‹ HebbelChapitre 62 sur 425 · T., 2427; cf. supra, 65, n. 8 et · texte numérisé non relu

T., 2427; cf. supra, 65, n. 8 et

9. Fischer, 76; cf. v. 10 : « als wie ein Hauch aus Gottes Mund » et v. 15 « da wird erhellt jedwedes Düster ». — 3. Of. supra, 79.

4. Of. T., 3; Bw., I, 31. On trouve là, outre le développement des deux vers en question, une nouvelle métaphore, celle de la « aufthauende Schneeflocke ». Cf. Scheunert, D. j. H., 62-64. « Terminologischer Begriff der Kälte, des Erstarrens u. s. w. ».

5. Cf. supra, 62; cf. Scheunert, D. 7. H., 158 : « Hebbel betrachtet eben in der Zeit der Entstehung des Liedes der Geister und in dem bald darauf folgenden : Gott das Gewitter noch nicht als sittlichen Vorgang » à opposer à l'interprétation de Zincke (125).

6. Cf. Romanze (NII, 26, v. 6-9); Rosa (VII, 33, v. 155); Liebe (VII, 37, v. 22); der Ring (NII, 60, v. 33 et 34); Erinnerung (NII, 68, v. 23 et 24); Bornstein (I, 365) rapproche cette expression de Hebbel de celle de Matthisson à la fin du poème : die Kinderjahre.

7. Cf. supra, 79. Pour Schiller, cf. eine Leichenphantasie (4e strophe); der Elüchtling (v. 19, 20, 21); die Ideale (v. 37 et 38); die Geschlechter (v. 1, 2); Sängers Abschied (v. 19). Pour Hebbel, cf. Scheunert, D. 7. H., 141-147 : « der Duft als Sehnsucht, Dank, Opfer der Natur und als Gruss des Ideals ».

Ich weiss nichts Angenehmes zu sagen, — Mein Wort fordert einen gesunden Magen.

Auch versteh ich weder Griechisch, noch Latein; Doch môg’s drum sein.

Bin ich denn nicht zierlich, ? Bin ich nicht manierlich — Einen Vorzug hab’ ich — ich bin natürlich1.

Les poésies de 1832 qui nous restent à analyser peuvent se grouper selon les deux directions essentielles que nous avons distinguées déjà dans le lyrisme du jeune Hebbel : la première, satirique, épigrammatique, l’autre, sentimentale, élégiaque. Examinons d’abord les pièces du premier groupe, à savoir une douzaine d’épigrammes.

Nous mentionnerons en premier lieu celle qui rend hommage à la Muse favorite du jeune Hebbel : la Vérité. On pourrait la donner comme devise, non seulement à ces quelques pièces, mais à toute sa production épigrammatique. Ce sont les trois strophes intitulées, der Wakhrheitsfreund? : le poète sèmera les dents du dragon, au risque d'être combattu et anéanti lui-même par les guerriers qui en surgiront; l'essentiel est qu'ils servent vigoureusement la souveraine qu’il a élue. On voit la sobriété du développement et la cohérence des métaphores. La technique est en surprenant progrès par rapport à des pièces comme Ærinnerung où même die Mutter : l’idée ne s'étale pas, n’envahit pas le texte du poème; retranchée tout entière dans le titre, elle laisse à l’image le soin de la mettre en valeur; on peut signaler une faiblesse *, mais aussi la jolie assonance du leitmotiv : du säest Zähne des Drachenÿ. ë

Impitoyable de sincérité, même envers lui-même, le poète se montrera tolérant envers la sincérité de ceux qui ne pensent pas comme lui. C’est ce que, reprenant l’idée fondamentale de Nathan der Weise, exprime la pièce den Glaubensstreiternf. À la parabole des trois anneaux Hebbel substitue l’apologue d’une jeune fille d’une douceur angélique qui offre à boire à des pèlerins assoiffés :

Sie aber begannen zu streiten Mit Wort und fast mit Hand,

Was doch am besten stände

Dem Mädchen für ein Gewand.

Und ehe noch geendet

Der Streit um das Gewand,

War längst das Mäâdchen entflohen, Und der Wein verrann in den Sand.

De même que Lessing inspirait sa pensée, il se peut fort bien que

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