Cf. Scheunert, D. 7. H., 136-138, Aufgabe des Dichters
3. T., 6137 (9 mai 1863), cf. Fischer, 70: « In der Tierwelt bevorzugt Hebbel den Vogel. Wenn der Gattungsname gebraucht wird, bedeutet er stets etwas Sympathisches, dagegen werden missliebige Menschen mit « Raben und Krähen » bezeichnet, Ueberhaupt scheint Hebbel eine Vorliebe für die fliegende Welt zu haben; « Schmetterlinge und Bienen » begegnen ôfters; von Kriechern, « Schnecke und Raupe », von Vierfüsslern « Hund, Bär, Esel ».
&. Cf., im Garten, VI, 80, 2° strophe.
5. Müller, 3, Bornstein, I, 366, chez Heine, le retour de l’anapeste est plus capricieux, moins schématique, Se
6. Cf. supra, 104, n. 5. — 7. Les pièces : Nühe, Klage, Rechtfertigung, ete. — 8. Cf. supra, 95, lettre du 9 août 1832. — 9. Zrzählung, 1831. W., VIT, 6; cf. Bornstein, I, 355-356. ; 2 k
10. £in dramatisches Nachteemälde, 1832, W., V, 31; cf. Bornstein, I, 355-356. — 11. W., V, 31 (1830). — 12. Cf. supra, 80.
les abstractions incolores et à chercher la poésie sur terre, dans les sujets simples et familiers. Il ne s’agit plus de conquérir sur les ailes de la spéculation métaphysique une étoile perdue en d'abyssales profondeurs, mais de cueillir une fraîche violette dans l'herbe, et cependant de révéler sous l'humble fleurette la loi éternelle et cosmique. En un mot, le symbolisme de Hebbel va devenir de moins en moins allégorique', de plus en plus concret?. Uhland et Hoffmann lui ont ouvert les yeux; il s'est engagé sur la voie du Gœthe de l'ialienische Reise dont le premier et dernier vœu. d'artiste était « que son œil devint lumière ». Hebbel nommera plus tard ensemble Gœthe et Uhland’; à la fin de son séjour à Wesselburen, Uhland domine tout son lyrisme et toute son esthéüque‘. Nous aurons l’occasion d’analyser cette esthétique à son heure et en arrivons maintenant au deuxième groupe : celui des romances, dont nous ne restreindrons pas l’étude à celles de l’année 1832, mais que nous examinerons synthétiquement de 13832 à 1835 jusqu'au départ de Wesselburen.
Ce que le jeune Hebbel voit dans le lyrisme d'Uhland, c’est «l'analyse des émotions du cœur détaillées en leurs éléments°», c'est aussi, nous l'avons vu pour toute une série de pièces’, le parallélisme des mouvements de l’âme humaine et de la grande âme de la nature. Nous rencontrerons plus loin {car le poète l’admit dans un recueil ultérieur) une chanson de cette époque à propos de laquelle nous nous contentons de remarquer qu’elle fut directement inspirée par un des Wanderlieder d'Uhland*. Mais c’est surtout comme compositeur de ballades et de romances que Hebbel l’admirait et l’imita alors : nous allons retrouver en d’autres occasions la preuve que son maître le fit descendre, « dans les profondeurs du cœur humain, et par là de la nature’ », et lui révéla la puissance d'une inspiration réussissant, grâce à la géniale aptitude d'Uhland (Hebbel n'était-il pas congénial?), à fondre ensemble l'élément lyrique et l'élément dramatique".
1. T., 197 : « Eine poetische Idee lässt sich gar nicht allegorisch ausdrücken, Allegorie ist die Ebbe des Verstandes und der Produktionskraft zugleich », cf. T., 594.
2. T., 995 : « Wie oft werden wir gegen das Einzelne ungerecht, weil wir es uns, unbewusst vielleicht, als ein Allgemeines denken ».
3. Bw., E, 401 (24 février 1839) : « die lyrische Poesie soll das menschliche Gemiüth im Tiefsten erschliessen, sie soll seine dunkelsten Zustände durch himmelklare Melodieen lôüsen, sie soll es durch sich selbst berauschen und erquicken. Dies thun Gœthe und Uhland ».
k. Que l’on compare à sa méditation sur Uhland (cf. supra, 80) les plus caractéristiques de ses déclarations de la période qui va suivre, T., 35, 41, 50, JON SDS SEEN MS ECO: