Prém.y p
5. Prém. (au lecteur). Nous n'avons pas â revenir sur le côté mpral de ces obserx'ations. V. notre !'• partie, p. 149 et note 2.
3. Sur ce recueil et sur ses oriiçines, v. notre bibliographie.
4. C'est là un fait qui a complètcnnent échappé à Feugère; et cette ignorance lui a laissé commettre un contre-sens qu'il est intéressant de relever. Estienne a imprimé dans sa Précellence : Dieu donne le bœuf, mais non par la corne » (page 168 de Tédit. originale). Feugère corrige : « mais non pas la corne », en faisant remarquer que ce PAR est • évidemment une faute d'impression. » {PrécelL, éd. Feugère, p. 317}. Or, je lis dans le recueil de Bade : «< Dieu donne biens et bn'uf : mais ce n'est pas par la corne, >• et Gilles de Nuits traduit ; « Dat deus omne bonum, scd non per cornuA taurum », ce qui donne un sens parfaitement clair : il faut se donner la peine de prendre le bœuf, de le saisir, car Dieu ne vous met pas la corne dans la main. — Dans ses Prémices, Estienne cite le texte même de Bade, et interprète : nul bien gans peine (Prém., p. 44). Autre erreur de Fcugère : le vers cite dans la Précellence , « Félix quem facîunt aliéna pericula cautum » n'est pas d'Estienne, comme il le dit en note, puisque ce vers est le texte même de G. de Nuits PrècelL, éd. Feugère, p. 232, note 4 . Ces deux erreui*s sont reproduites dans rédition de M. Iluguet p. 211 et 226).
5. Prém, au lecteur. — Le n >i « doutait s'ils étaient anciens. » L'un de ces proverbes, Estienne l'indique plus loin : « En peu d'heure. Dieu labeure •• [Prém., p. 10 . Le second était peut-être « Dieu tout voit, Dieu tout oit, » qui. dit-il, •« est aussi des anciens. » Le vulgaire recueil , Badius, porte : « Dieu voit tout » {Prém., 49j.