V. plus haut, p
6. Dûii., II, 30K. V. les notes de Rist. Rabelais a employé ces termes qui, d*ailleurs, se rattachent par leurs éléments à la langue populaire. Ils ne sont pas aussi artificiels que les mots de Varti ou jargon réformé (V. L. Schône, ouv. cité, introd.'. II. Estienne a fait allusion « au jei*gon de Villon ». Apol.^ I, 211.
7. V. plus haut, p. 325. Il y a dans la littérature française du xvr siècle un style burlesque qui lire ses effets du vocabulaire et qui, sans doute, est redevable d'une part de sa fantaisie aux Italiens, tels que Demi et Th. Folengo. l^e mot a été employé par d'Aubigné, au sens général de bouffon (v. LU. et ci-dessus, p. 360, note 1) ; mais le genre existait depuis Rabelais. Tout différent sera le burlesque du siècle suivant ; il consistera surtout, par exemple cher Scarron, dans la parodie du sujet.