Ibid.^ p
A. Ibid,, p. 82; cf. 591 et 293.
5. Pour la plupart des exemples qu'ils ont apportés, Bembo et Varchi sont tombés dans la même erreur où H. Estienne les a suivis : ils n*ont pas compris que le provençal et le toscan étant sortis é^calement du latin, le même mol pouvait exister parfois sous la môme forme, dans les deux lances. Le témoignage de ces Italiens prouve seulement que les mots qui leur paraissaient provençaux étaient de leur temps ou dialectaux ou tombés en désuétude. Prenons les premiers mots de la liste de Bembo {PrécelL, 265 et suiv. Cf. dans les Prose, libro primo, feuillet 11 r-, édit. in-12de 15 46. L'édit. ori^nale est de 1525, in-f') : il n*y a aucune raison pour refuser A l'italien ^ou au vieux toscan) poggiAre do poggio (cf. le provençal pueg et puoi; le français put] ; rimembrare (vieux français : remembrer; le simple membrar [memorare) existe en italien, en vieil espagnol et en prov.; membreren vieux fr.;— a«5embrare(cf. le français assembler prov. et csp. asemblar); — riparare; au sens général de réparer, se