donner ?
Hôrt ihr ihn ? Hôrt ihr ihn,
Den erschütternden Donner des Herrn ?
et dernière strophe :
Siche, nun kommt Jehovah nicht mehr im Wetter
fm stillen, sanften Säuseln k
Kommt Jehovah.…
2, (op; cit., 92, n. 2 et 93, n. 2): Des Dichters Abendoang, v. 9 : « um das Heiligtum >. Cf. Gott, ve: 16 « darf treten in das Heiligthum »; — Gesang der Nonnen, v. 13 : « du sliegest nieder, ew’ge Güte »; cf. Goté, v. 19, « die ewig
wandellose Güte ».
3. Op: cit.,48, ct Tibal, ,95,;n° 2.4, op. cit, J4'et n,2,8, 505.00... (Hambourg, 9 janvier 1842), cf. T., 809 et 879, ?
FL
de même l’ensemble, autant de raisons qui contribuent à rendre ses œuvres encore plus palpitantes de vie que de simples œuvres d'arts
Mais revenons à la pièce Gott. Le second point de vue auquel elle est particulièrement intéressante à étudier est celui des métaphores. Le même critique qui a signalé l'incohérence des images de la deuxième strophe? a dû s’incliner devant la beauté de la comparaison que voici :
Doch wenn ein sanfter, stiller Abend, Als wie ein Hauch aus Gottes Mund à.
On sent que ces deux vers devaient être pour l'auteur l’âme du poème. Plusieurs des métaphores favorites de Hebbel y reparaissent : d'abord, celle de l’orage déchaïné :
Wenn Siürme brausen, Blitze schmettern, Der Donner durch die Himmel krachtÿ,
On peut distinguer chez lui, dès cette époque, une double tendance : une qui le porte à rechercher des symboles purement « expressifs », avec une prédilection pour ceux qui expriment la force, la violence, et une autre qui lui fait trouver des évocations de beauté. Les deux derniers vers de Gott nous offrent un exemple de chaque groupe :
Da sauge ich wie eine Biene Am Blumenkelch, an Gott dem Herrn.
Saugen nous rappelle toute une série qui n’a rien à voir avec le culte du Beau‘; le vers suivant, au contraire, ainsi que le vers 17 : « da sehe ich der Allmacht Blüte » reprend ce motif des fleurs dont nous voyons Hebbel faire un si fréquent usage et qui demeure chez lui la trace la plus nettement persistante d'imitation schillérienne”. Le souci’ de beauté ne prendra le dessus dans sa poésie que plus tard; pour l'instant, sa préoccupation première semble bien être de rester « lui-même ». C’est ce que nous confessait déjà la fin du Ringretterfest :