‹ Henri Estienne et son œuvre françaiseChapitre 289 sur 533 · Estienne ne cite que parabole (xiir s. Lit · texte numérisé non relu

Estienne ne cite que parabole (xiir s. Lit

». Lat. sttsp., 322 et sq. Cf. la table de la Conformité.

MOTS GRECS DES ÂliTS ET DES SCIENCES 289

cf. Fr.-Ialin; exorcisme et exorciser se rencontrent au xn** s., Dicl, gén,] ; mystère, au sens moderne : dogme au dessus de la raison, et par extension toute chose inexplicable, parait nouveau au xvi'^ siècle ^ ; monachai manque dans Rob. Est, ; le vieux français avait montai ^. Synode iwi**'), théologie [w** s..), théologien (xiv« dans Oresme); « vin théologal pluslost que theologique * ».

2^ Arts libéraux et sciences.

« Les noms aussi des arts libéraulx et sciences ou disciplines nous sont demourez : comme grammaire, poésie, rhétorique^ P^^H' sique^ dialectique, logique,,. Et les noms des disciplines ou sciences mathématiques (que nous appelons simplement aussi mathématiques)^ arithmétique^ géométrie, musique, astrologie,,. D'avantage nous usons de plusieurs mots qui dépendent de la cognoissance des sciences^. » A ne prendre que les mots cités par H, Estienne, ce groupe est très nombreux, même en mettant à part ceux de médecine et de chirurgie. Ici encore, presque toujours, Tintermédiaire a été le latin ou le bas-latin. Beaucoup de ces mots techniques apparaissent au xm^ ou au xiv^ siècle.

Arithmétique (La Rose, Oresme) ; cosmographe (Oresme) ; comète (La Rose) : dialectique (roman de Renart) ; éclipse (La Rose) ; logique (La Rose); mechanique (Oresme); prognostiquer (Bersuirc, xiv** s.); parabole avec le sens d'allégorie (La Rose); physique (xni*' s. Alebrand, avec le sens de médecine; physicien, médecin (I^ Rose); rhétorique xm** s., Brunelto Latini); restorien dans Renart, rethoricien dans Christine de Pisan ; sophiste (Oresme) ; théâtre (Oresme) : la teorique (La Roser» \a practique (Oresme), etc., elc •.

Quelques-uns même sont du xii® siècle :

Fantosme; orilogesj antérieur à horloge (Rois) ; mélodie {Liber psalmorum ^); musique^, prologe pour prologue, sofisme (Thomas le martyr •■, etc.

1. Du moins tous les exemples du moyen Age que cite Littr<î se rapportent A minitterium métier, représentation) confondu probablement avec mysterium. L'exemple du XII* s. cité par le Dict. gén, n'indique pas non plus le sens theologique.

3. II. Esticnnc « déduit » moine non de {lova'/o;, mais de |jlovo;. La dérivation est plus explicable par pj'vto;, moniiis {"?) Cf. bas-lutin monhlig. Dans le Thésaurus l^rec. Est. indique {lov^a; (t. Il, 968).

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