‹ Hector Berlioz et la société de son tempsChapitre 26 sur 28 · HECTOK BERLIOZ · texte numérisé non relu

HECTOK BERLIOZ

ponsion du prix de Rome qui ne devait durer que dix4mit moi.<. Apri's oela, rien, qu'une dette de ta mère, à peu près 14000 fr. (que j'ai payés peu à peu) ; et je devais envoyer de temps en temps de l'arfrent à sa mère, qui habitait l'Angleterre... » Corresp. ined., 274.

l>aKe 77, lignes 32 et suiv. Let. int., 132 (30 août 1833).

Page 78. liirne 13. Voir le texte de l'acte de mariage d'Hector U«'rli<iz et d'Henriette Smithson (célébré en l'Hôtel de l'ambassade de Sa Majesté Britannique, à Paris) dans la Rev. mus, du 15 août 1903 (publié par M. Lascoux). La Bibliothèque du Conservatoire «•n possède un extrait. La signature de Liszt ligure parmi celles des témoins. — Une lettre inédite, en la possession de M. A. Mai- ^nien, bibliothécaire de la ville de Grenoble, témoigne des dtflieultés que rencontra Berlioz pour adresser à ses parents les sommations respectueuses.

Pafjfo 78, lij^'nes 23-27. Lef. inl, . 137.

Page 79. lignes 27 et suiv. Mém., u.

Page 81, lignes 25-28. Corresp, inécL, 207 (6 mars 1854).

Piige 83. lignes 9 et suiv. Sur la seconde femme de Berlioz, née Maiie-Josépliino Martin, dite Recio, voir son acte de mariage (du 19 octobre 1854) et son acte de décès (13 juin 1862) publiés par M. A. Lascoux dans la Rev. mus. du 15 août 1903, ainsi que les détails donnés dans les livres de MM. Hippeau, chap. xxvn. et Jullii'n, pp. 15G, IGO et suiv. La collection d'autographes delà Bib. (lu Gons. possède deux lettres d'elle, de peu d'intérêt ; une autre a été publiée dans le numéro déjà cité de la Rev. mus. : Félicien David y est malmené. M. Reyer a conté qu'au premier concert (!«' \Vagn<»r à Paris, en 1860, ayant, dans un couloir, rencontré M"»« Berlioz au bras de son mari, celle-ci lui lança ce mot rageur : « Quel triomphe pour Hector ! » Une lettre de Wagner à Liszt, j)ost«'Mieure de quelques semaines, parle d'elle en des termes peu llatteurs : « Berlioz m'a fourni une fois de plus l'occasion d'observer, avec la ]>rt''cision d'un anatomiste, comment une méchante fonime peut ruiner à plaisir un homme tout à fait hors de pair et le faire déchoir jusqu'à le rendre ridicule, etc. » Let. Wagn. Lis. y II, 280. D'autres témoignages, recueillis de divers côtés, sont unanimes à établir (|ue cette personne était peu sympathique, et que Berlioz ne fut j)as heureux avec elle. En i-evanche, il n'eut qu'à se louer des soins atfectueux qu'il reçut jusqu'au dernier jour de M"» Martin mère qui leur survécut à tous deux.

Page 83, lignes 27-32 et suiv. Voy. le récit des Kûnsterleben de F. HiLLER, analysé dans Hipp., 335 et suiv.

NOTES, IIÉFÉUENCES tl DOCUMENTS 333

Page 84i lignes 3-8. Lettres à Ad. Samuel. Mènes.., 43 juillet

Page 8o, lignes 2i et suiv. Lel. int., 134. — M. Ed. Hippeau veut que la jeune fille dont il est question dans ce passage soit (ou du moins ait pu être). M"» Martin-Recio, que Berlioz aurait retrouvée, sept ans plus tard. Ce n'est qu'une hypothèse, plus qu'invraisemblable : il ne nous est possible de trouver aucun rapport entre la « pauvre jeune fille », enfuie, en 1833, « de chez un misérable qui l'avait achetée enfant et la tenait enfermée depuis quatre ans comme une esclave », et M"» Recio, fille .d'un officier de l'Empire, qui vécut toujours escortée de Madame sa mère.

Page 86, lignes 1M2, Let. int., 238.

Page 86, lignes 17 et suiv. Let. int., 241-42.

Page 86, lignes 30 et suiv. Let.BevL Wittg., 143.

Page 87, lignes 12 et suiv. 11 est à remarquer que M. Legouvé, qui eut des confidences fort intimes sur les amours de Berlioz, ne parle pas d'un seul fait de ce genre qui ne nous soit connu par d'autres documents, et nous avons i'u qu'en somme, ces amours, tous très sérieux et mélancoliques, douloureux même, furent en petit nombre. Cette observation est une raison de plus pour que nous doutions de ce que l'auteur a dit du caractère changeant de Berlioz.

Page 87, lignes 22-2 i. Pour ne négliger aucune donnée, mentionnons encore une « distraction », très peu violente, celle-ci, qui se produisit à Saint-Pétersbourg lors du premier voyage de Berlioz en Russie : il en parle dans une lettre écrite à un correspondant qui était loin d'être un ami intime, Tajan-Rojé, déclarant que ce fut un amour « parfaitement innocent », et mêlant à sa confidence une forte dose dironie. Le lointain, qui explique bien des curiosités, serait peut-être une excuse suffisante. Voy. Con^esp. inéd., 151, 153.

Page 89, lignes 14 et suiv. Let, Berl. Wittg., 148-49, 158, 151, 152-53.

Page 91, lignes 13-16. Voy. aussi Corresp. inéd., 320 (à M. et M^o Damcke), 321 (à M™» Massart), appendice, 376, à Stephen Heller; Let. int., 188, 292 ; E. Legouvé, Soixante ans de souvenirs.

Page 91, lignes 30 et suiv. Les lettres de Berlioz à M"» Fornicr, publiées par la Revue Bleue (avril 1903), portent, respectivement à notre texte, les dates suivantes : page 91, ligne 30,

il avril 1865: — paj^e 92, li«ne 2, 17 mars 1865 (la phrase se n-ironv*» Mleutt«|umucnt reproduite dans une lettre à la princesse Wittgenslein, où elle est suivie de la notation musicale mentionnée) : lijjrne 19, 4 novembre f8(E» : ligne 2T, Let. Berl. Wittg.^ 158 : pafxe 93, ligne 1, tW., 163.

Pa*re 93, lignes 9 et suiv. Mém., Postface : lignes tï et suiv., iW. : liâmes 31-33, 26 février 1866; page 91, ligne 1-5, 20 jsiavier 1865.

Page î>4, lij:ne 20-22. IIipp., 349; lignes 22-24. Let. Bevl. Wittg., loi : lignes 26 et suiv., 22 mars 1865.

Page 97, lignes 25-28, Méni.y xviii.

Page 98, lignes 20-23, D'Ortïgue, le Balcon de l Opéra, 322.

Page 98, lignes 28 et suiv. Feuilleton de Théophile Gautier, reproduit dans Jui.i.., 117-118, note.

Page 99. lignes 5 et suiv. Voir sur le même sujet un article que nous avons donné au Ménestrel du 2 mars 1902 ^sur le Centenaire de Victor Hugo).

Page 99, lignes 22-24. Let. int'., pages 31-32.

Page 99, lignes 29 et suiv. Soir, de Vorch., 256.

Pug<' 100, lignes 12-16. La première d'Hernani est du 25 tV'vrier 1830 ; le 6 du même mois, Berlioz, au moment d'une de s«'s crises passionnelles, écrivait en parlant de la Symphonie f'anlaslKfite : « Je l'ai toute dans la tête, mais je ne puis rien «'(•lire. » Le 16 avril suivant, la rupture momentanée avec miss Sinitlison t'tait consommée, et la symphonie achevée : « Je viens d'en écrire la dernière note. » Voy. Let. int., 64, 65, 68. — Une lettre du 24 juillet renferme une citation du monologue de don Carlijs. Voy. Let. int.y 74.

Page 101, lignes 4-7. Let. int., 173 ^15 avril 183&).

Page 101, ligne 20. Victor Hugo raconté par un témoin de sa vie.

Page loi, lignes 8-27. Let. i/H.,206, 199, 152 \Mém., .xlvii.

Pa^e I0;{, lign(3s 2-3. Voy. Léon Séché, Alfred de Vigny et son lemps, p. 14*1. — Lignes 24-27, Id., p. 148.

Page loi, lignes 28-31, Let. int., 117, 238.

Page 105, ligne 5. Let. int., 152. — Lignes 14 et suiv. Mém.

NOTES, llÉFÉRENCES ET DOCUMENTS 335

Page 105, lignes 29 et suiv. Jull., 102.

Page 106, lignes 2-6. D'Ortigue, le Balcon de VOpéra, 319.

Page 106, lignes 11-14. Mém., xlvii et Postface.

Page 106, lignes 25 et suiv. Mém. Voyage en Russie.

Page 106, lignes 33 et suiv. Let. Berl. Witlg.y p. 81.

Page 108, lignes 13-15. George S and. Lellres d'un voyttgeur, 26 avril 1835, page 186 de la nouvelle édition. — Lignes 26-30, Rev. mus. y 1" septembre 1903.

Page 110, lignes 6 et suiv. Corresp. hiëd., p, 369. — Une autre lettre de Londres, novembre 1847, parle aussi de Th. Gautier : il y est ([uoslion de la commande d'un ballet. Corresp. inéd., 15.*1.

Page 111, lignes 14-20. Ce mot d'Henri Heine, que Berlioz rapporte dans une lettre du 31 mars 1851 {Guide musical du 26 nov. 1893) a fait fortune en son temps : on le trouve répété dans la biographie d'Henri Heine par Eug. de Mirecourt.

Page 112, lignes 1-5. La lettre de Berlioz à Goîtlie a été imprimée dans le Goethe Jahrbuch, 1891 (vol. Xll, pp. 99-100).

Page 112, lignes 7-10. Let. inl., p. 42.

Page 112, lignes 11 et suiv. Voir sur ce sujet un article d(î M. Amédée Boutarel dans le Ménest. des 15 et 22 février 1903.

Page 112, lignes 33 et suiv. Let. int., 204.

Page 113, lignes 31 et suiv. Comme témoignage des relations personnelles de Berlioz et Delacroi.v, nous pouvons citer une lettre dans laquelle le premier parle de pèche à la ligne, et qui contient ce vers magnifique :

J ai même des jaloux au royaume des ondes !

Voy. Mènes., 1884, p. 296.

Page 114, lignes 10 et suiv. Vov. Journal d Eugène Delacroiv, I, 417, 422-23, et III, 127.

Page 114, lignes 26 et suiv. Lel, Berl. Wittg.. 43.

Page 115, lignes 1-6. Let. Berl. Wittg.. 114.

Page 115^ lignes M et suiv. Mém., xxxvi.

Page 115, lignes 32 et suiv. Grolcsq.^ 19.

336 HECTOU BERLIOZ

V&i^e 116, lignes 21-23. Lettre a Ad. Samuel du 16 octobre 18ô5, Ménest,, 15 juin 1879.

Page tl7, ligues 8-14. H. Berlioz, Voyage en Allemagne et en Italie, 1844, H, ii. Cet ouvrage, dont le texte a été replacé en grande partie dans les MémoireSy a subi, avant d'y entrer de notables remaniements : c'est ainsi que le passage qui fait l'objet de cette note a été supprimé.

Page 117, lignes 15-19. Let. int., r.6 (16 avril 1830). La rédaction autograplie du programme de la Symphonie fantastique conservée à la Bibliothê(}ue du Conservatoire oiïre cette variante : « Un jeune musicien affecté de cette maladie morale qu'un écrivain célèbre appelii; le vague des passions...)) Lignes 23 31. Mém., VU. La lettre do Chateaubriand porte la date du 31 décembre 1824. — Page 118, lignes 1-5. Let. t/i/., p. 26. — Lettre de Berlioz à son père (10 mai 1830), dans l'appendice de la Corr. inéd., 362-63.

Page 118, lignes 7-26. Voy. Julien Tiersot, Hougetde Liste, son œuvre, sa vie, p. 277 et suiv.

Pag»^ 119, ligne 4. Mëm. Premier voyage en Allemagne, 10- lettre.

Pago 119, lignes 10-13. Let. inf., 169.

Pag<3 Mî>. lignes 16 et suiv. Voy. Jull., 277-78, note. Quand eurent lieu les répétitions des Troyens, l'auteur et le directeur allt'ront demander conseil h Flaubert pour la mise en scène et les costunios carlliaginois. Voy. Let. î7ï/., 254.

Page 121, lignes 4-11. Let. Rerl. Wit/g., 275 et 43-44.

Terininons cet le revue des hommes de lettres avec lesquels Hiulioz lut en relations par une observation qui se rattache étroitement au sujet. Sa vie, au point de vue des collaborations littéraires, se divise en trois parties bien tranchées. Dans sa première jeunesse, il se tait faire des poèmes par des amis demeurés obscurs : II. Ferrand, A. Duboys, Bourgerie, Gounet. Après sou piix (le Rome, il emprunte des vers à Victor Hugo, Lamartine, Alex. Dumas, Urizeux, Th. Gautier, Béranger, etc., et collabon' avec tic Vigny, Auguste Barbier, de Wailly, Emile Deschamps, etc. Dès 1831, il tente d'écrire lui-môme un poème, Lelio, dont les" parties lyriques sont d'ailleurs de plusieurs auteurs. 11 en est de même pour la Damnation de Faust. Enfin, à partir de V Enfance du Christ (1854), il écrit ses poèmes lui-même (les Troyens, Béatrice et Bénëdict). Durant toute sa carrière, Shakespeare, Gœthe, Virgile, Th. Moore, restèrent ses principaux inspirateui'Si

P.M,-,*™nu J"

Page 122, lignes 10-30. Mém., vi. — 5oïV. de Vorch., vinglième soirée. Glanes historiques. — Corresp. inéd., 96.

Page 122, ligne 22 à page 123, ligne 3. Mém., xxxv. Cf. Corresp. inéd., 83; Lel. int., 94-95, Certaines parties du récit sont presque identiques dans les trois rédactions. — Voir encore, sur Napoléon, CoiTesp. inéd., 309.

Page 123, lignes 17-23. Lel.inl.tlQ. — Mëm., xxix.

Page 123, lignes 23-30. Me'm., xxxii.

Page 124, lignes 1-16. Corresp. inérf.,79. — Let. int,, 93.

Page 124, lignes 18-32. Corresp. inéd., 89. — let. int., 90-91 : 107-108. Les événements politiques qui agitèrent Lyon à cette époque préoccupèrent d'autant plus Berlioz qu'il avait des amis dans cette ville et aux environs.

Page 123, lignes 18 et suiv. La Scène héroïque ou Révolution grecque y composée sur des paroles d'Humbert Ferrand, fut présentée, pour être exécutée au concert spirituel de l'Opéra en 1826, à Rodolphe Kreutzer, qui refusa de l'admettre. Berlioz la fit entendre à son premier concert (salle du Conservatoire, 26 mai 1828) ; elle fut, de l-aveu de l'auteur, médiocrement exécutée. Voir les Mém., xi et xix, et les Let. int., 13 et 26. Une autre de ces lettres, écrite postérieurement au même Humbert Ferrand, auteur de la poésie, lui apprend que le Chœur héroïque avait dû être chanté aux Tuileries dans un concert pour l'anniversaire des journées de juillet en 1833, mais que, les bougies ayant manqué et les musiciens n'y voyant plus quand vint le tour du morceau, celui-ci ne fut pas exécuté (lettre du 1" août 1833, p. 131). Berlioz a dit dans ses Mémoires que Ton sentait à chaque page de cette œuvre l'énergique influence du style de Spontini (chap. xi), et qu'après son unique exécution en 1828 il a fini par la détruire (chap. XIX). Cependant une copie en a été retrouvée après sa mort, et acquise par la Bibliothèque du Conservatoire. 11 serait peut-être intéressant d'entendre aujourd'hui au moins des fragments de cette œuvre, quelles qu'en puissent être les imperfections.

Page 126, lignes 1-14, Jtfem., XXIX. *

Page 126, lignes 22-24. Voyez Weckerlin, Chansons populaires de V Alsace, 11,244.

Page 126, ligne 33. Let, ini., 81, 131.

Page 127, lignes 8-12. Voir ci-dessus, note de la page 125,

ligne 18. Cf. Lel. int., 131 : a La répétition de cet immense orchestre a été faite dans un endroit fermé, et l'eflet 8 été immense, quoique la moitié des chanteurs non musiciens ne sussent lire ni chanter. J'ai été un instant obligé de sortir, tellement la poitrine me vibrait. Au chœur de Guillaume Tell {Si parmi nous il est des traîtres), j'ai failli me trouver mal. En plein airrien... aucun effet. La musique n'est décidément pas faite pour la rue, en aucune façon. » Deux ans plus tard Berlioz songeait encore à cette désillusion : a On a pas oublié sans dout« le fameux concert monstre des fêtes de juillet où trois cents voix et deux cent cinquante instruments à vent, adossés au palais des Tuileries, produisirent un résultat si misérable. » Feuilleton des Débats en 1835, cité dans Jull., 83.

Page 127, lignes 14-30. Voy. Gaz, mus., 1885, 392. — Let. inl.. 160-61. — Corresp.inéd., 181.

Page 128, lignes 6-10. Ces détails pittoresques mont été communiqués par M. Eug. Jancourt, ancien professeur de basson au Conservatoire, qui faisait sa partie dans la Symphonie de Berlioz lors de la fôto où elle fut exécutée pour la première fois.

Page 131, lignes 1 et suiv. Celte lettre a paru dans le Temps du 19 mars 1891.

Page 131, lignes 33 et suiv. Corresp. ine'd., 168-69 (à d'Ortiguei. — Comparez, sur le môme sujet, l'article reproduit dans les Soir. deVorck., 132 et suiv. : Quelques mots sur' l'état présent delà musique, etc.

Pag3 132, lignes 8-11. Corresp. ined., p. 170.

Page 132, lignes 13-28. Corresp. inéd., 165-66, 169. 171-72: Let. à Lis. y i, 98-99.

Page 132, ligne 29 à page 133, ligne 5. Voir ci-dessus, p. 131. Cf. Corresp. inéd., 169. — Let. à Lis,, I,^ 99, 100.

Page 133, lignes 5-15. Archives du Conservatoire. Dossier Berlioz.

Page 133, lignes 16-10. Voy. Jui.l., 210.

Page 133, lignes 23-32. Voir ci-dessus, p. 102. — Mém„ xlviii.

Page 135, lignes 2-12. Mé?7î., uv. — Corresp. inéd., 171, 285.— Lettre à Th. Ritter. Temps du 20 décembre 1894. -• Lettre à Ad. Samuel, Ménest. du li> juin 1879.

Page 135, lignes 43-20. 0. Fouque, Les néoolutionnaires de la musique, 223.

^i^pipijr

^ifFi^j^

Page 436, lignes 25-33. Corresp. inêd., 173 (22 décembre 1848). Allusion à l'élection de Louis-Napoléon comme prince-présidenl. La phrase se termine par ce trait final, dont le ton n'eût pas trop cadré avec notre développement, mais qui est assez précieux pour que nous le conservions ici : « Nous allons filer des jours d'or et tout ira de soie. »

Page 137, lignes 4-5. Mém.y note du chapitre xxxv.

rth^^v loi, ligues *-u. iuvin.y jiulc uu uiiapiuc

Page 137, lignes 10-13. Corresp. inéiL, 182-83

"Paaa A^J lifynAC 9ft-9Q Vnv Mdnoof t\n 4 7 oc

Page 137, lignes 20-29. Voy. Ménest. du 17 septembre 1898.

Page 138, lignes 10-22. Document autographe, à la Bibliothèque du Conservatoire. Cf. Corresp. inéd.y 199. En 1853, Berlioz écrit à Liszt : « Auber a fait entendre à la cérémonie du mariage de TËmpereur des fragments de Lesueur, de Cherubini, d^Adam, et, pour l'entrée du cortège, la Marche des filets de Vuleotn» vieux ballet de l'Opéra... » Lel.àLis., I. 263-64.

Pag« 138, ligne 23 à page 139, ligne 11. Let. à Lis., I, 188, 264. — Coyrwj». inéd.. 199. Cf. lettre à Liszt du 1" janvier suivant : « 11 m'est impossible de t'envoyer le Te Deum dans l'incertitude où l'Empereur nous laisse de ses décisions », i, 253.

Page 139, lignes 12-22. Mém., Postface.

Page 140, note. Nous rapportons et résumons ici les principaux documents relatifs aux démarches que fit Berlioz auprès de Napoléon III et de son entourage pour obtenir que les Troyens fussent représentés à l'Opéra. Le plus grand nombre de ces citations provient des lettres à la princesse de Wittgenstein (à qui Berlioz a attribué l'honneur de l'avoir décidé à entreprendre la composition de l'œuvre, et qui fut sa principale confidente pendant cette période d'élaboration) ; d'autres sont empruntées aux lettres à Humbert Ferrand (Let. int.), à Ad. Samuel {Ménestrel de 1879), à Liszt [Let, à Lis..) et à divers autres correspondants (Corresp. inéd.).

La composition des Troyens ayant été entreprise le 5 mai 1856, le poème entier et la musique des deux premiers actes, qui devinrent la Prise de Troie étant écrits le 24 mars 1857, Berlioz, à cette date commence ses démarches ;

« J'ai passé la soirée hier aux Tuileries, et j'ai pu parler assez longtemps des Troyens avec l'Impératrice. Je n'ai pas manqué de lui demander pour plus tard la permission de lui lire le poème. Ce qu'elle a paru accorder avec plaisir. L'Impératrice, à ma grande surprise, s'est montrée très familière avec lés poètes do l'antiquité... Mon Dieu, qu'elle est belle !... Si j'arrive à cette Icc-

3^0 HECTOR BERI.IOZ

ture. n'iiuporUi quand, ce sera une belle occasion pour dire à l'iimpereur la vérité surdon Opéraei sur lés gens qui le dirigent. C'est à combiner tranquillement et froidement. »

Du 30 novembre, premier échec : , « .

« Je n'ai pas lu à l'Impératrice : le marquis de Belmont, qui s'était chargé d'arranger une soirée à Saint-Gloud pour moi, est mort pendant que jetais à Bade, et je nai pas encore eu l'idée do chercher un autre introducteur auprès de notre gracieuse Ma-

^*^I)u 20 février 18o8 : « Sérieusement je suis allé au bal dos Tuileries il n'y a pas longtemps. Impossible d'aborder l'Empereur ou l'Impératrice. Cohue ardente d'où j'ai eu peine à sortir.

« DeiTiièrement un chambellan de l'Empereur s'est offert pour demander à l'Impératrice la permission pour moi de lui lire let; Troxjens II était sûr de son fait, etc., etc., Et voilà une lettre qui m'arrive où mon cornac s'excuse en disant que personne n a o«eparlé'à S. M. sur ce sujet, que je dois solliciter directement

cette faveur, etc., etc. » ., , , . - i> i- •* •

Le 28 mars 1858, la composition étant terminée, Berlioz écrit a l'Fmpereur une lettre dont il soumet au préalable le texte à MdeMornv Celui-ci le dissuade de l'envoyer, l'ayant jugée peu convenable" Berlioz en a inséré le texte dans ses Mémoires (Postface) .

Du 6 mai 1858 : . . - . * r j-

«Je suis à la veille d'une démarche importante. Lundi dernier j'étais aux Tuileries, l'Empereur m'a vu, il est venu à moi m'a demandé ce que je faisais. La réponse était simple : « Je' viens de linir, etc., etc., et je serais bien heureux de pouvoir « soumettre au moins le poème à Votre Majesté. — Mais cela m'm- « tcressera beaucoup. — Alors, comment faire. Sire?— Comment? « Il faut dire au duc de Bassano que je vous donne un rendez-vous « pour la semaine prochaine, il vous enverraune lettre d'audience, « et vous m'apporterez votre ouvrage et nous en causerons. » Gela a été fait J'irai donc dans une huitaine de jours porter les Troyens à l'Empereur. Mais les lira-t-il réellement ? C'est ce que j'ai beaucoup de peine à croire. Voudra-t-il ensuite, si la chose lui plaît, urendre un parti décisif et donner de véritables ordres pour me délivrer des Lilliputiens, de l'Opéra ? Je le crois bien moins

oncore w

Une lettre de Berlioz à son fils, du 5 mai, dit presque identiquement la môme chose, avec moins de développement.

Résultat :

a Je ne fais toujours aucune démarche officielle pour les Troyens L'Empereur m'avait dit de lui porter le livret : il m'a accordé une ^.udience que je croyais devoir être particulière : nous

. «Vf ■■■ ww,.«.

étions quarante-deux. A peine m'a-t-ii été possible de lui dire quelques mots. Il avait un air de 25 degrés au-dessus de zéro ; il a pris mon manuscrit, m'assurant qu'il le lirait s'il pouvait trouver un moment de loisir, et depuis lors je n'en ai plus entendu parler. Le tour était fait. C'est vieux comme le monde. Je suis sûr que le roi Priam en faisait tout autant. » (Let. à Lis., 28 septembre 1858.) Du 19 novembre 1858, à Humbert Ferrand :

« Hier, je suis allé au ministère d'hjtat ; l'huissier du ministre m'a introduit sans lettre d'audience, en voyant sur ma carte : Membre de l'Institut. Et si je n'eusse pas exhibé ce beau titre, on m'eût éconduit comme un paltoquet. J'avais à parler au ministre au sujet des Troyens et de l'hostilité de parti pris du directeur de l'Opéra contre cet ouvrage, dont il ne connaît pas une ligne ni une note. Son Excellence m'a dit une foule de demi-choses et de demi-mots :

« — Certainement... votre grande réputation... vous donne des droits... et justifie bien des prétentions... Mais un grand opéra en cinq actes... C'est une terrible responsabilité pour un directeur !... Je verrai... J'avais déjà entendu parler de votre ouvrage... « — Mais, Monsieur le Ministre, il ne s'agit pas de monter les Troyens cette année, ni l'année prochaine : le théâtre de l'Opéra est hors d'état de mener à bien une pareille entreprise : vous n'avez pas les sujets nécessaires, l'Opéra actuel est incapable d'un pareil effort...

« — Pourtant, en général, il faut écrire pour les moyens que l'on a... Enfin, je réfléchirai à ce que l'on pourra faire...

« Et l'Empereur s'y intéresse î il me l'a dit, et j'ai eu la preuve, ces jours-ci, qu'il m'avait dit vrai. Et le président du Conseil d'État et le comte de Morny, tous les deux de la commission de l'Opéra, ont lu et entendu lire mon poème et le trouvent beau, et ils ont parlé en ma faveur à la dernière assemblée ! Et parce que l'Opéra est dirigé par un demi-homme de lettres, etc.

« L'Empereur aime trop peu la musique pour intervenir directement et énergiquement... »

Cf. une lettre à Liszt, du 13 décembre 1858, et une à Ad. Samuel, du 1«' janvier 1859, où, avec moins de développement, sont dites à peu près les mêmes choses : « L'idée, ou du moins le nom de mes Troyens, fermente sourdement à l'Opéra ; ces rumeurs me reviennent de toutes parts. La commission s'en est occupée ; j'ai eu à ce sujet une longue conversation avec le ministre d'Etat... » « On s'est occupé dernièrement des Troyens à la commission de rOpéra. L'Empereur semble avoir recommandé mon ouvrage. » Outre l'Empereur et l'Impératrice, Berlioz voulut aussi mettre en mouvement le prince Napoléon qui lui témoignait de l'cstimo.

Voici ce qu'il nous apprend de ses espérances de ce côté :

a Le prince Napoléon rae fait un très gracieux accueil ; il s'étonne de la mesquine position que j'occupe à Paris, et ne par> vient pas à m'en faire changer. » (9 janvier 1856.)

« J'ai dîné samedi chez le prince Napoléon, qui nous a dit très carrément, ce que nous savions très bien, que l'Opéra est une boutique pour faire de l'argent et non de l'art, et qu'on ne veut rien y produire de nouveau tant que le vieux répeiîoii'e fera des receltes. » (20 février 1858.)

a Le prince Napoléon va ces jours-ci s'installer aux Champs- Elysées dans Ba.mai8onde Pompéiy récemment achevée. Il m'a fait dire qu'il serait bien aise de m'entendre lire mon drame antique. Eh bien, la proposition est probablement à éluder, à cause de ma prochaine visite à. TEmpereur, qui d'ailleurs n'aime pas beaucoup son cousin. Je suis en équilibre sur la lame d'un rasoir. » (6 mai 1858.)

« Le prince Napoléon m'a fait demander d'aller lui lire les Troyens ces jours-ci ; il va aiTanger une soirée pour cela. Il n'y a plus de danger maintenant à me rendre à ce désir bienveillant du prince, au contraire». » (7 janvier 1859.)

« Le prince Napoléon est en Sardaigne, sa soirée n'a pas eu lieu. L'Empereur m'a invité à passer la soirée mardi prochain aux Tuileries. Je no sais si je pourrai lui parler. » (22 janvier 1859.)

« Il n'y a pas eu moyen dapprocher le soir où je suis allé aux Tuileries. Foule immense. Le prince Napoléon est maintenant IW's bien en cour. » (8 février 1859.)

« Le prince Napoléon est à deux mille lieues à cette heure de penser à mon affaire; il a eu dernièrement des démêlés assez désagréables avec les amis de l'Empereur. Vous savez qu'il a donné su démission ; il n'est plus gouverneur de l'Algérie. » (10 mars 1859.)

Notre grand diable de théâtre va maintenant s'occuper de la partition du prince Poniatowski. » (Même lettre.) « Après le prince nous aurons le duc de Gotha, et, en attendant le duc... » (13 février 1859, à Aug. Morel.)

Les vaines sollicitations continuent : « Il y a quinze jours, j'étais aux Tuileries ; l'Empereur m'a vu et m'a serré la main en passant. Il est très bien disposé, mais il a tant d autres bataillons à commander 1 Les Grecs, les Troyens, les Carthaginois, les Numides, cela se conçoit, ne doivent guère l'occuper. » (28 avril 1859, àH. Ferrand.)

De guerre lasse, Berlioz songe déjà à frapper à une autre porto. Le Théâtre Lyrique est prospère, M"» Viardot y attire les Parisiens pendant cent soirées en chantant du Gluck : elle pourrait peut-

'TPT^T'

être interpréter les deux rôles, Gassandre et Didon, qui seraient joués ainsi « d'une façon héroïque »; Carvalho est « enthousiasmé ». Berlioz est bien près de rompre avec l'Opéra (23 Septembre 1859i à Louis Berlioz). Finalement, Tauteur etle directeur signent un traité en vertu duquel les Troyen* devront être représentés au Théâtre Lyrique après l'achèvement du nouveau théâtre qu'on est en train de construire sur la place du Châtelet. Au sujet de ces diverses négociations, voyez, outre la lettre de Berlioz à son fils (Corr. inéd., 267-68), une lettre à Mp»» Viardot, du 2o septembre 1859 (inédite), une à M. Samuel, du 20 janvier 1860, disant : « J'ar signé un traité avec Carvalho », et une lettre à Humbert Ferrand du 29 novembre 1860:

Pourtant tout espoir n'est pas perdu du côté de l'Opéra. Le 2 janvier 1861, Berlioz écrit à son tils :

« Hier je suis allé aux Tuileries pour me montrer à l'Empereur, qui se soucie aussi peu de moi que de mes ouvrages. Je ne sais pas comment sera pour la musique le nouveau ministre d'Ktat ; nous allons voir. »

C'est le "moment où Tannhâuser est en répétition à l'Opéra. « Et le sort des Troyens est toujours incertain. J'ai eu une longue conférence, il y a huit jours, avec le ministre d'Etat à ce sujet ; je lui ai raconté toutes les vilenies dont j'avais été victime. Il m'a demandé à connaître mon poème ; je lé lui ai porté le lendemain, et depuis lors je n*ai pas dé nouvelles. L'opinion publique s'indigne de plus en plus de me voir laissé en dehors de l'Opéra, quand la protection de l'ambassadrice d'Autriche y a fait entrer si aisément Wagner. » (14 février 186Î, au même.)

Enfin, l'ordre est donné de monter Zc» Troyens, Mais il faut attendre encore : Gounod et M. Gevaert ont des opéras reçus (quoique non écrits), qui doivcrtt passer d'abord (Lettres à Louis . Berlioz, du 2 juin, à H. Ferrand et à la princesse Wittgenstein, citées ci-après). Et toujours de l'eau bénite de cour : « Je n'ai pu m'empêcher de répondre avec un peu trop de franchise à l'Impératrice qui me demandait, il y a quelques semaihes, aux Tuileries, quand elle pourrait entendre les Troyens :

« Je ne sais trop, madame, mais je commence à croire qu'il faut vivre cent ans pour pouvoir être joué à l'Opéra. »' (Lettre à' H. Ferrand, 6 juillet 1861.)

C'est cette entrevue que Berlioz commente en' ces termes dans une lettre à la princesse Wittgenstein : . - *

« L'Inapératrice m'en a parlé l'autre jour, mais par politesse, et non par suite de Vintérêt qu'elle prend à l'œuvre et à l'auteur. — Pourquoi n'êtes-vous pas Impératrice ? Ah, oui, pourquoi ? vous eussiez fait de si belles choses î » (juin 1861).

Tout 1862 se passe en vaines attentes. L'opéra de Gounod [la

Heine de Saba) est tombé lourdement ; le ministre ne sait quel parti prendre : « Il voudrait un opéra nouveau, d'un maître consacré par de nombreux succès à l'Opéra. Mais Meyerbeer ne veut pas, Halévy est mourant, Auber n'a rien fait. Le ministre n'ose pas encore se décider en ma faveur. En conséquence on ne fait rien et on ne décide rien. » (15 mars 1862, à Louis Berlioz.) — Voir pour les détails de cette période : Corr. tnéd.,286 (2 mars), 287 (15 mars), et Le^ tn/.. 231 (14 juillet 18G1), et 233 (8 fév. 62K Il y a six ans que cette attente dure. Dans le courant de la septième année, Berlioz, renonçant à toute espérance, se décide à accepter les propositions qui lui sont faites ailleurs ; les Troyens, morcelés, sont représentés au Théâtre Lyrique.

Page 140, lignes 2-11. Voici queiques traits de Berlioz concernant la personne de Napoléon III et son manque de goût pour la musique :

« 11 a le malheur d'être un barbare en fait d art; mais quoi ! c'est un barbare sauveur, — et Néron était un artiste. » (2 janvier 1855.) « L'empereur exècre la musique comme dix Turcs. » (9 janvier 1856.)

Après les incidents des Troyens ; « Je suis et j'ai toujours été un admirateur de lEmpereur. Il le sait bien, lui. Mais cela n'erapc^che pas que je reconnaisse son dédain pour le grand art, et que j'y sois sensible. » (30 août 1864.)

De deux lettres à M"« Estelle Fomier :

« Je vais vous raconter la soirée que j'ai passée la semaine dernière aux Tuileries. Debout en uniforme de membre de l'InsUtut, (U3 neuf heures à minuit. On se dansait les uns sur les autres. Deux salles de bal, deux orchesti-es enragés. Une foule de femmes laides. Cohue d'hommes plus ou mains décorés; regards jaloux jetés en passant par ceux qui n'avaient qu'une croix sm* ceux qui en avaient cinq ou six Conversations avec quelques savants. L'Empereur ne paraissant pas ne m'a pas tendu la main, comme à l'ordinaire. L'Impératrice n'a pas quitté son salon impénétrable. Soirée insipide, temps perdu ; mais il fallait y aJler. Je n'avais pas paru à la réception du jour de l'an; ce jour jetais trop malade, et l'Empereur sait quels sont ceux qui manquent à ces cérémonies. » (20- janvier 1865.) '

« Je n'ai pas pu assister au bal donné dernièrement par le prince Napoléon. Je souffrais trop. L'Empereur est venu, et j'aurais, cette fois, pu l'aborder. Je voulais lui démander un exemplaire de la Vie de César y qui va paraître prochainement : il me l'eût donné sans doute. Ce livre excite au plus haut point l'intérêt public. Je parie que c'est beau. Il y a au moins douze ans qu'il y travaille. » (16 février 1865.)

NOTES, RÉFEllENGES ET DOCUMENTS 345

Voici pourtant une parole dont la sévérité touche à l'amertunie : c'est la dernière que nous rapporterons, comme elle est la dernière en date de toutes ces citations :

« L'Empereur a eu un vrai chagrin de la mort de son frère, le duc de Momy. Il faut bien que les têtes couronnées sachent, cHes aussi, ce que c'est que de telles douleurs. » (20 mars 18^5.)

Page 142, ligne 32 à page 143, ligne 2. Corresp. inéd., 100.

Page 143, lignes 18-25. Corresp. inéd., 142.

Page 144, ligne 3. Let. iné. ,\97.

Page 144, lignes 6-27. Corresp. inéd., 168-69 (lettre à d'Orliguc, 15 mars 1848).

Page 145, lignes 6-11. Corresp. inéd., 178.

Page 145, lignes 23-26. Corresp. inéd., 163.

Page 145, lignes 27 et suiv. Let. à Lis., l, 333. . Sur toute cette négociation pour la place de maitre de la chapelle royale de Dresde, dont il est également question à la fin du dernier chapire des Mémoires (avant la Postface), on trouvera des détails circonstanciés dans plusieurs lettres à Liszt, pages 314, 32 i. 330, 332, 334, 341, 357 et 360 du livre ci-dessus mentionné. Ces pourparlers, commencés officieusement avec Liszt dès le commencement de janvier 1854, eurent lieu principalement au mois d'avril, pendant le séjour que Berlioz fit à Dresde, où il donna des concerts, et où l'on projeta de représenter Benvenuto Cellini. Cette dernière perspective souriait fort au compositeur ; mais des obstacles de diverse nature s'opposèrent à sa réalisation. Le !■«" septembre. Berlioz écrivait à Hans de Bulow : « Cette œuvre a décidément du malheur ; le roi de Sa.xe se fait tuer au moment où Ton allait s'occuper d'elle à Dresde. » (Coiresp. inéd.. 215.) Lo 15 octobre, il écrit à Liszt : « Je ne sais rien de Di-esde. » Kn novembre, il lui apprend que Cellini est ajourné à l'année suivante. 11 y fut, en réalité, ajourné indéfiniment.

Page 146, lignes 16, 28. Corresp. inéd., 204.

Page 148, lignes 22 à 149, ligne 2. Mém., vi, et x.

. Page 149, lignes 3-5. Let. int., 91.

Page 149, lignes 9-12. Coin^esp. inéd., 23.

Page 149, ligne 13. Mém., Voyage en Allemagne, 4» lettre. — Corresp. inéd., 88.

Pasfe 140, lignes 14-20. Corresp. meW., 202-203.

346 HEGTUR BERLIOZ

Page ioO. lignes il et suiv. Lel. Berl. WiUg., i21, 124, 136^ 138.

Page 4ol, lignes 26-33. Af<fm., PosUscriptum.

Page 152, lignes 22-24. Let.Beri, Witlg., 161 (tl mai 1865).

Page 154, lignes 4-27. Mém. vu, viii, x, xi, xii. — Lel. inl., p. 32, 39,42,55. — Corresp. inéd., App. 364-65. Cf. Legouvè, Soixante ans de souvenirs, cités ci-dessUs, p. 109, et note. Il s'agit ici de prêts faits à Berlioz par Legouvé au moment de la composition de benvenuto Cellini, et par Hetzel après la chute de la Damnation de Faust.

Page 154, lignes 32-33. Corresp. inéd., 273-74. La lettre d'où t'st tiré ce renseignement est une de celles que Berlioz écrivait à son fils quand ce fut le tour pour celui-ci de chercher des moyens d'existence (U février 1861). Nous en avons déjà donné un fragment caractéristique (voir ci-dessus, note de la page 177, lignes 20-25) ; voici quelques lignes, du 28 juin 1865, qui le compléteront :

« Tu as trente-deux ans, et à cet âge on doit connaître les réalités de la vie, ou on ne les connaîtra jamais. 11 te faut de l'argent, et ce n'est pas moi qui puis t'en donner. J'ai de quoi joindre les deux bouts de ma dépense annuelle et voilà tout. J'étais comme toi quand j'ai épousé ta mère, mais bien plus à plaindre encore, car je n'avais pas les appointements que tu as, et j'étais brouillé avec mes parents, qui d'ailleurs ne pouvaient rien me donner. Je te laisserai ce que mon père m'a laissé et quelque chose de plus, mais je ne puis le dire quand je mourrai. Gela ne tardera guère pourtant... » Corresp. inéd., 317.

Pag»^ lo.i, lignes 18 à 156, ligne 4. Lel. iuL, 128, 130, 143, 160, 166, 171 ; A/ém., xlvii ; Jcll.. 97. Une lettre de mai 1834 montre que, dès cette époque, Berlioz était en relations avec les Bertin et comptait sur leur appui, huit mois avant son entrée définitive aux Débats. Voy. Let. in/., 147.

Page 156, lignes 6-32. Mém., xlvii et lu.

Page 157, lignes 23-26. La Bibliothèque du Conservatoire a conservé, parmi les papiers provenant de Berlioz, un certain nombre de pièces relatant la comptabilité de plusieurs de «es concerts. Leur examen permet d'affirmer le désintéressement de tous ceux qui y prenaient part, directeur et exécutants.

Page 157, lignes 27-33. Let. int., 164 (2 octobre 1835) ; Mém., xLvni.

Pagn 158, lignes 17-30. Let. int., 154-55.

Page 159, lignes 2-3. Mém., xlvi. C'est par erreur que les Afeinoires fixent la somme touchée par Berlioz pour la composition àxi Requiem h, 3.000 francs. Deux des Lettres intimes (p. 176 et 180} parlent de 4.000 francs, et c'est cette même somme que porte l'Avis d'ordonnance, pièce dont la Bibliothèque du Conservatoire possède l'original, revêtu de la signature pour acquit de Berlioz, en date du l'f février 1838.

Page 159, lignes 9-19. Let, int., 168. — Mém., xLvm. — Jull.,

Page 159, lignes 32 à 162, ligne 30. M. Ernest Reyer a déjà protesté contre l'interprétation malveillante de l'acte de Paganini, dans un feuilleton du Journal des Débats du 8 décembre 1894, s'appuyant sur des souvenirs personnels, ainsi que sur une polémique antérieure qui eut lieu dans Vlllustration {Aventures posthumes de Paganini), par Frédéric Lacroix (4 mars 1854), et article de Gustave Héquet (26 juillet 1856) contenant la protestation d'Achille Paganini et de Berlioz. Nous ne doutons pas que M. Adolphe JuUien soit le premier à reconnaître l'inexactitude des assertions qu'il a consignées à ce sujet dans son beau livre sur Berlioz : ce n'est pas à lui d'ailleurs que vont les reproches qui pourraient être adressés de ce chef, mais à ceux qui ont mis les premiers en circulation ces bruits faux et malveillants, dont notre confrère s'est borné à être l'écho.

Page 163, lignes 5-13. Let. int., 188-89.

Page- 164, lignes 1-19. Let. int., 169. ^ Gaz. mus., 31 mai 1855.

Page 164, lignes 20-32. Voy. Gaz. mus., 10 juin 1838.

Page 164, lignes 33 à 166, ligne 5. Mém., xlvii, xï.vih. Corresp. inéd.y 169 {à d'Ortigue, 15 mars 1848) ; id., p. 296 (à Louis Berlioz, lettre de janvier 1866, datée par erreur dans le livre : Vers 1863) ; Let. Berl. Witt^., 176 (30 janvier 1866). Voici un extrait de cette dernière lettre : « A propos d'argent, je vous dirai que le ministre vient d'élever le taux des appointements de tout le personnel du Conservatoire ; les miens (bibliothécaire) qui étaient de 1.400 francs par an, sont en conséquence de 2.800 francs. Eh bien ! vous riez, mais cela m'aide beaucoup. Cela remplace, et au delà, le damné feuilleton que j'ai abandonné. » Il est à remarquer que Berlioz indique toujours la somme qu'il reçoit sans tenir [compte de la retenue (1.400 ou 2.800 francs, au lieu de 1.500 ou 3.000, ou, par mois, 118 francs, au lieu de 425, 236 francs RU lieu de 250). Il est vrai qu'il ne demanda jamais à faire valoir ses droits à la retraite, et que par conséquent la retenue fut

perdue pour lui. «Dossier administratif de Berlioz, au Conservatoire de musique.)

On a reproché à Berlioz de n'avoir pas été un modèle d'exactitude dans l'accomplissement de ses fonctions de bibliothécaire. Il est vrai qu'il ne comprit pas que son rôle dût être celui d'un petit employé, bien qu'il en eût les émoluments. Encore a-t-oii beaucoup exagéré si l'on a voulu dire qu'il considérait ce poste comme une pure et simple sinécure. Plusieurs de ses lettres spél'ificnt (|u'ellcs sont écrites dans son cabinet du Conservatoire : il y venait donc. H dit parfois qu'il ne peut pas s'absenter, parce qu'il n'a pas de congé. S'il y a peu de traces de son écriture dans It's n^gislrcs et catalogues (à la rédaction desquels fut préposé, pendant tout le temps qu'il fut bibliothécaire, un employé consciencieux noinm«'> Leroy), par contre, il est bien des partitions (de Beethoven, de Gluck, de Mozart) où l'on trouve de précieuses annotations de sa main. Il avait entreposé dans son cabinet le matériel d'orchcsti-e destiné à servir à l'exécution de ses œuvres, matériel dont il a fait don à la Société des Concerts ; il y gardait aussi une caisse toute pleine d'objets et souvenirs divers, lettres, couronnes, lleurs, etc., qu'il donna l'ordre un jour à son garçon <le Bibliothèque, Fursy, de brûler sans rémission. Le brave homme, qu'ont bien connu les habitues du Conservatoire jusqu'à ces dix dernières années, s'acquitta de ce devoir en conscience, mais avec regret, convaincu qu'il détruisait des trésors. Il fut surtout ému quand, au milieu du fouillis, il découvrit une tête de mort. « C était, Monsieur, la tète de sa femme î » me dit-il le jour où il me raconta ce souvenir... Cette tête de mort, qui a été vue par bien des amis de Berlioz, était celle dont il parle au chapitre xlh de ses Mémoires j comme l'ayant trouvée dans le cimetière d'un village italien, et dans laquelle il buvait à la table de l'Académie de Rome, qu'enfin il transforma en sablier ; à la longue il avait renoncé à faire usage de cet accessoire macabre et romanti(iue. Cela se passait dans l'ancien local de la Bibli()lhè(juo, ijuand la salle de lecture donnait sur le faubourg Poissonnière : le local actuel fut inauguré pendant que Berlioz était encore en fonctions (vers 1860). Le principal souvenir qu'il y ait laissé fut d'avoir entreposé dans son cabinet de bibliothécaire, très encombré aujourd'hui, mais alors aux trois quarts vide, l'édition do ses Mémoires, qu'il fit imprimer sous ses yeux, mais ne voulut pas livrer à la publicité avant sa mort. Enfin Ton a retrouvé dans divers coins de la Bibliothèque plusieurs de ses partitions autographes (notamment la Damnation de Faust), dont il lui a légué la collection ; et ce n'est pas une des moindres richesses de ce dépôt de posséder, à côté de Don Giovanni,, de la sonate Appassionata, d'autographes de Gluck, Méhul,

Rossini, Auber, etc., la coUecLion presque complète des manuscrits originaux de ses grandes œuvres : Troyens^ Benvenuto, Béortrice, Romeoy Faust, Requiem, Fuite en Egypte, ^i d'autres encore, laissés là en souvenir par celui qui a honoré la fonction en voulant bien la remplir.

Une lettre de Berlioz à Liszt, du 13 décembre 1858, commence par le paragraphe suivant :

« Cher ami,

« J*ai écrit dernièrement au ministre d'Etat au sujet des partitions modernes que la Bibliothèque du Conservatoire ne possède pas, et que l'insuffisance de son budget ne lui permet pas d'acquérir ; à mon grand étonnement le ministre accorde 3.000 francs. Je viens donc te prier de me donner la liste de tous ceux de tes ouvrages qui sont publiés en grande partition, et de ceux de Schumann que tu connais, également en grande partition. Quant à Wagner, nous avons le Tannhauser et le Lohengnn ; sais-tu si le Hollandais et le Rienzi sont publiés ? où le sont-ils ? — Si tu peux m'indiquer quelques productions intéressantes, tu m'obligeras ; mais n'oublie pas l'adresse de l'éditeur. Nous en avons un qui est chargé des achats pour le Conservatoire, et il demande à être bien renseigné. »

C'est ainsi, grâce à l'intervention personnelle de Berlioz, que la Bibliothèque du Conservatoire s'est enrichie des grandes partitions des symphonies Faust et Dante ainsi que des Poèmes symphoniques de Liszt, du Paradis et la Péri, de Geneviève, du Faust de Schumann, qui n'y seraient peut-être pas encore sans lui. Son passage n'y a donc pas été inutile.

Page 166, lignes 10-15. Le t. int., 195.

Page 166, lignes 17-19. Lettre au directeur de l'Opéra (inédite). Collection Ch. Malherbe.

Page 167, lignes 5-6. Mém., u.

Pages 167, lignes 10 et suiv. Pour la suite do cet exposé, voir principalement les Mémoires, lui, liv, lv, lvi, lvii. — Grotesq., Voyages en France, 257 et suiv.

Page 168, lignes 8-22. Corresp. inéd., 147, 156, 157, 158, 164, 167, 170, 190, 194. — Mém., lvii. — Soir, de V or c h., neuvième soirée. La Bibliothèque du Conservatoire possède l'original d'une lettre inédite de Berlioz à l'éditeur Escudier, fixant les termes de son engagement comme chef d'orchestre à l'Opéra de Londres (20 août 1847).

Page 168, lignes 23-26. Voir ci^dcssus, p. 145.

Page 168, ligne 29 à pftg» l«9, ligne 2. Mém., lix (2 passages). « J'ai tant de loyers & payer à Pians, les dépenses de mon fils qui s'y trouve maintenant... » (Leitie en, 19 juin 4852, à d'Ortigue). Coi^esp. inéd., 196.

Page 169, lignes 5-8. Voici, au sujet des béftéfiœs réalisés par Berlioz en Allemagne de 1852 à 1855, quelques exinâts de lettres qui donnent d'utiles indications. A Liszt, 2 juillet i^SÈ : « A propos d'honoraires, je t'assure que je n'ai point été surpris ô% n*9a pas recevoir pour Benvenuto (représenté à Weiraar). Je n'y ai ]ms même songé. Je n'ignore pas les dépenses que la mise en scène de cet ouvrage a dû occasionner, et je suis au contraire fort redevable à M"« la Grande-Duchesse et à l'Intendant de les avoir faites. Ne te préoccupe pas davantage de cela. » Au même, 11 mars 1854 : « Ce voyage à Dresde, qui ne rapportera presque rien, me sourit peu. )» — « Je n'ai pas touché un sou depuis que je suis en Allemagne. On devait m'envoyer une somme de quatre cents francs de Hanovre, avec la croix que le Roi m'avait fait annoncer ; je, n'ai reçu ni croix ni argent. J'ai écrit à ce sujet à trois personnes, aucune no m'a répondu. » (Lettre à Louis Berlioz, du 14 avril 1854 ; trois lettres à. Liszt, des 14, 22 et 26 avril, disent la même chose). « J'accepte l'invitation... J'ai bien une proposition pour trois concerts à Bruxelles en février, mais je ne suis pas fou des Belges, et il vaut beaucoup mieux (comme dit la chanson) moins d'argent et passer de bonnes heures avec toi et nos amis de Weimar. » (i«' janvier 1855). — C'est à la même époque que Berlioz écrit à Wagner, qui l'invitait à venir le voir à Zurich avec Liszt : « Je dois bien me garder d'y penser : il faut que je fasse dos voyages de désagrément pour gagner ma vie. » (10 septembre 1855.) Wagner, de son côté, écrit à Liszt : « Certainement Berlioz aimerait à venir. Ce qui semblait surtout le gêner et l'arrêter, c'était la question d'argent. » (5 juillet 1855.)

Page 169, lignes 8-19. 3/em., LIX.

Page 170, lignes 1-3. Mém., uv, note.

Page 170, lignes 11-13. Mém,, Postface.

Page 170, lignes 16-17. Let.Berl. ^itt., 25.

Page 170, lignes 27-31. Mém. y ux.

Page 171, lignes 2-11. Mém., Postface.

Page 171, ligne 17 à page 172, ligne 2. Corresp. mc'rf., 339, 341. Let. Berl. Wittg., 181-183.

Page 172, lignes 33 et suiv. Corresp. inéd., 203 (à d'Ortigue).

NOTES, RÉFÉRENCES ET DOCUMENTS 3ol

Page 1 7o, lignes 8 et suiv. L'article dont il s'agit ici a paru d'abord dans le Dictionnaire de la Conversation, pour lequel il a été écrit, puis dans la Gazette musicale du, 10 septembre 1837. dans le Voyage musical en Allemagne et en Italie^ enfin dans A travers chants,

Page 175, ligne 33 à page 176, ligne 4. Voy. D'Ortiguk, Le Balcon de l'Opéra (1833), p. 311. A côté de ce souvenir de la jeunesse de Berlioz, on en trouvera un autre, tout semblable, de ses dernières années , dans Une lettre de Stephen Heller sur Berlioz, Gaz. mus., 9 mars 1879. Voir aussi E. Legouvé, Soixante ans de Souvenirs.

Page 176, lignes 8-12. Lel. à Est., 27 avril 1868.

Page 176, lignes 20-31. Corrc*/). ined. Appendice, 357 (20 février 1822).

Page 177, lignes 7-16. Soir, de l'orch., deuxième épilogue, 39o.

Page 177, lignes 20 et suiv. Corresp. inéd.y^i. C'est par erreur que M. D. Bernard dit, dans une note de son recueil de lettres (reproduisant une indication erronée du mauvais Dictionnaire des opéras de Félix Clément) que la Mort d'Abel fut jouée en 1810 et n'eut jamais les honneurs d'une reprise : au contraire, l'opéra de Kreutzer, représenté en effet en 1810 sous le npm A'Abel, et n'ayant obtenu alors que dix représentations, fut repris le 17 mars 1823, en deux actes au lieu de trois, sous le nom de la mort d^Abel, et eut dans cette nouvelle série dix-sept représentations, jusqu'en 1826. Cette dernière date n'est pas en contradiction avec l'hypothèse de M. Bernard sur la lettre de Berlioz.

Page 178, lignes 18-21. On pourra trouver tous les renseignements nécessaires sur les vengeances littéraires que . Berlioz savoura après l'abandon de M"« Moke, dans le Berlioz intime de M. Ed. Hippeau, chap. xi, xii, xiii. A mon humble avis, le simple mépris aurait suffi.

Page 178, ligne 33 à page 179, ligne 10. Let. BeH. Wittg., p. 141-142.

Page 180, lignes 14-27. Ut. int., 52, 12, 13.

Page 181, lignes 4-10. Corresp. inéd. Notice de M. Daniel Bernard, p. 55.

Page 182, lignes 7 et suiv. Soir, de l'or'ch., huitième soirée.

Page 183, lignes 7 à 184, ligne 14. Grotesq., 300.

X'ti IlECTOH BERLIOZ

Page 191, lignes i4-J6. Gaz. mus., 18 janvier 1835. — Cf. Grotesq., 260.

Page 191, lignes 16-28. M. Adolphe JuUien a reproduit la plupart de ces vignettes dans son Hector Bet^lioz,

Page 191. lignes 29. à 192. ligne, 4. La Caricature, IG mai 1841 (ap.JuLL.,150). — Lettre de Berlioz à Chopin, llev.mi<«.,l«' septembre 1903). — La pittoresque rue de Montmartre qui porte aujourd'hui le nom de rue du Monl-Cenis s'appelait autrefois rue Saint-Denis : c'est ce nom qu'indiquent les lettres de Berlioz. Nous rapportons cette assimilation sur la foi de M. Adolphe Jullien (p. 86), bien convaincu d'ailleurs de l'exactitude du renseignement donné par lui.

Page 192, lignes 4-17. Alph. Karr, les Guêpes, nov. 18 iO. — Louis Rbynaud, Jérôme Paturot à la recherche d*une position sociale.

Page 192, lignes 24-32. Rev. mus,,ZO nov. 1834 (art. d'Kd. Félis). — Lettres sur la musique française d'Adolphe Adam, Hevue de Paris du 1" août 1903.

Page 197, lignes 8-13. Let, int., 268.

Page 197, lignes 27 et suiv. Mém., ux.

Page 201, lignes 13-27. Les Mém. et leslLettres donnent d'abon» dants renseignements sur les maux, physiques dont soutfrit Berlioz. En 1827, pendant sa vie d'étudiant, au lendemain du concours de Rome auquel il a échoué, il est atteint d'une esquinancio qu'il guérit en perçant lui-même l'abcès au fond de sa gorge avec un canif (Afe'm., xtv). Il soufi're de maux de gorge dans son premier voyage en Allemagne (1843), à Weimar (3« lettre), puis à Leipzig (4« lettre;. Menacé d'une lièvre typhoïde après le surmenage causé par son festival de 1844, il est envoyé dans le Midi [Mém.y u\). Au début de son voyage en Autriche (1845), il est arrêté par une douleur violente au côté, ù, Nancy, où il pense mourir (1" lettre). Quant à la maladie dont, dans la Postface des Mém., il dit ces simples mots : « Je souffre d'une incurable névralgie qui me torture nuit et jour, » les divers recueils de lettres nous donnent sur elles des détails circonstanciés.. En 1850, [Let. Int., 198), 1852 {Cor. inéd., 190), 1856 [Corr, inéd., 236, et lettre à Th. Ritter, Temps), il est pris de « malaises inexplicables», et« ne songe qu'à dormir «. En novembre 1857, les médecins ont diagnostiqué une névrose intestmale {Cor. inéd., 248-49 ; cf. 258. 24 janv. 1858: L, in/., 207. 3 nov. 1858 : ïo. fièvre musicale lui rend des forces). Du 7 janvier 1859 : «. Les médecins disent que j'ai une inflammation générale du système nerveux, de V arbre

7ierveux. » Let. BerL Wittg., 76. Détails des souffrances :Z,e^. Berl

l^fÂ" ^?:^ "^ *^^' ^*^' *^* ' ^^'^- ^■"^'^•' ^^* (infernales coliques)' 266 (il a etc si malade chez les Viardot, à la campagne cru'il a dû Vevenir à Paris (23 sept. 1859) ; Let. M., 236. A la 1" rep de Béatrice et Bénédict (août 1862), il est si souffrant qu'il se trouve insensible à 1 émotion musicale, et qu'en conséquence il diriee sans aucune faute (Let. Berl. Wittg., 125; Cor. inerf., 291) En nov. 1863, au lendemain de lai" rep. des Troyens, il prend le lit accablé par les fatigues des répétitions (Cor. inéd., 302 303' Let' int 260 ; Let. BerL Wittg., 128, 132, 135). 12 avril 1864, il passé 18 heures par jour au lit (Let. int., 267); même état le 6 avril 1867 [Let. a Est.). Dans ses premières lettres à M»» Fornicr (1864-65) il évite de trop parler de ses maux : pourtant il ne. peut pas se dispenser le 27 avril 1865, de dire qu'ayant voulu aller voir son fils à baint-Nazaire, il a été pris en route de douleurs qui l'ont retenu au ht pendant trois jours à Nantes. Le 29 déc. 1865, une bronchite l'a délivre de la névralgie : « Il paraît qu'on ne peut pas avoir tous les privilèges à la fois. » Quelquefois, le bonheur de voir M'»» For mer ou d'en recevoir des nouvelles supprime entièrement le mal (Cor, tnéd.,323; Lett. Berl. Wittg.^m; Lett. à Est., 16 mai 1863 hn janvier 1866, on le replonge dans la musique, et le remède onère encore (études d'Armide, Cor. iiiéd., 294). Mais le mal s'agJave et devient continu; les lettres contiennent dos cris de souffranco [Cor.- inec/ 315, 318, 329: Let. Berl. Wittg., p. 106 (30 juin 1865) jusqu a la hn]. Voyages à Vienne (déc. 1866, Cor. inécl 333^ ; Cologne (janv. 1867, Cor. meW., 336), en Russie (hiver 1867-68) • il est presque constamment malade. Kn sept. 1867, on l'envoie aux eauv de Neris ; elles lui sont contraires, il en pari, plus malade iCnv inéd., 338). Accident de Nice, mars 1868 {Cor. inéd 351 353 ni Ut, à Est., 25 mars 1868). Les quatre dernières lettres à M- p,,, mer (mars à juillet 1868) sont fétalage du martyre le plus cruH et portent en maint endroit des traces d'efforts et d'incohérencP. seniles. ^i^n^x^b

Page 201, lignes 28, à 202, ligne 14. Outre les sources in.li.mées rlans le. leste, „n peut consulter, sur les .lorniéivs années .le R,.,lio/, 1 article <le Stephen Heller, sous forme ,1e lettre à Hanslick" publie en français dans la Gaz. mus. d.^s 2 et 9 mars 1879 aiii.i

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Page 202, lignes 16-21, M. Henri Maréchal a rapporté à ce suie* des souvenirs personnels caractéristiques, dans le discours aulU irrûU%3 "^"''''°° ^' '^ ^*"'"' "' ^^'""^ ^ GrenoK

Pagij 202, lignes Si-SG. Voy; Idltrcs ù Ernest Roycr (Corré^p..

3o4 HECTOR BERLIOZ

inéd., 333), à U. Ferr&nd (Let. inl,, 300), à Gasperini (Bev. mus., 15 août 1903).

Page 202, lignes 29 à 203, ligne 6. Voy. Let. int., 284, 293, 29a. — Corresp, inéd.^ 327. — Ut. à Est., 20 janv. et 16 fév. 1865, 29 juin pt 21 août 1867. -- Let. Berl. Witlg., 183. — G. de Massougnbs, UerlioZy p. 61 (souvenir vibrant de l'exécution du septuor des Trofjens aux Concerts populaires).

Page 204. lignes 26-29, Let. à Oou., 28 novembre 1831 et 17 février 1832.

I*apes 203, lignes 27 et suiv. L'auteur, ayant récemment rafraîrhi ses souvenirs sur le procès criminel de 1868 en l'élisant le compte rendu des audiences dans le Counner de VAin de l'époque, s'est assuré par là qu'il ne peut pas y avoir le moindre doiitt' ({uant à l'identité de Blanc-Gonnet, l'assassin de M"« Humberl Ferrand, et de l'homme en faveur de qui, sur la demande de Fcrrand lui-même, Berlioz avait fait, quelques mois avant le crinio, des démarches malheureusement couronnées de succès.

Page 206. lignes U et suiv. Sur le dernier voyage de Berlioz en Russie et les événements qui suivirent, voy. 0. Fouuue, les Révolutionnaires de la musique. Cf. les huit dernières lettres de la Corfesp. inéd., 342 et suiv., et les Let, à Est., décembre 1867 à mars 1868. Voir aussi l'anecdote relative à l'éiection de Gh. Blanc, et au dévouement dont Berlioz fit preuve à cette occasion dans les Souvenirs de Legouvé (date : 25 novembre 1868, précisée par Jul., p. 312).

Chvpitre in. — Berlioz et les musiciens de son temps.

Page 210, lignes 1-12. Corr, iiicV/., 64-65: App., 358. — A/ém., xi, et Postface, <lernièrc pag(».

Lesuel'r. — Page 210, lignes 15 et suiv. Voy. Mém., vi, x, >iii, etc. Let. //i/.. 44(15 juilleti829); lettre du 20 juinetl825, dansJuLL., Appendice; Cor resp. inéd., App., 358 (1825). Cf. Soir, de Vorch.y vingtième soirée ; Les Mus. et la Mus., 2 articles (pp. 59 et 68) ; O. Fououe, Les Révolutionnaires de la musique : Un précurseur rie Berlioz, J.-F. Lesueur. Même livre, p. 160.

Spoxtim. — Page 211, lignes 17-20, Soir, de Vorch., treizième soirée; lignes 22-32. Souvenirs de B. Wagner, par C.\mille Benoist, 150. 11 y a une inexactitude manifeste dans le récit de Wagner, qui prétend que le mot rapporté par Berlioz fut prononcé par Spontini « aux approches .de sa fin » : o\\ il noat

NOTES, HÉFÉRENGES ET DOCtJMENTS 355

pas possible que Berlioz l'ait « assisté fidèlement pendant son agonie », par la raison que Spontini est mort en Italie plusieurs mois après avoir quitté la B'rance, où Berlioz était resté. Cela ne saurait d'ailleurs nous empêcher de considérer comme authentique ce dialogue, bien conformé au caractère des deux hommes, et qui a pu être prononcé pendant une autre maladie de Spontini.

Page 2li, lignes 1-10. Let. inl,y 187. Cf. l'article, sous forme de lettre îi Liszt, dafis la Gaz. mus., du 6 août 1839, reproduit dans la Corresp^ inéd., 123 et suiv. : « La cause de Spontini a été défendue dans un^ brochure par un de nos amis (Emile Descharaps) ; quelques journaux se sont joints à lui. Cette cause allait être gagnée quand Spontini a cru devoir publier une lettre, déjà imprimée il y a deuj^^ou trois ans à Berlin, sur la musique et les musiciens modernes, ^ics adversaires de Spontini eussent payé mille écus pour la publication de cette lettre, il la leur a donnée pour rien. Ça n'empêche pas la Vestale d'être un chef-d'œuvre, mais cela fait que nous la reverrons jamais. » — Cf. Lettre au général Lvof, dans 0. Fouque, les Révolutionnaires de la musique, p. 227.

Page 212, ligne 111 à page 213, ligne 3. V^oy. Let. inl., 75, 84, 85, 134, 137. — Mém., l. — Jul., 114 (citation d'un journal de 1838, le Monde dramatique).

Page 213, lignes 4-24. Soir, de Vorch., 185-86. — Let. Lis. Wiltg., II. 211 (22 mars 1878). — Lel. int., p. 194 : « Spontini vient de revenir ; je lui avais écrit à Berlin une lettre sur la dernière représentation de CorteZi qui m'avait agité jusqu'aux spasmes nerveux... 11 ne faut pas négliger la moindre protestation capable de rendre un peu de calme au cœur ulcéré de l'homme de génie, quels que soient les défauts de son esprit et môme son égoïsme. Le temple peut être indigne du dieu qui l'habite, mais le dieu est dieu. » (3 octobre 1841.) — Corr. inéd., App., 373 (A. Erard, 20 avril 1852). — Jul., 216.

Ghehubini. — Page 213, lignes 28, 30. Voir notamment, dans les Më:m.y les chap. ix, xviii, xxxi, xlvi, xlvii.

Page 21 i, lignes 6-16. Les principales pièces do ce dossier ont é.té publiées par M. H. wi Curzox dans le Guide musical, numéro des 6-13 juillet 1902. Voyez^ eocore : Corresp. inéd. App. 363 (lettre de Berlioz à son père du 10 mai 1830).

Page 214, lignes 28-32. Voy. le premier article de Berlioz : Considérations sur la musique religieuse, dans le Correspondant du 11 avril 1829, reproduit dans J.-G. Phûd'homme, le Cycle

Berlioz, VEnfance du Christ, App. ii, p. 291. — Voyage musical en Allemafine et en Italie (1814), p. 10. — Les Mus. el la Mus., 35 .article des Débats du 20 mars 18i2), etc.

Page 215, lignes 4-5. Comparez aux Mém., xlvu ; Let. int., p. 130 (du 1" août 1833 et non 1838, comme il est imprimé par erreur). — Voir encore, dans le môme recueil, pp. 26, 195.

BoiBLDiEU. - Page 215, ligne 32, à 216, ligne 35. Berlioz a fait un triple rapport de sa conversation avec Boieldieu, dans ses Mémoiresy xxv, et, dès le lendemain de l'entrevue, dans deux lettres écrites, l'une à son père {Con^esp. inéd. App. 368), l'autre à Ferrand, Let. int., 45. C'est cette dernièi-e, témoignage immédiat, et renfermant plusieurs traits caractéristiques, que nous reproduisons dans notre texte.

Berton. — Page 217, lignes 1 et suiv. Let. int., 8 (29 novembre 1827).

AuBER. — Page 217, lignes 14-21. Let. int., p. 47.

Car.\fa. — Page 217, lignes 26. Let. à Lis., n, 254.

Ai'BER. — Page 217, ligne 30à p. 218, ligne4. Gaz. mus., 1834, 32o.

Page 218 lignes 7-9. l-c dossier administratif de Berlioz lomme bibÛothécaire du Conservatoire est rempli de demandes de congé auxquelles le directeur accéda toujours sans difficulté; i't nuand, à la mon de Bottée de Toulmon, Berlioz demanda a Dasser, de conservateur-adjoint, bibliothécaire, cet événement s'étant produit à l'époque où il était le plus souvent absent de Paris, Aubcr transmit et appuya sa demande en déclarant qu il s'était assuré de la promesse faite par Berlioz de remplir exactement ses fonctions.

Page 218, lignes 13-17, Mém., ix.

Page 218, lignes 20-25. Let. à Lis., i, 263-64 (janvier ou février 1853).

Page 218, lignes ?2.33. Lettre à TU. Ritter (^Temps du 27 décembre 1894). . ^

Page 219, lignes 20-28. Voir articles des Débals, 27 septembre 1839, 26 janvier 1863.

RossLNi. — Page 220, ligne 1, à 221, ligne 8. Let. int., 3, 40.49; Corresp. inéd., 65, 229; Mém., xiv; Let à Lis., n, 25, 26.

Page 221, lignes 12-22. Voy. Gai. mus., 4 article^ à pai-Ur du

42 octobre 1834. -— S. Helletr, Lettre à Hanslick, Gaz. mnf(., mars 1879.

Page 221, lignes 23 à 3^. Voir ci-dessus, pp. 101-102.— Corresp. inéd.f 325.

Mkyerbeer. — Page 222, lignes 32 et suiv. : voy. Rich vnn Wagner, Opéra et drame, 1" partie, v et in.

Page 224, lignes 4-8. Let. int,, 36 (3 juin 1829) et 52 {3 octobre suiv.).

Page 224, ligne 24, à 225, ligne 6. Corresp. ine'd., 89 (8 décembre 1831); Gaz. mus.y 12 juillet 1835, 229.

Page 225, lignes 10-19. Let. int., 174 (15 avril 1835, datée par erreur de 1836). — Gaz» mus. des 6, 13 et 20 mars 1836 (pp. 73 et suiv.) ; Journal des Débats, 10 novembre et 10 décembre (ces derniers articles reproduits dans Les Mus. et la Mus.).

Page 225, ligne 21, à 226, ligne 5. Gaz. mz^s., 29 juillet 1849. Let. à Lis., 1, 205; Jul., 291. — Lettre inédite conservée dans la famille de Berlioz.

Page 226, lignes 8-10. Les Mus. et la Mus. Introduction de M. André Hallays, p. xxxi.

Page 226, lignes 30 et suiv. 0. Focque, Les Révolutionnaires de la musique, pp. 251-52 (reproduction d'un article de la Gazette de Saint-Pétersbourg, 6 décembre 1867).

Page 228, lignes 25-26. Voir le rapprochement critique du Pardon de Ploërmel avec Faust et Herculanum dans les Let. mt., 220.

Page 228, lignes 28 et suiv. articles des Débats (29 avril et 27 octobre 1849) reproduits dans Les Mus. et la Mus. Autre article des Débats^ 20 octobre 1860. — Lettre de M. G. Sainl-Saéns, le Ménestrel du 5 oct. 1884 (voir ci-après, dernière note). — Au sujet du Prophète, on peut lire encore quelques réflexions de Berlioz, relatives aux circonstances dans lesquelles l'œuvre parut, plutôt qu'à cette œuvre même, dans les lettres suivantes : Let. à Lis., l, 107-108; 0. Fouque, Les Révolutionnaires de la musique, p. 224.

Page 229, ligne 29, à 230, ligne 3. Let. inl., 288. — Let. Berl. Wittg., 166.

Page 219, lignes 8-15. Let. Berl. Wittg.. 17, 114, 137. Cf. sur le mc^me sujet, cette phrase des Let. int. (268, 4 mai 1864) : « Une

358 HECTOR BEULIOZ

parlip de notre petit monde musical (je suis de celle-là) est triste, l'autre partie est gaie, parce que Meyerbeer vient de mourir. Nous devions dtner ensemble la semaine dernière ; ce rendez-vous a été manqué. »

Halévv. -. Page 231, ligne 31 à 232, ligne 5. Ut. int., 471. - Mém., .\LVi, LU. — 0. F ovQVEy Les Révolutionnaires de la musique, p. 2il. — Let. Berl. Wittg., 69, 113. Voir aussi Con^esp. inéd., pp. 186, 287 ; Let. à Lis., I, 294, etc.

Herold. — Page 232, lignes 6-18. Voy. Les Miis. et la Mus., intro(l.,xxn, et 131 et suiv. L'article sur Zampa est du 27 septembre 1833; Berlioz n'écrivait aux Débais que depuis le 15 janvier précédent; tous ses autres articles de la môme année sont consacrés à des œuvres symphoniques, à des comptes rendus de concerts, ou à des questions d'esthétique musicale. — Lel. int., 14 (du G juin 1828).

Ad. Adam. — Page 232, ligne 19, à 233, ligne 2. Soir, de Vorch., 18» soirée (les titres : Diletta et le Phare voilent (très légèrement) ceux de Gircdda et du Fanal). — Lettres sur la musique française, d'Ad. Adam, Revue de Pans du !•' août 1903. — Cf. Les Mus.et la Mus., 183 et suiv. — Grotesq., 260-261. — Gaz. mus. du 18 janvier 1835. — Jull. 224, 239. — Pas un mot sur Adam dans la correspondance imprimée de Berlioz.

Félicien David. — Page 233, lignes 3-9. Les Mus. et la Mus., p. 219. — Corresp. inéd., 145. — Let. int., 220. — Lettres à. Ad. Samuel, Mén^s., 1879, p. 226. — Lettre de Marie Recio dans la Rev. mus. du 14 août 1903. Cf. Jull., 175.

GouNOD. — Pages 233 à 235. — Gaz. mus,, 4 nov., 1838. — Méin., Lvii. — Corresp. inéd., 194, 257, 263, 282, 286, 287, 305. — let, int., 219, 227, 279, 298, 305. — Let, Berl. Wittff., 27, 86. 119. — Bib. du Conservatoire, autographes. — Les Mus. et la Mus., 255 à 300. — Ch. Gounod, Mémoires d'un artiste, 185, 238, 337 à 339.

César Franck. — Page 235, ligne 29, à 236, ligne 18. Rev. mus.. 1839, 107 (28 mars 1839).

E. Reyer. — Page 236. ligne 19, à 237, ligne 11. Sur les rapports de M. Ernest Reyer avec Berlioz, des documents plus abondants ne mamiueraiont point. Citons simplement, en omettant quelques mentions faites dans les lettres, l'article sur la Statue dans Les Mus. et la Mus., 333, et, quant aux écrits de M. Reyer, l'article nécrologique du Journal des Débats, 9 mars 1849, trois articles sur Berlioz dans son livre : Notes de musique, et les discours prononcés aux inaugurations des statues de Berlioz à Paris (17 oc-

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