Cf. supra, 134, n
7. Cf. Scheunert, D. 7. 11., 28-30; Fischer (63) interprète, contrairement à Scheunert, la pièce comme pessimiste, — 8. T., 344, 538 (2° partie) et 110,
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pu ajouter à l'impression d'ensemble, toute d'apaisement et d'harmonie, qui s'en dégage en raison même de tant de sobre objectivité. Ces vers rappellent, toutes proportions gardées, l’immortel « über allen Gipfeln » de Gœthe. L'’impression d'ensemble est la même et aussi les motifs, les termes mêmes (der Hauch, der Vogel) sont communs. C'est à se demander si la mémoire de Hebbel est fidèle et si son indication du journal, faisant remonter à Wesselburen la genèse de ces strophes, est bien exacte.
Mentionnons, maintenant, deux pièces intitulées simplement Stammbuchblatt. La première! est dédiée à Marie Dührsen, alors jeune fille de dix-neuf ans, venue de Meldorf à la fête de Wesselburen?, et n’est qu'un gentil compliment bien tourné. L'autre date de 1835 et est adressée à Emilie Voss‘. Ces vers sont bien sérieux pour une jeune fille, mais tout à fait caractéristiques de Hebbel : ils rappellent deux de ses distiques que nous connaissons déjà et annoncent un autre Stammbuchblatt que nous étudierons avec les poésies de 18365 :
Wie vollgehaltig scheint das Leben!
Und dennoch ist’s ein eitel Spiel!
Es kann dem Menschen nimmer geben, Und nehmen kann’s dem Armen viel.
Doch darf er sich zum Trost gestehen :
Ich bin nicht, wie im Meer der Kahn — Ich kann durch mich nur untergehen Und rie durch meine rauhe Bahn!
Nous avons rencontré, maintes fois déjà dans les premières poésies, l'expression de ce même sentiment de résignation armée et les motifs identiques’. Scheunert voit là, en même temps que la pleine conscience de la liberté humaine, la soumission à la volonté divine; l'essentiel, à nos yeux, est de prendre acte et date de cet état d'âme courageux.
Nous rattacherons à ce Stammbuchblatt une pièce, la dernière en date de celles de ce chapitre, parue au n° 13 des Modeblätter de 1835 sous le titre de die Seele” :
Wunden werden nicht geschlagen — Ach! sie selbst ist eine Wunde, Die man lange schon getragen,
1. VII, 120, Wesselburen, 2 octobre 1834; cf. Bornstein, I, 375. — ?. Anmerkungen, k14. — 3. VII, 124, Wesselburen, 11 février 1835 (4rmerkungez, 415); cf. Bornstein, I, 376. — 4, Cf. supra, 14, 23 et 128. — 5. Cf. supra, 62 et 138.
In’s Unermessliche verschweben, Das ist kein Trost für all die Leere, etc.., cf. Bw., I, 89.