‹ HebbelChapitre 75 sur 425 · NN TIR TT · texte numérisé non relu

NN TIR TT

PCT Re

tte

dti

un lit sera creusé fécondera les campagnes au lieu de les dévaster. Cependant la nuance est chez Hebbel plus foncièrement libérale, moins autoritaire que chez Schiller : il veut l’ordre, mais par la hherté :

Doch stemmst du dich entgegen seinem Lauf,

So geht dein Acker, sammt der Frucht, darauf;

En somme, son idéal, à cette époque, se confond avec le programme qu'Uhland définit dus alte gute Recht!.

Et comme toute l'Allemagne du moyen âge chante dans les ballades d'Uhland?, nous ne sommes pas surpris de rencontrer dans le lyrisme de Hebbel ein Bild des Miütelalters®. Le poète y exprime surtout son mépris du clergé qu'il avait déjà fougueusement déclaré en 1830 en mainte tirade. de son Mirandola, Sans doute, on songe à Heine * en lisant des strophes comme les suivantes :

Dér Künig sog die Milch heraus Aus all den tausend Näüssen,

Und thät nach solchem schweren Strauss Aufs Neu’ die Augen schliessen.

Die liebe Geisilichkcit thät schnell Der Nüsse l'leisch verzehren

Und nebenbei von Himmel und H5ll’ Ein gutes Stück erklären.

Mais un critique français f a indiqué la source véritable en rcenvoyant à la cinquième strophe de Wanderung 7 de Uhland :

ich ging zur Tempelhalle, Da hôrt’ ich christlich Recht :

« Hier innen Brüder alle, Da draussen Herr und Knecht ».

Der Festesrede Giebel War: « Duck’ dich! schweig’ dabei! »

Als ob die ganze Bibel Ein Buch der Kôünige sei.

Hebbel se rencontre ici du moins, ainsi du reste que Heine et Ubhland avec la plus pure tradition de la révolution française. Mais le mérite principal du poème réside à nos yeux dans sa facture, des qualités de mobilité et de fantaisie légère qui ne sont pas habituelles à Hebbel et la cohérence des métaphores. Voici comment le début et la fin développent la profession de foi :

Das Land, das war ein Kokusbaum, Das Volk ein dumpfer Selave ; Der Künig sass in wachem Traum, Wenn er nicht lag im Schlafe.

Und thät ibn Hunger oder Durst Empor zuweilen rütteln.

zu den politischen Gedichten eingcordnet; wohl auch Mai 1832 entstanden ». 1. Vaterländische Gedichte, 2. — 2. W., XII, 72. — 3, VIT, 79; Modebläller, 1832, n° 44. Etwa Mitte Mai (Bornstein, 360). — 4, W., V, 22 et 24; cf. Wintorfeld, 467 et suiv. , | 5. Cf. Fischer, 42. et Bornstein (1, 360) : « Einfluss Heinescher Satire; im Ton erinnernd an die Heimkehr, 66. Stück (Elster, 1, 125) ». 6. Tibal, 48, n. 4. — 7. Vaterländische Gedichte, 15.

So war das Volk ein Herr Hanswurst Und musste Nüsse schütteln. =

Und wenn nun Nüsse weit und breit Herabgefallen waren,

So schoss die liebe Geistlichkeit Heran, wie Krähenschaaren !.

Sur ce dernier thème, sa verve ést intarissable :

Dein Leiden ist ein Kapital AR Die Zinsen hebst du oben,

Je mehr hier unten Schmerz und Qual, Je mehr Entzücken droben,

Dasselbe Kreuz, woran dich hier Ein trüb” Geschick geschlagen, Wird einst im Himmelslicht von dir Als Ordensschmuck getragen!

Das Volk ward Ohr, und ganz und gar; Ging es nicht mit zum Mahle? / Wenn just kein Hund vorhanden war, Erhielts die leere Schaale.

Et voici enfin comment ladernière strophe se ractorde à la première : :

Und hatte doch gedüngt den Baum Mit eig’nem Schweiss und Blute, Und schrie doch, wie im Wahnsinns-Traum : « Es lebe der Fürst, der gute! »

N'oublions pas que l’auteur n'avait que dix-neuf ans ! D'autres romances de la même époque rappellent également

Uhland et célèbrent comme lui le moyen âge. C’est d’abord des

Künigs Jagd?. Une pittoresque exposition nous montre le départ pour la chasse :

Die Dogge klafft, das Hifthorn schallt, Der Kônig spornt den Rappen:

Es geht zur Jagd hinab zum Wald - Mit Fürsten, Rittern, Knappen.

« Bring mir, o Knapp, den kühlen Wein, In einem Becher von Golde fein :

Mich thut entsetzlich dürsten! »

Qui ne songerait, en lisant cette strophe, au Sänger de Gœthe. Là ne se bornent pas les similitudes : la seconde strophe est un véritable concentré de motifs gœthéens * :

Der Knapp credenzt den kühlen Wein, Doch nicht. im goldnen Becher ;

Der Künig schaut verwundert drein,

, Dann spricht der alte Zecher :

« Dem Trunke, den der Weinstock zollt, Dem ziemet wohl das reine Gold,

Bring mir den goldnen Becher ».

On comprend maintenant pourquoi l’auteur crut bon de ne pas admettre la pièce dans ses recueils : la forme en est achevée, mais c’est encore un pastiche. La strophe est celle du Sänger, mais c’est

1. cf. supra, 107, n: 3 — 2. VII, 85; Bote, 31 janvier 1833: — 8. Seul. le

« Knapp’ » rappelle comme dans la première strophe le Knapp, du « T'aucher » de Schiller,

en. même temps celle de Roland Schildträger. Nous venons de rencontrer Schiller et Gœthe, nous allons rencontrer Kerner et Uhland. Le dialogue se poursuit animé entre le page et le roi et le ‘souverain déclare :

Was mich auf meiner Lebensfahrt

Vor Dolch und Gift getreu bewabhrt,

Ist meines Volkes Liebe!

Mais c’est le motif d'Eberhard der Rauschebart 1! Quand à la belle anecdote finale et à la conclusion, qu’on les compare aux chasses de Uhland et en particulier à sa ballade : die Jagd von Winchester ?

C'est sa romance die Vätergruft que rappelle nettement des

Künigs Tod* de Hebbel. L’exécution en est parfaite de sobriété plastique et montre quelle virtuosité le jeune poète apportait aux variations des thèmes qu'il s’ingéniait à reproduire :

Und draussen schallt ein lustig Horn,

Es schnaubt das Ross, die Dogge klafft #,

Und frisch hinaus durch Strauch und Dorn Sprengt Alt und Jung in voller Kraft.

Der alte Kôünig trägt es nicht, Der Schwerter Glanz, er macht ihm Schmerz, Verwundend ist der Sonne Licht, Das muntre Horn zerreisst sein Herz.

É à ; ®. : Le dénouement rappelle la solution mystique de Zaura mais plus encore la fin de la romance de Uhland.

TAC CEE Graf Eberhard der Rauschebart et Kerner der reichste Fürst,

strophe 5 et 6. 2. Rapprochons par exemple les dernières strophes : UnLanp : HeBBEL :

Da reiten schon in ernstem Zug | « Die Jagd war schlecht; wir bringen nicht

Die hohen Lords heran; Ein einzig Stück zur Küche! »

Sie melden ihm des Künigs Tod, | Der Jäger diess zum Koche spricht

Sie tragen die Kron’ ihm an : Und murmelt tausend Fliüche.

Die Jagd war schlecht? Ich sage dir, Der Kônig hat noch nimmer hier Eine bessere gehalten ! »

« Auf dieser trauervollen geee Euch reiche Beute ward;

Ihr habit erjagt, gew alPger Herr, Den edeln Leopard ».

3. VII, 123; Bote, 15 janvier 1835. L'auteur déplorait plus tard (T., 1908; 9 février 1840) de s’être trop hâté de brûler les manuscrits de certaines de ses poésies. Des quatre qu'il cite, trois, dont la romance des Küntgs Tod farent retrouvées ou reconstituées. Voici ce qu’il dit de la quatrième, perdue pour nous : « das Vierte, der junge Künie, Romanze; ein junger Ritter ruft, als der Kônig den Thron besteigt, neidisch aus : durch Kampf hätt’ er ihn nie erhalten; da will der Künig kämpfen und durch diesen edlen Entschluss allein entwaffnet er seinen Feind ». Bornstein (f, 363) cite encure comme modèle chez Uhland der Kôünig auf dem Turm : « Hebbels Sympathie für die unfrei unter Uhlands Einfluss stehende Romanze teile ich nicht; dass sie 1835 crst entstanden sei, halte ich für ausgeschlossen. Sie verweist ihrer ganzen Art nach auf den Sobiier 1832, und wurde, als Peudant gleichsam, zu Se Kôünigs Jagd gestellt, an dessen EBingang ihre vierte Strophe deutlich anklingt ».

ñ. Cf. supra, 120 « des Kôünigs Jagd ». — 5, T., 96, cf. supra, 48.

6. Cf. die Vätergruft (les 3 dernières strophes) au dernier quatrain de Hebbel :

« Er schaut gen Himmel unverwandt, Will beten um den schnellen Tod,

Doch eh? er noch die Worte fand, Stand seine Seele schon vor Gott!

Nous avons déjà ! fait allusion à la perte du long poème héroïque Fortunat que le jeune Hebbel composa à Wesselburen. Mais nous possédons une romance Ritter Fortunat? qui n'est peut-être que le remaniement définitif du poème égaré ou détruit. Il suffit de relire Rüter Paris dc Uhland pour s’apercevoir qu'il est plus que le parrain ® de Ritier Fortunat. Le chevalier Paris est l’idole de toutes les dames, mais il préfère la gloire des héros au bonheur de la « Minne », partie à sa recherche, et qui lui enlève maintenant les” lauriers qu'il s’imaginait avoir conquis. Le chevalier Fortunat, las comme l'autre de ses succès amoureux, jette avec mépris une rose fanée. Alors s’avance le chevalier étranger, revêtu de sa cuirasse;

il va lui apprendre « à respecter les cadeaux des dames ». Mais c'est Fortunat qui est vainqueur. Au moment où il va aider son rival à se relever, il découvre en lui son amante dédaignée, résolue à préférer la mort à l'abandon. Le mètre est également emprunté à Uhland : Rüter Forlunat est comme Ritter Paris écrit en quatrains trochaïques. Hebbel se départ ici davantage encôre de sa technique habituelle, s’attardant aux détails et aux péripéties épiques avec la plus grande complaisance ‘.

Toute la mise en scène, dont il est si fier, de sa romance das Wiedersehen, c'est au StudentT de Uhland qu'il l'emprunte et au Buch der Pieder de Heine*. Le sujet est la reprise du motif de Er und ich® où l’on voit l'amant mourir après sa maîtresse :

2 Nun, woblan! ihr erster Kuss Machte himmlisch dir das Leben, Und ihr letzter kalter Kuss Hat den Himmel selbst gegeben !

Mais c'est la forme surtout qui est intéressante. Sans doute on y découvre des métaphores malheureuses :

1. CÉ. supra, 26 et 28. Voici le passage de la lettre à Gehlsen du 9 octobre 1832 : « Von meinem Fortunat lege ich hierneben zwei Proben bei, eine aus dem ersten, die andre aus dem Anfang des zweiten Gesanges. Sage nur, welche von beiden Dir am besten gefällt, ob die mit 1 oder die mit 2 überschriebene. » Mais l’auteur ajoutait en N. $S. : « Forlunat folgt nicht, ich habe zum Abschreiben keine Zeit »; cf. Bornstein, 1, 377.

2. NIT, 88. Modeblaiter, 1833, n° 10.- Nous ne pensons pas, comme Paul Bornstein (Voss. Zeitung, 25. décembre 1908, n° 605) que la lettre à Gehlsen du 9 octobre 1832 autorise à dater la romance de 1832 : il n’est question dans la lettre que du « Heldengedicht, Fortunat betitelt, in fünfzig achtzeiligen Stanzen », L'éditeur critique (Anmerkungen, 412) rapproche Godwi, de Clemens Brentano, II, 320, $

3, Cf. l'ortunat nd seine Sühne, l'ragment. / -

4. Cf. Fischer, 90 : « Ritter Fortunat ist wieder etwas zu breit angelegt, doch tritt hier das musikalische Element zum ersten Mal klarer zutage »,

5. T., 1553 (12 avril 1839). — 6. VII, 109; Bole du 10 juillet 1834; cf. le même titre chez Gæœthe : Ælegien. — 7. Liebesklagen, 1.

8. Fischer (42) rapproche la pièce de Almansor, sowohl in Bezug auf die Abteilung in einzelne Romanzen als auch wegen der südlich-sinnlichen Glut, die Rythmen und Sprache beider Stücke atmen. Die Anfangssituation der 2. Romanze von A/mansor entspricht genau dem Eingang von das Wiedersechen. Avant lui, Müller (3) avait retrouvé le décor de Salamanque dans deux pièces de die Heiëmkehr : « Auf den Wällen Salamanka's » et « neben mir wohnt Don Henriquez »; Bornstein (I, 3/1) daterait le cycle de romances dont parle Fischer au plus tôt du commencement de 1834. — 9, Cf. supra, 67.

des) ci ait LD nn tete th had, Lise dde de dd Sud dé pe

on Are Lan Le dur sééradhuss fx at

Aber gestern zog er fort, Zu der Lebensmuse Basen!.

et des reprises fatigantes au début des vers : « und er kommt,.… und er sieht,... und er tritt,.… und er hôürt,... und er lauscht.… und er geht,.… und er schleicht,.. und er mügte,.… und er tappt,.… und er kommt,... und er fasst,... und er macht?. Mais il est bien évident que la fréquence même de ces reprises révèle les intentions musicales du poète, On peut dire qu'elles ont abouti à un petit chef-d'œuvre de rythmique et de phonétique. Et ce ne sont pas seulement d'heureuses trouvailles comme la répétition du beau vers « Blühende Orangenbäume » au commencement du troisième et du quatrième quatrain, les autres annominations, allitérations et assonances de toute nature dont on n’a dans celte romance que l’embarras du choix”, ce sont les harmonieuses combinaisons trochaïques de strophes comme la suivante : |

Tummle, tummle dich,-mein Rappe, Hast mich tausend Mal getragen, Aber nie zu schôünerm Ziel,

Nic zu süsserem Behagen #.

Cette romance est au moins égale à Ær und ich par le réalisme des menus détails *, mais lui est bien supérieure par la rigoureuse vraisemblance de la motivation : là le jeune amoureux meurt, comme le vieux roi, sous l'effet immédiat d’une nostalgie véritablement magique; ici, le désespoir lui fait embrasser sa bien-aimée morte de la peste :

Ach, er trank den schwarzen Tod Aus des todten Mädchens Munde.

Trois romances enfin sont moins directement que les précédentes sous l'influence de Uhland. C’est d’abord TodestückeT de 1832.

4..Cf. supra, 89, n. 6..— 2. Quatrains, 7, 8, 9, 11, 13, 14, 17.

3. Cf. Fischer, 115 : Im #. Teil des Wiedersehens häufen sich an der entschcidenden Stelle : Toten, Totenklause, Totenträger, Totenzimmer, um den düster-gespensligen Eindruck zu erhühen ».

4. Première strophe. Fischer (109) la rapproche de la première de Ai!ter Fortunat.

Fortunatus ritt zu Berg,

Sang ein Lied, voll Lust und Wonne, Blickte nach dem Schlosse drüben Wie die Vügel nach der Sonne.

Et il la commente ainsi: Beide sind hôchst melodisch, südlich-sinnenfroh mit einem Einschlag ins Wehmütige, aber auch dieser dunkle Einschlag ist farbig, tief violett. Das alles aber ist mit den denkbar einfachsten Mitteln hervorgebracht. Die vierhebigen trochäischen Verse sind so gebaut, dass auf 3 Verse mit klingendem Ausgang immer einer mit stumpfem folgt. Wenn man sich also ganz an den klingenden Ausgang gewühnt hat, kommt auf einmal wieder der beklemmende männliche Schluss, der besonders dadurch wuchtig hervortritt, dass durch ihn zwei Hebungen neben einander treten. fm Z'o/tunat steht der stumpfe Vers an erster Stelle; im. Wiedersehen an 3. Stelle, sodass hier das Zusammenzucken, da es mitten im Fluss der Strophe erfolgt, noch stärker wirkt ». 6

5. Cf. supra, #. — 6. Cf. VII, 25 avant-dernière strophe et supra, 121, n. 6. — 7. NII, 76, Modeblätter, n° 36.

L'ensemble rappellerait Bürger et le Volkslicd. Voici l'exposition :

Ein Vater in der Kammer sass Sein Kindlein auf den Knieen — Wie hegt’ er und wie küsst’ er das!

*s thät auch wie Engel blühent.

Die Mutter, die’s geboren hatt Die war hinabgegangen zur Stadt, Thät lange dort verziehen.

ES 0 À la deuxième strophe, entrée brusque, non de la mère, mais de la mort : :

Kennst du mich nicht? Ich bin der Tod Und pflücke mir ein Blümchen roth Von deinem Blumenbeete ?

Troisième strophe, troisième acte : la mort donne au père le choix : cédera-t-1l la mère ou l'enfant?

Der Vater küsst sein Kindlein roth Und weint; und. spricht : « Du bôser Tod, Du magst mein Kindlein nehmen? ».

Et voici le dénouement, en vue duquel, évidemment, la romance

est écrite :

Und als der Tod das Kind mit Gier Aus Vaters Arm genommen

Da spricht er hämisch : « Es wird dir Die Wahl nur wenig frommen —

Nun bei mir ist das Kindlein dein, Wird wobl die liebende Mutter sein

Mir bald von selber kommen #.

Comme dans celles des précédentes romances où se fait plus nettement sentir l'influence de-Bürger *, on voit que la qualité principale est ici la concentration dramatique : mais cette évolution n’est pas seulement chez Hebbel fruit d'imitation littéraire, elle est surtout le développement organique de son originalité essentielle.

Le biographef cite comme une des productions les plus caractéristiques de cette-époque la romance Greichen * qui n’est en somme qu'une épigramme développée, tout comme : Æin Bild vom Mittelalter où das Lied vom Schmied :

Was trägst du dort am Finger, Kind?

Das ist ein goidner Ring,

1. Cf. Rosa, supra, 58, n. 9. — 2. Ce retour au langage symbolique est ici

arfaitement naturel. — ,3. Sur les rapports de père à enfant, cf. der junge Hebbel, 133.

4. Nous avons vu, dans les romances, das Kind (VII, 66) et das Kind (NII, 74) lenfant mourir après sa mère; ici c'est la mère qui suit son enfant; cf. Scheunert, D. 7. H., 131 : die Mutterliebe,

5. CF. die Kindésmôrderin (NI, 68) et der Tanz (VIN, 72, supra, 142). — 6. Kuh I, 112.

7. VI, 95, Modeblätier, 1833, n° 15. Gretchen ne serait-elle pas Margarete Carstens de Wesselburen ? cf. supra, 23. Nous aurions alors affaire ici à une poésie de circonstance. Ou bien Hebbel a-t-il voulu représenter une Gretchen typique ? Peut-être les deux! Bornstein (1, 366) note : « der Name Gretchen deutet auf Uhland »; le même critique démontre que la pièce a été composée avant le 14 février 1833.

Page 1