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3. V. les Paralipomena grnmmaticarum grsecx linguse insUlutionum^ 1581. A la première pa^ de ce traite, H. Estienne déclara formellement que ces questions sur la prononciation du çrec sont insolubles et le laissent froid. « Leur solution serait sans doute une satisfaction pour les curieux, mais ne nous ferait pas mieux comprendre le grec ». A la page suivante, il estime qu'il est plus raisonnable de prononcer B, comme les Latins : Bela^ que vîta^ et il préfère zêta, efa, thêta à sita, i7a, thita. Th. de Bèze s*étatt aussi rallié à la méthode érasmienne ; ses « commentaires n sur li vraie prononciation du grec furent publiés avec ceux d'autres grammairiens par H. Estienne en 1587. (V. Renouard, Ann., p. 151, n* 3.)