‹ Héloïse et Abailard;Chapitre 27 sur 41 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

LOISA, seule. Je ne comprends rien à lout ce qui m'arrive et d'où viennent les attentions et les prévenances qu'ils ont tous pour une pauvre servante... telle que moi!.. Ma seule inquiétude est de ne pouvoir faire connaître à M. Astyanax Robichon que je suis actuellement, à Florence... car s'il m'écrit à Milan, ou s'il y retourne jamais.. .(Regardant au fond du théâtre, à droite.)

Air : Le beau Lycas aimait Thém>re.

Eh! mais., dans cette maison sainte, Quel bruit ? c'est au fond du jardin ! Sur le sommet du mur d'enceinte.

Que! objet apparaît soudain ?

{Poussant un cri.) Ciel!

(Redescendant au bord du théâtre.) Au lieu de pêche, ou de pomme.

De raisin, de pêche ou de pomme Et comme aux branches suspendu, Le long de l'espalier j'ai vu...

J'ai vu descendre un beau jeune homme : Ah! c'est l'a du fruit défendu !

Sur l'espalier, un beau jeune homme...

Ah ! c'est la du fruit défendu !

Il me semble que, dans lés convenances, je dois crier : au secours! impossible autrement... (S'apprétant à crier.) Au sec...

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