ACTE n d9 LE COMTE, M levant
Qu'est-co <iue tu as? Voyons, dis-le?.,.
Ah ! tenez!... vous me ferez mourir... comme ma mère saus doute. — Ohl laib^ez-moil... laissez-moi I...
(Elle te dirige vert ]« porte.)
SCËNË III
Lii iifiiats, GUY*.
QtJSY, entrant de la ganclie et s'arrètant.
Tu pleures, Camille?... pourquoi? — Qu'est^se qu*oa t'a fait? Yojoub... diK-^moi?,,.
OAMILLB.
Ce n'eet rien, mon cher père, ce n'est rien... Je yoas demande pardon, je suis nerveuse, Forage sans doute. Pardon, grand-papa, vous avez là une mauvaise petite* fille, vous, si bon; embrasses-moi... (Elle essaie eee yeux.) Co n*est plus rien : vilain orage t c'est le ûroeo, comme on disait à Borne. — Kous y retournerons Borne, n*est-ce pas?...
GUY
Quand tu voudras...
CAMILLB.
Cet hiver... (Appelant.) Clémence l
* CSnf , Camille, le comte.
40 HÊLOISi; P/^N^UET
MAOEMOISELLB DQVBBMBV pAiMMUlt à droite»
Que Tonlez-Tous, mademoifieUe?
CAMILLE
Viens avec moi, ma l)oniie Clémence, viens laire deux fois le toar du parc en courant.
(EUes «ortont par le fond.)