‹ Henri de Bernières: premier curé de QuébecChapitre 21 sur 45 · M. DE BERNIERES, AU CONSEIL SOUVERAIN · texte numérisé non relu

M. DE BERNIERES, AU CONSEIL SOUVERAIN

M. Dudonyt et Frontenac, à l'occasion de la réhabilitation d'un mariage. — Sermon d'un Jésuite. — Affaire Perrot- Fénelon.— M. de Bernières au Conseil. — Affaire Couture- Morel. — Affaire du marguillier Hazeur. — Frontenac et le clergé canadien.

Nous avons vu M. de Bernières, comme grand vicaire et curé de Québec, aux prises avec Frontenac au sujet des honneurs à rendre dans l'église à certains personnages que l'on voulait faire passer devant les marguilliers. Les difficultés entre le gouverneur et l'autorité ecclésiastique commencèrent sous M. Dudouyt en 1672, en l'absence de M. de Bernières, et se continuèrent sous celui-ci jusqu'en 1675, au retour de France de Mgr de Laval.

Il est à noter, en effet, d'après les documents, que Frontenac ne s'attaque jamais directement à Mgr de Laval. C'est en son absence, surtout de 1672 à 1675, qu'il paraît prendre plaisir à quereller ses grands vicaires, à leur faire la leçon, à contester leurs droits ou leurs privilèges.

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