‹ Henri Estienne et son œuvre françaiseChapitre 406 sur 533 · Précell., 176-77 et · texte numérisé non relu

Précell., 176-77 et

2. Thid,j\%l. Dans V Apologie pour Hérodote ^ H«nri KHtiennc rapporte un sermon du cure de Pierrebuffiërc « au haut Limosin », et apr^9 on avoir donne la traduction française, il cite le texte original : « vray est, dit-il, que ceci ne peut avoir telle (Crace ainsi traduit, qu'il a en sa propre lan^çue, à-sçavoir estant couché en nayfs atticismes Limosins d {Àpol.^ II, 250}. M. Lanusse qui reproduit ce passade ^ouvr. cité, p. 27) et après lui M. Brunot {Hist. de la l&ngue et de U liii. fr,, p. 789) se sont mépris sur la pensée de Henri Estienne qui se moque tout au long et qui se fausse du curé. Il ne trouve pas la moindre « {;râce » à son sermon, et cette expression M Micismts limoMÎnM • n'aurait sous la plume de Henri Estienne aucune espèce de sens, si elle ne signifiait « atticismes béotiens » ou encore des atticismes qui ne sont pas du tout altiquesl Nous relevt)ns cette méprise |>atve qu'il importe de comprendre la doctrine du Pariëien Henri Estienne qui faisait entre les dialectes des différences, et qui mettait au-dessus de tous le français.

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