‹ Henri Estienne et son œuvre françaiseChapitre 238 sur 533 · Ldt.susp.f · texte numérisé non relu

Ldt.susp.f

2. Estienne hésite cependant à se servir de ce mot, quoiqu'il ait pour lui rautorité de Diomède {Lat. Muap.^ 343) ; il lui préfère neolerici, dérivé du grec, dans saint Jérôme, Servius et Probus. (V. Oœlzer). Littré ne donne pas d'exemple de moderne avant le xvi* siècle (Amyot}. Le Dici. gén. cite un emploi du mot comme adjectif au w s. (d'après Delboulle ;.

Page 1