V. plus haut, p. 390 et suiv
7. Nous suivrons ici Tordre alphabétique en classant chaque locution d'après le mot sur lequel porte la métaphore. Nous désignerons en note par cette mention : lerûjue d'Eâtienne, les expressions qui appartiennent A l'écrivain.
S. Vol. de Lyon, 677 {Marty-Lar., I, 473\
ilû H. ESTIENNE nRAMMAIRIEN FRANÇAIS
u II n'en esioit arrivé que deux en trois baieaax*. »
u Baiser le babouin » (une fausse relique^).
u Elles onifaict évader leurs amis bagues sauves*. «»
« On dit, par manière de proverbe, c'est le refrain de la balade*. >»
« Chacune voulut monstrer n^avoir point le bec gelé '. »
u Vous gardez les beaux exemples pour faire bonne bouche*; vous en pouvez bien torcher votre bouche''. »
« Pour couper broche à toutes les discussions*. »
a Elles mettent leur mari sur le bureau ^. »
« Cela est demeuré pendu au croc (en usant de métaphore*®), n
« Rendre cAou pour chou, risée pour risée'*. »
« Les femmes ont sceu faire leur proufit, voire (comme on dit en parlant priveement) faire leurs choux gras... de cette opinion*', »
u Ils se coupent de leurs cousleaux^*. »
M Une hostesse aussi vieille (ou à peu près) que la croix des Carmes^ k Paris'*. »
« Monstrer du doigt » ; Estienne a reproché à Du Bellay d'avoir employé cette locution au sens de louer : « qui du doigt pour cela est monstre du vulgaire », et il note : a sed hoc gallice dicunt in dedains^^. »
« Je n'ay jamais esté des jeune de ces mots '*. » — « Qui n*a point encore esté desjeuné de ce nouveau stile '^. »
u Je me détraque et j'oublie beaucoup du train que j'ay appris en la cour**. »
« Parlons un peu par escot*^. »
« Sans s'esbouffer du tout à rire**. »