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liculaire et intra-cranienne reçoivent quelques fines artérioles de la cérébrale antérieure. » (Testut.) Dans les fractures, l'hémorragie se produit le plus souvent par déchirure car la gaine du nerf adhère solidement au périoste. — Une hémorragie sous-vaginale se produit et peut ainsi comprimer le nerf. Si la littérature médicale est muette sur la question de savoir si une hémorragie dans la gaine du nerf optique peut se produire en dehors des fractures de l'orbite on doit penser qu'un hématome abondant bridé par l’orbite pourrait comprimer le nerf optique ou le ganglion ophtalmique et entraîner des signes pupillaires et ophtalmoscopiques. Cependant, Pagenstecher (Arc. f. Augenheilk., XII, p. 148) admet que seuls les épanchementsintra-vaginaux peuvent donner des troubles ophtalmoscopiques et il cite le cas d’une hémorragie due à un choc direct et ayant amené un arrêt circulatoire tel que la rétine offrait un aspect comparable à la porcelaine. Pour cet auteur la compression dans l'entonnoirorbitairene peut donner aucun phénomène ophtalmoscopique bien que l’on puisse rencontrer des troubles fonctionnels tels que diplopie, changement de réfraction.
Le sang épanché en arrière du globe oculaire est infiltré dans la graisse rétro-oculaire « comme dans une éponge » (de Wecker); il se coagule dans les mailles du tissu adipeux et n'en peut plus sortir. Il imprègne les tissus et forme un caillot qui n a aucune tendance à s'écouler. Ce fait, signalé par Jüncken (Lehr. von den Augenkrantkheïten, p. 768, 1832), Carron du Villards (Ann. d'ocul., sept.-oct. 1858), a