‹ Henri Estienne et son œuvre françaiseChapitre 438 sur 533 · Dial., l, 7, Lex. Est · texte numérisé non relu

Dial., l, 7, Lex. Est

MÉTAPHORES DE LA LAXGCE POPULAIRE iti

(« Il porte le feu et Teau*. » — « Il semble qu*il ait les pieds au feu *. »

« Quand il n'y eut plus que frire '. »

« Demeura plus estonné qu'un fondeur de cloches ^. >»

« Harangue bien fagoltée '. »

« Il pensoit avoir, trouve la /ère au ^asteau (comme on dit communément*). «

« Et puis monstra par expérience qu*il n^avoit pas les gouttes aux jambes ni aux pieds'. »

« Vous estes en vos gogues*, »

« Vous rae mettez bien chez GuUlot le Songeur •. »

a Voufitmangez votre chemin; par où retournerez-vous?*^ »

« Pleust à Dieu que les petits enfants (comme on dit en commun proverbe) n*cn allassent point à la moii^/arc/e**. »

tt Ce seret parler des neges d'antan'*. w

« Descouvrir \epot aux roses^^. »

n Avoir quelqu'un à pain et à pot » ou « à pot et à cuiller » (l'entretenir«*).

« U fait le pot à deux anses (en parlant d'un vaniteux, d'un glorieux*'). »

« Il est sauté de \si poésie en la braise**, » se dit « en quelques endroits de la France » ; ou à Paris : « Il est tombé de fièvre en chaud mal. »

« Pour se couvrir d'un sac mouillé*^ » (alléguer une mauvaise excuse).

Locutions proverbiales sur le vieux temps : « Du temps qu'on se cachoit pour prester de l'argent, — du temps que les roys se mouchoyent à leur manche, ou : estoyent bergers, ou : avant que les roys sortissent hors de page (avant Louis XI, dit Estienne), — cela se faisoit au temps jadis, du temps des hauts bonnets ** »>.

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