Cf. Fischer
2, Cf. Bornstein, 1, 355 : « Im Vergleich zur früheren Behandiung des Motivs in Rosa dieselbe « Verdichtung » wie im Brudermord und Vatermord (S. u. Anm. S., 356). Auch hier kommen alle Personen der Handlung um. Daher setzt auch Werner (W., V, Einleit., xv1) die Romanze als etwa gleichzeitig mit dem Vatermord an, sie dürfte noch 4831 entstanden sein.
3. VII, 72. Bote, 2 août 1832. Modeblütter, n° 46. La pièce fut envoyée par Hebbel au Bote, le 22 juillet 1832 en même temps que das Kind (VII, 74); cf. Bornstein, I, 299-300, 380 et supra, 109, n. 7. ; :
L. Der Tanz publiée dans le Musen-Almanach de 1796 et fortement remaniée au 1°" volame des Gedichte en 1800.
5. « Romanze nach einer Eiderstedtischen Sage »; elle figure au recueil de Müllenhoff. Hebbel reprit le même motif plus tard comme sujet de roman, cf. T., 9 (28 mars 1835) et dans sa nouvelle Barbier Zitterlein (1836), W., VIT, 55 et 56. — 6. Cf. Tibal, 118. ;
7. Cf. par exemple « die Jungfrau schläft in der Kammer » (die Heimkehr).
Und wäre der Teufel hier selbst zur Statt, Er tanzte mich nimmermehr müde und matt.
On songe à Bürger, mais on avouera que limitation est adroite ; les allitérations de cette seconde strophe en particulier, tout son mouvement rythmique, rendent admirablement l’inquiétude de la mère et la passion de la jeune fille que le bal a comme enivrée. Et c'est ensuite le clair de lune et l'apparition spectrale des romances de Uhland et de Heine :
Und als sie das Wort nur gesprochen hat,
Im schwarzen Gewande ein Jüngling sich nahtt : Er sieht so kalt, so gespenstisch drein,
Gleich wie in die Nacht des Mondes Schein..…
Kannst Du so tanzen, so tanze mit mir!
Wohl, spricht die Jungfrau, ich tanze mit Dir!
Rythme, rimes, allitérations, tout dans ces vers entraîne comme un tourbillon de danse. Imitation il y a peut-être encore, mais elle est déjà géniale, et si les vers suivants rappclient le sujet de Lenore et certains échos de Heine, Uhland et Gœthe, c'est avec le même bonheur et la même discrétion :
Doch wird’s ihr im Busen so angst und weh’, Als ob sie am Eingang des Grabes steh’.
Sie schwingen sich wild im Saale herum
Der fremde Jüngling ist still und stumm.
Von Menschenschmerz und von Menschenlust ?
War wohl nimmer ein Funke in seiner Brust.
Nous retrouvons ici le thème de l'insensibilité des esprits, que nous avons déjà rencontré dans le Zied der Geister. Enfin les deux dernières strophes trahissent encore des réminiscences de Erlkünig et de Lenore, mais toujours aussi adroitement et discrètementutilisées. L'intervention des anapestes, en même temps qu'elle confirme la même influence de Heine et de Bürger‘, est ici très heureuse et achève de donner à cette romance si mouvementée son cachet de perfection.
On voit que chez Hebbel ce genre prend un caractère bien plus sombre et tragique que chez Uhlaud. C'est d’abord qu'il y avait entre eux deux toute la distance de l'Allemagne du Nord à l'Allemagne du Sud. Nous nous souvenons que Hebbel étudiait assidûment à cette époque la Nordische Mythologie de Heiberg 5 et