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générale. Ainsi, les blessés oculaires étaient-ils mélangés à tous les autres et le chirurgien donnait de préférence ses soins aux cas graves ou urgents, d'autant plus fréquents alors, que linfection des plaies était presque la règle.
En feuilletant les journaux médicaux, nous n'avons relevé aucun cas français semblable à ceux qui se présentent avec une si grande fréquence à l'heure actuelle, Nous ne trouvons mentionné que le décollement rétinien ou la déchirure choroïdienne accompagnés souvent de graves lésions du segment antérieur.
Les Allemands semblent avoir étudié de plus près le fond d'œil dans les traumatismes de guerre.
Dans les Annales d'Oculistique de l’année 1872 (2° semestre), nous trouvons un certain nombre d'observations relatives aux blessures laissant le globe intact, suivies de lésions des membranes profondes de l'œil. Elles sont recueillies en majorité dans des cliniques ophtalmologiques par un spécialiste compétent.