DÉDICACE DE BERLIOZ A SON FILS SUR UNE PARTITION DES « TROYENS
d'une lettre, d'une anecdote ou d'un croquis. Combien de fois cela ne lui est-il pas arrivé dans les livres les plus étrangers, en apparence, à la musique et à Berlio{ !
Mais ce n'était pas tout que des portraits, ce n'était pas tout que des caricatures. Le désir m'était venu, Berlioi ayant frayé longtemps avec certains dessinateurs romantiques, comme Louis Boulanger et Célestin Nanteuil, de retrouver les dessins que ceux-ci avaient dû