PréeelL
U. Hyp, 168.
>^ -"-i'.^er* commettent la faute d*empIoyer moy ou (oy pour Je ou
c •'^l : moy vous di cela; toy es fatsché '. — Estienne, dans ses
- 'f - •*<-#-?#, blâme formellement* Tomission du pronom sujet : il faut
t T y'ay receu vos lettres, et non ay recea... cl il ajoute «« que beau-
* ■-; c;^ ;r^n« n'admettent même pas cette suppression dans les vers ». }^ >- «-^iijt k la rigueur plus excusable si le pronom avait été exprimé dans ^1 ^T*mier membre de phrase : je vous en ay fui Ê mention en la dernière 71* roas ay envoyée^,
*}r, tf-ï encore, le style d'Estienne est en désaccord avec sa théorie : '. •r...pr«« du pronom sujet est très fréquente chez lui, et quand il écrit en pr</<^ : « je ne voudrois pas que me fissiez compapiie, alaL^ je voudrois %ou« la faire, et ne ferois que le devoir^. <• Ne parlons pas de ses vers > marotiques » où cette suppression est presque une nécessité du genre :
* marri ne suis que receviez honneur' »: • plus prc^prei» dj et outre ce les vante* ». Du Bellay écrit : « mais toy. <i desires pour vivre... », E^lienne note : « toy précédent excuse le d<-faut de la devant desires ^. »
Sur la place du pronom complément de rir.!î=^lif prece^ie d'un autre verbe. Estienne, dans ses Hypomneses^ oMi>t^te La libterte de la langue ;
* on dit : nous nous pensions sauver^ ou n->a# pem^'^f^ «•:-«» sawvr: rous roas devez asseurer ou vous devez r* s$ asstesLnfr *. » il n'en est pas moins vrai que, dès le xvi* siècle, la lan^,»e pc^f^^rA;: je ordi-jessenl avant les deux verbes; ce trait syntaxique est fn^URfcC as nrzr' s»«c-le : •• ta perte cependant me va désespérer*. • I! se nfîio^aizv <.:cv^rE.t dans la prose d'Estienne : w je vous y veux aïoer'' » ; « c>*C r^r^nr ">f*s arbfver de peindre'*. » Estienne cependant a rerns oïi«fi I"*i 5te-..i^ c^'.it mémo construction : « il te le fautblasmer ♦ : • nfi-'i*. :. ::* zlli « i^^k^ineT*^ ». 11 est curieux de voir qu'il préférait la U om-u?; çil 1 i,2i. jat s'i=:paser, mais beaucoup plus tard.
Voici encore, sur la place du prv»coaL Xiie r-umc^ne çui sesMe témoig^ner de ce besoin de régularité. l>u B^e J^^ -thim: c L sue juûâ ky de peindre Mieulx que ne la scaaroit feî-ui^ L"i Aja«Jif jirisnjelix- ma peine »». Estienne note que « le relAtif pnro»^ j:i S uitt^n^iksiji "* ^.