Ibid,^ p. 730, cliap
3. Le VII* livre couiplètc et continue Tœuvrc deFauchet; c'est un expose magistral et copieux de Thisloire de la poésie française, notanmient aux xv* et xvi* siècles. Mais ici même Pasquier s'est inspiré de la Précellencey surtout dans le parallèle entre les poètes italiens et français .cliap. 9^.
4. V. RechervheSy VIII, ch. 3, o de la divei*sité de Tancienne langue françoise, avecquos celle du jourd'hui », édit. de 1643, p. 683 et 684. Les • belles paroles anciennes sont celles mêmes qu'Estienne avait citées dans la Préc^lUnce : ÊMtrAt^ </ui7fe, fos.ifi(/e, en/ier/ier, endementiers^ etc. C'est A peine si Pasquier ajoute deux ou livi:* exemples.
5. V. Hecherches, VIII, chap. 3, p. 6X4 : termes de guerre, et ch. 20 : « mots etiipruntés des voyages d'oulre-nier. • V. plus loin notre chap. sur Vin/luenee ita- /«V'îiie ; V. encore VIII, 26. Pa^^quier oppose À la locution française : faire quelqa*un j>(i*n (MMiiis, la nK'taph «iv oontraiiv des Italiens : Unto di n*so; il se souvient ici ë\'idenimont d'un p4>sa^o do< Dialogues où Estienne a mis en relief cette même opposition />i.if.« II. 1T6 . Quelques lignes plus bas il fait sur le mot physicien une remarque qu'il a prise aus<i ohei E>tienne i)(.i/.. I, p. 191 . Les remarques de Pasquier sur les mots sirr, majesU chap. 5, C'^juin 4î , ro/eur ei brigand '43\ btMax^pires. en pirlanl des lUJitu's 3J . /Mfeh'n ^9, b^trbe de pciille pour gerbe de paille (62 et quelques Autres eiuv^r>.' «vaitMit été dojà faites par H. Estienne dans ses différents ouM\u^w V. 0*'* m »t'< A »iv»tiv ;i*L*jr aI »'n6.*h</ue.