Dial., l, 7, Lex. Est
MÉTAPHORES DE LA LAXGCE POPULAIRE iti
(« Il porte le feu et Teau*. » — « Il semble qu*il ait les pieds au feu *. »
« Quand il n'y eut plus que frire '. »
« Demeura plus estonné qu'un fondeur de cloches ^. >»
« Harangue bien fagoltée '. »
« Il pensoit avoir, trouve la /ère au ^asteau (comme on dit communément*). «
« Et puis monstra par expérience qu*il n^avoit pas les gouttes aux jambes ni aux pieds'. »
« Vous estes en vos gogues*, »
« Vous rae mettez bien chez GuUlot le Songeur •. »
a Voufitmangez votre chemin; par où retournerez-vous?*^ »
« Pleust à Dieu que les petits enfants (comme on dit en commun proverbe) n*cn allassent point à la moii^/arc/e**. »
tt Ce seret parler des neges d'antan'*. w
« Descouvrir \epot aux roses^^. »
n Avoir quelqu'un à pain et à pot » ou « à pot et à cuiller » (l'entretenir«*).
« U fait le pot à deux anses (en parlant d'un vaniteux, d'un glorieux*'). »
« Il est sauté de \si poésie en la braise**, » se dit « en quelques endroits de la France » ; ou à Paris : « Il est tombé de fièvre en chaud mal. »
« Pour se couvrir d'un sac mouillé*^ » (alléguer une mauvaise excuse).
Locutions proverbiales sur le vieux temps : « Du temps qu'on se cachoit pour prester de l'argent, — du temps que les roys se mouchoyent à leur manche, ou : estoyent bergers, ou : avant que les roys sortissent hors de page (avant Louis XI, dit Estienne), — cela se faisoit au temps jadis, du temps des hauts bonnets ** »>.