‹ HebbelChapitre 93 sur 425 · T., 1554, 1865. — 9. T. 2349; cf · texte numérisé non relu

T., 1554, 1865. — 9. T. 2349; cf

10. Hebbel s’écrie alors, dans son désespoir : « Gott, ich will ja nicht viel,

nur die Existenz, wende doch das entsetzliche Schicksal von mir ab, dass ich im Gefühl bedeutender Kräfte nicht diese Krüfte selbst verfluchen lerne, weil sie mir nicht so weit helfen, als die Geschicklichkeit seiner Füuste einem Tagelühner ». (T., 2225.)

11. « O dem kalten, berechnenden Geschäftsmenschen gegentüber, dies glühende todtwunde Dichterherz » (T., 2574). — 12. T., 2582. — 13, Bw., Il, 86; cf. T., 2586, 2594, 2607.

la mettre à exécution. L’avènement de Christian VIII de Danemark

le décide à faire une démarche en vue d'obtenir un poste de pro-

fesseur d'esthétique à l’université de Kiel. Oehlenschläger Fap-

puierait. Une visite d'Uhland !, un court entretien avec Mme Stich- Crelinger?, l’arrivée de son camarade d'enfance Barbeck et la reprise des relations * avec Rendtorff animèrent les dernières semaines de son séjour. En même temps, des protecteurs s’intéressaient à lui:iladressait sa Judith à Tieck, et sa Genevova à la comtesse Rhedern, le père de son ami Rousseau lui prêtait vingt louis d’or, il obtemait le baptême pour son fils Max, le comte Moltke lui donnait des lettres de recommandation pour Copenhague, Campe lui faisait l'avance gracieuse d’une nouvelle somme et lui offrait même la rédaction du 7elegraph. L'espoir et la joie rentrent au cœur de Hebbel et, avec eux, la résolution de continuer le bon combat contre l'hypocondrie ‘. Ses doutes reviennent au dernier moment et la conscience de ses lacunes, mais l'instinct de conservation, le désir passionné de ne point s’enliser à Hambourg finissent par en triompher, et il part pour Copenhague, le 12 novembre 18425,

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