V. notre l" partie, p. 180 et luiv
LA LANGUE POÉTIQUE il3
Qae les fiers animaux en leurs forts ne retournent * » et dans ces autres :
« ...Et n'y voyant, ainsi Qa^on void dedans Paris, la femme vagabonde '. » a Ici se void le jeu de la Fortune, el comme Sa main nous fait tourner ores bas, ores haut ^. n
« Donne congé, toy qui es fin,
Au cheval qui vieillit, à fin
Que pis encor ne luy advienne *, »
L*importance que Du Bellay donne trop souvent à ces conjonctions ou aux pronoms est évidemment maladroite :
M Ne pense (Robertet) que ceste Home-cy Soit ceste Rome là^... »
« Cependant que Magny suit son grand Anvanson, Panjas son cardinal, et moy le mien encore •... »
Estienne souligne avec raison ce vers qui est dur et heurté ^. Il reprend aussi des inversions, comme celle-ci qui est assez gauche :
« Des peuples qui de nom cognus à peine estoient *. » « Aussi avoit bien mérité Une telle fidélité /^c^/re si dignement couverte*. »
Mais, par contre. Du Bellay a fait quelquefois un usage plus heureux de ce tour :
« Un éternel trophée il plante sur nos rives *®. » « Quand Vaage aura sur la beauté victoire ^^. »
2® Mesure du vers,
« Haïs donques (Ronsard) comme pouvant aymer. » Note : « Vert (cndumj Ilay monosyllabus**. »
« De la Chrestienté le publique repos »