CITÉS DANS CETTE ÉTUDE
ADA6I0RUM « chiliades quatuor cum scsquicenturîa, Des. Erasmi Roterodami... Henrici Stephani animadversiones in Erasmicas quorundam Adagiorum cxpositiones. » (Oliva Rob. Stephani), 1558 ; in-f^.
APOL. : Apologie pour Hérodote, édition de P. Ristelhuber. Paris, I. Liseuz, 1879, 2 vol. — J'abrège aussi le nom de l'éditeur dans les notes, en écrivant Risi. — Titre complet :
(( L'Introduction au traité de la Conformité des merveilles anciennes avec les modernes, ou Traité préparatif à l'Apologie pour Hérodote (L'argument est pris de l'Apologie pour Hérodote, composée en latin par Henri Estiene, et est ici continué par luy mesme). L'an 1566, au mois de novembre. » V. le fac-similé du titre qui comprend en plus un quatrain dans l'édit. de Rist. Relevons Terreur singulière de Feugère qui prétend que V Apologie pour Héro^ dote ne portait pas le nom de Henri Estienne (V. Feugère , Essai, p. 85).
Apologia Henr. Stephani pro Herodoio dans l'Hérodote latin publié par H. Estienne en 1566, in-^.
Apologie pour Hérodote : édition de Le Duchat : La Haye, 1735, 3 vol. chez H. Scheurleer (précieuse pour les notes historiques).
Pour les premières éditions, nous renvoyons à la liste détaillée qu'a donnée M. Ristelhuber (V. ApoL, t. I, Introd., p. xxxiv-xxxvii, et cf. « la note de l'éditeur », p. xxxixct sq.) ; nous nous bornerons à rappeler les points suivants, avec quelques observations : de Y édition originale (novembre, 1566 : 57 È pages, sans aucune table) on ne connaît que deux exemplaires intacts qui sont entrés dans la bibliothèque de M. le baron de Ruble et dans celle du comte Roger du Nord (celle-ci vendue en 1884, n" 396 du catalogue). Voir à VArsenal un des exemplaires refaits {n'* 19699, B. L.), qui porte la signature manuscrite : « A tous accords A. Tabourot, » avec des notes marginales et 2 tables manuscrites (de la même main que la signature).
4367 : édition supposée « en Anvers, par Henrich Wandellin », en réalité donnée par le libraire Claude Ravot, à Lyon; elle reproduit le texte de l'édition cartonnée de 1566 ; mais elle a 2 tables. Tune analytique, l'autre générale (V. notre Introduction, p. 17 et sq.). Nous l'avons examinée à la Bibl. de Genève. En 1567, H. Estienne publie son Advertissement avec les deux tables de l'édition Ravot, qu'il a corrigées (V. notre Introd., p. 17), réimprimés en fac-similé par M. Turner, à Londres, 1860 (V. Rist,, Introd.,
p. XLVIll).
Postérieure à l'édit. Ravot (ce qui résulte de notre discussion) est l'édition antidatée (nov. 1566) 'de 680 pages, avec deux tables. Rien ne prouve môme
TABLES
monde (prime del monde), 326.
monnaie (langage de la), 40i .
monnoyage^ 363.
monopole^ -poler, ^poletir, 284*
monstrer (h quelcun), 263.
mordant f 173.
morion^ 334.
mor» pour mordu, 416.
moucher (se) à sa manche, 4ii.
moult y 393.
mouscheron, 368.
moustache y 346.
moustarde (aller à la — ), 4i i.
mouton (locut. Gg.), 399 et 409.
mulet (prov.), 395.
munition y confondu avec monition,
musique, 289; musicle, 297.
myrrhe, 393.
mystère, 289.
Saguere, 445, n. 7.
/ta ni, nanin, 405.
naquet, naqueter, 401.
Narcisse (au fig-)) ^^^« "• ^-
naturaiissimement , 321.
naturaliste , 163.
navigage, 364.
navire (genre), 427..
navrecœur, 377.
we, renforcé par />a« ou point, 435.
/le /a/i^ ne quant, 479.
négotiateur, négotiation , 340 ; négotier,
340; cf. 130.
neiges d^antan ,411.
néphrétique, 293.
nés : expressions figurées, 407.
/iiaia ou ni>3, 403, 409.
/iiVe, 409.
nic/a, 437.
nom (syntaxe; v. substantifs).
nowi (Jf/'c .^ quelqu'un pis que son
nom), 407.
Nombre (rythme), 181.
nonce, 346.
notaire, 247.
nouvelière, 381 .
nuisable, 366.
0 pour ou; ou pouro, 418.
occasion, 382.
ocieux, 260.
œillade, -der, 307, 360.
œil/* (locut.), 409.
o/7ice (locutions), 255, 257, 350; o/^?deux, -eusement, 256-2^7, 350.
ci, prononcé oué et è, 300 et suiv.; oifÂ, 311, 416.
oiseau (au sens de présage), 275«
oûe/, -elet, 368.
ombroyer, 381.
onques, 445.
opiner, 265 ; opiniastre, 273.
orage, 385.
orei7/e, 368.
ornement , 3^1 é
orthographe : pour orthographie, 29(>, la question de Torthographe, 439 et sq. ; nécessité des lettres muettes, lettres étymologiques, 439-40 ; elles servent aussi à distinguer leshomonj-mes, 441, 448; rapports de Torfh.
et de la rime , 447-448.
ouistes (les), 418.
ourdir (la toile), 264.
outrance, outre danscomix>sés ; outré, outrepreux, 379.
oxychole, 301.
ozeille, 293.
Page (sortir hors de — ), H 1.
pampre, 388.
panche pour pance, 386.
Panorme (perdre son -«-), 2t8.
papiers jour naulx, 376.
paquet, 130.
parabole; et parole, 288, 289.
parabolins (plur.), 325. •
parade, 348 ; parader, 359.
paradis, 177.
paradoxes, 290.
paralytique, paralysie, 292.
parapet, 334.
paraphrase, 290.
parasite, 296.
parenthèse, 290.
INDEX DES MOTS ET LOCUTIONS
parents^ 268.
parfait, p^ripAras/rçue: origine latine,
pariêUnisniej 387.
pariaien (dialecte), 387-388.
paroccir, 372.
parresiaslique,' quement^ 302.
participant {faire — ), 257.
participes, pris substantivement, 371 ;
formes incorrectes, 416; participes
à %&os actif ou passif, 433 ; participe
mocKQé par un adverbe, 169 et n. 8.
particulari^eCy 367.
parties du di(|eoiirs; définitions, 424
et sq.
pa$ ou pointy 435.
paMiefiUon, paMefilloni^i^y 127, n. 5.
paêséger, 325.
passeventy 381.
passif remplacé parle pronomiiv»!, 321 .
pasteur y pastre^ 388.
pâtes pelueSy 86, 413.
pathelin , -nage, pathelinery-erie 369-70 ;
cf. 399.
patience, i39; patienter , 329.
patouilte, patrouille^ 338.
paume (jeu de), 401.
paumoyer, 381.
pauvre j 408.
pavois y 334; pavoisarle ou pavigeade y
337, payanizery 367; payenniser, 164;
payen, 287.
payser, 364.
peau (locut.), i07.
pedanty 345 ; pédanterie, 346 ; pedan-
tesqucy 346.
peindre (locul.), 408.
péjoratife : dérivalion italienne, 3^4;
germanique, 371.
pend ans d'oreille, 355.
pénible, 428.
ftentecoste, pentecouste, 296.
per ou par ; composés avec ces particules, 372 ; per pour par, 417.
per fas et nef as, 251 ; />er omnes casua,
251 ; per quam regulam, 251 .
perattendre, 372.
perdre {son Bartohy son Panorme, son
Jasonjy — son latin, 248.
peregrin, pérégrination, peregriner,
peregrinité, 351.
perfection (faire) pour faire profession,
période (dans le discours), 117, 438.
perlire ou parlire, 372.
permission {terre de) pour terre de
promission, 414.
perruque, perruquet, perruquier, 343.
persien, -sienne, 366.
pétrarquiser, 162, n. 1; 179.
peu (adv.) et pu (partie), 448.
phalarismes (subst. plur.), 365. phantasie (v. fant,), phare, 303.
phitomesse, 377.
philophane, 301.
philosophe, 352 ; philosophe, -er, pht
losophie, -ique -iquementy 291.
philostorgie, 302.
philothéamon, 301.
phlébotomiey 298.
phtisie, phtisique, 292.
physicien, 268, 289,372; physique,
physionomie ; altérations populaires de
ce mat, 298.
piafer, piaffe, piaffeur, 349.
pianelle, 34i.
piarre, 417.
piasir pourp//i/94/*, 317.
picard; pronôncUtion picarde, 380;
comparée & rin^ience italienne,
313 et sq.
Picrochole, 301.
piè-sonnanty 376.
pieça, 405.
pi></« (plur.) , 404.
pi>r, 282.
PiVrre (SM (prov.;, 397.
yiiW, pi/ié, 266.
pille pille (prov,), 394.
pi7/er {patience) , 328.
pilule, pilure, 297.
pinçoter, 369.
pindarisme , pindarizer, 167, 291, 305.
pinsemaille^ 377.
pinseler, 369.
/iiVm, 282.
/iio/, 282.
508 TABLES
Le Discours merveilleux se trouve aussi avec le texte de 1576 , daus le 3^ volume des Mémoires de P Estât de France sous Charles IX (1577, 3 vol. in-8*. — 2« édit. en 1578, Meidelbourg, H. Wolf).
L'édit. de 1649 (à La Haye) porte « seloa la copie imprimée à Paris ». Bibl. Nal., L. b. 34 827 D. C'est le texte de 1578, moins qs. citations.
Autre édit. à La Haye, chez Adrian Vlacq, 1633 (Bibl. Nat., 827, G). << Legenda S. Catharinœ Mediccœ reginas matris, vitœ, actorum et consilionim, quibus universum regni Gallici statum turbare conata est, stupenda eaque vera cnarratio », plus deux distiques latins à Catherine, 1575. Celte édition est à la Bibl. Nat. L. b. 34 828, in-8<^ 103 pages. Renouard en signale une autre de la même année que nous n'avons pas vue, et qui commence ainsi : « Catharinae Medicese reginse matris..., etc. », le reste comme dans Tédit. ci-dessus décrite (in-S*» 116 pages).
it Epigrammata graca selecta ex Anthologia, 1570. » V. notre Appendice, 1,50.
« Epistol» Ciceroniano stylo script» [Pétri Bunelli, Galli, pneceptoris et Paul! Manutii, Itali, discipuli,]. Aliorum Gallorum pariter et Italonim epislobe eodem stylo scriptœ. Oliva Henrici Stcphani, anno 1581, in-8* » (Bibl. Nat., Z, 747). V. sur ce recueil, notre introd., p. 62, et n. 6.
FRANCOF. EMP. : Francofordiense Emporium. Nous disons en français : Foire de Francfort.
« Henrici Stephani Francofordiense Emporium, sive Francofordienses Nundinœ : quàm varia mercium gênera in hoc emporio prœstent, pagina septima indicabit... anno 1574 (Kolivier) ; excudebat Henr. Steph.; » in-8®. La lettre au Sénat de Francfort est datée « ex typographeio nostro; pridie Cal. Mart. anno 1574 ». A Genève.
V. une traduction française d'une partie de louvrage (le discours en prose) chez 1. Liseux. « La Foire de Francfort, par H. Estienne; exposition universelle et permanente au xvi* siècle. » Liseux avait la manie d'ajouter aux titres déjà compliqués de H. Estienne des sous-titres à effet!
HTP. : Hypomneses.
« Hypomneses de Gall. lingua', peregrinis eam discentibus necessariae : quœdam vero ipsis Gallis multumprofuturse.Inspersa sunt nonnulla, partim ad Gr«cam, partim ad Lat. linguam pertinentia, minime vulgaria. Auctore Henr. Stephano :qui etGallicam patris sui Grammaticenadjunxit. — Cl. Mitalerii Epist.de vocabulisquœ Judœi in Galliam introduxcrunt, 1582 », in-8<^, sans lieu (rolivier), imprime certainement à Genève; pour grossir son volume, les Hypomneses ne comprenant que 215 pages, H. Estienne a ajouté la dissertation sur les mots hébreux, et la traduction latine qu'il avait faite de la grammaire française de Robert, et qui avait déjà paru en 1558. Il est vraisemblable que cette traduction latine s'était peu vendue et que c'est pour écouler les exemplaires qui lui restaient en magasin que H. Estienne Ta placée dans le volume de 1582, où elle figure sans le titre^ en commençant seulement à l'avertissement « R. Stephanus lectori » de la page 3 (Je dois à M. Th. Dufour cette remarque curieuse).
LAT. SUSP. : « De latinitate falso suspecta, Expostulatio Henrici Stephani. Ejusdem de Plauti latinitate Dissertatio et ad lectionem illius Progymnasraa.
Anno 1576. Excudebat Henricus Stephanus »; in-S® (avec Épitre à Gcrômc de Chastillon, président au parlement de Lyon).
UPSII LAT. « De J. Lipsii Latinitate Palœstra prima Henrici Stcphani Parisiensis, nec Lipsiomimi, nec Lipsiomomi, nec Lipsiocolacis, mul toque minus Lipsiomastigis, etc. » Francfordii, i595; in-8^.
MON. MUSA : monitriz Masa.
« Principum Monitrix Musa, sive de principatu bene instituendo et administrando poema. Aulore Henrico Stephano. Ejusdem Poematium, cujus versus intercalaris, Cavete vobis^ Principes. Ejusdem li bel! us (Dialogus Pbiloceltœ et Coronelli) ; et libellus in gratiam Principum scriptus, de Aristotelicœ Ethices difTerentia ab historica et poetica. Ubi multi Aristotelis loci vel emeudantur, vel fidelius redduntur. Basileœ, 1590 », in-8<^.
NOUTEAU TESTAMENT (dissertation sur le) :
<f Novum Testamentum Greece. Obscurorum vocum et quorundam loquendi generum accuratas partim suas, partim aliorum interpréta tiones margini adscripsit Henr. Stephanus. » Excudebat Henr. Steph., 1576, in-16. V.en tète de cette édition : De êtylo Novi Testament i, 36 pages.
PRÉCELL. : Précellence : Édition de L. Feugère. Paris, J. Delalain, 1850. (c Project dn livre intitulé De la précellence du langage François. Par Henri Estiene. Le livre au lecteur :
Je suis joyeux de pouvoir autant plaire
Aux bons François, qu^aux mauvais veux desplaire.
A Paris, par Mamert Pâtisson Imprimeur du Roy, 1579. Avec privilège dudict Seigneur ». V. notre Introd., p. 47-48.
Réimpression en 1896, à Paris, chez A. Colin, << avec des notes, une grammaire et un glossaire », par Ed. Huguet ; préface par L. Petit de Julleville.
PRÉM. : Prémices.
u Les Prémices ou le I livre des Proverbes epigrammatizez, ou des Epigrammes proverbial izez, c'est à dire signez et scellez par \es proverbes François ; aucuns aussi par les Grecs et Latins, ou autres, pris de quelcun des langages vulgaires; rengez en lieux communs. Le tout par Henri Estiene, 1594 » (sans lieu ; vraisemblablement imprimé à Genève). Dédicace à M. Bucker, secrétaire d'Estat de la ville de Berne — (préface) « au lecteur. — 2 pièces préliminaires en vers : Henri Estiene au Lecteur ^ et le Livre au Lecteur ». La dernière page porte le n® 207, mais il faut tenir compte du chiffre 177-178 répété par erreur. Je ne connais à Paris que l'exemplaire de l'Arsenal : B. L., 20061.
« Thesanrns grflBCAB linga», ab HcnHco Stephano constructus. In quo pra?ter alia plurima quae primus prœstitit ipateniœ in Tliesauro Latino diligentiœ œmulus) vocabula in ccrtas classes distribuit, multiplici derivatorum série ad primigenia, tanquam ad radiées unde pullulant revocala... 1572. Excudebat Henr. Stephanus. Cum privilegio Cœs. Majcstatis et Christianiss. Galliarum
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Régis », 5 vol. iu-f'* (avec Tindex in Thesaurum, où Tordre alphabétique es^ rétabli).
Turcs : Discours contre les Turcs. Titre complet :
K Ad Augustissimum Csesarem Rodolpbum secundum et ad universos sacrî Romani Imperii amplissimos ordines Ratisbonœ conventum habentes, Henrici Slephani oratio adversus lucubrationem Ubcrti Folietœ de magnitudine et per~ pelua in bellis felicitate Imperii Turcici. (Altéra ejusdem ad eosdem) Exhortatio ad cxpcditioncm in Tuix;as fortfter et constanter persequcndam. — Francfordii ad Maenum, Wechelianis typis, 1594 », in-8<^.
Après le 2« discours est une lettre de H. Estienne à l'adresse des « Singes » de Juste-Lipsc : Lipsiomimi (Bibl. Nat., ancienne cote : J. 491).
Vol. de Lyon : V'^olume des poésies de J. Du Bellay, annoté de la main de H. Estienne et conservé à la Bibliothèque de la ville de Lyon (V. notre api>endice 11).
PRINCIPAUX OUVRAGES CITÉS OU CONSULTÉS, SUR HENRI ESTIENNE ET SUR LES DIFFÉRENTES QUESTIONS TRAITÉES
Nota. — Sur II. Estienne, sa vie et son œuvre, cf. la liste bibliographique donnée par Léon Feugèrc, en 1850 (Essai^ p. 250-264) ; nous en avons tiré pix>fit. Mais un assez grand nombre des ouvrages qui y figurent sont maintenant remplacés par des travaux plus complets ou plus au courant des progrès de la science ; par exemple, les études philologiques de Génin et de S'odier sont plus que vieillies. De la liste de Feugi're, on ne retix>uvera dans la nôtre que les ouvrages, anciens ou modernes, qui comptent encore aujourd'hui, ou du moins ceux où nous avons pris des renseignements. Et de même pour les livres iK)stérieurs à V Essai de Fcugère, où il était incidemment question de H. Estienne : dictionnaires biographiques, manuels de littérature, etc., nous avons écarté tous ceux qui n'apportaient rien de nouveau sur notre auteur. Nous n'avons pas d'ailleurs voulu donner une bibliographie complète de tout ce qui a été dit sur H. Estienne, considéré comme humaniste et comme tmpri>meur. Nous espérons seulement qu'aucun travail important qui aurait pu nous apporter quelque lumière sur l'homme et sur l'écrivain français, ne nous aura échappé.
Un certain nombre d'ouvrages, cités par nous incidemment, n*ont pas été rappelés dans cette table ; pour les écrivains du xvi^ siècle, consultez en plus l'index des noms propres.
AcHAHisio, Vovabolario et grammaticacon r orthographia delta linguavolgare^ l'espositione di molti luoghi di Danle, del Petrarca etdel Boccaccio. In Venetia, Valgrisio, 1550.
Ald. : Albehti di Villaxlova, Dizionario universale critico, encictopedico delta lingua italiana,,. Luc<{ucs, 1797, 3 vol. in-4°.
Almeloveen (Theodori Janssonii ah), De vitis Stephanorum, celebrium typo-
graphorum DUwrtatio Epistoiica; 212 pages, et à la suite : » index librorum qui ex omnium Stephanorum oflicinis unquam prodierunt », 83 pages. Amste^ la^dami, 1683 (in-12).
Alunno, Bicchezze délia lingua volgare,,. sopra il Boccaccio; !••• édit., 1543; •2'édit., 1555. Venise.
Amyot (Jacques), Les Vies des hommes illustres, Grecs et Romains, comparées Vune à Vautre par Plutarque de Chéronee, translatées de Grec en François , 1559. Paris, Vascosan.
Les Œuvres morales et meslées de Plutarque, translatées de grec en françois, Paris, Vascosan, 1573.
Projet de VEloquence royale, V. uolro Introd., p. 4tt.
Anquez, Henri IV et V Allemagne diaprés les mémoires et les correspondances de Jacques Bongars. Paris, Hachette, 1887.
AncHiv fur Litteratur-Geschichte, de Schnorr. Leipzig, 1886.
V. un article très intéressant de FOrster : « Lucian in der Renaissance », qui répond au sujet que nous indiquons dans notre !■'* partie, p. 91, note 3. Mais M. Fôi*ster traite surtout de Tinfluence de Lucien en Allemagne et en Italie. Pour la France, il cite Rabelais, mais il oublie Des Périers.
AuBiGNé (Agrippa d'), Œuvres complètes, édit. Réaumc et Caussade. Paris, .V. l^merre, 1873-92, lexique par Legouez, 6 vol. in-8«.
— Édition des Tragiques, par Lalanne (Bibl. elzévir.), 1857, in- 16.
Bade (Josse), « Proverbia gallicana secundum ordinem alphabet i reposita, et ah Joanne A^gidio Xuceriensi latinis versiculis traducta, Venumdantur Trecis. in ledibus Joannis Lecoq ». Ce volume (Arsenal, B. L. 20057) contient une épitro de Jodocus Badius Ascensius k Nicolas Dorigny. Josse Bade dit qu'il a été chargé par Aigidius (Gilles de Nuits) d'imprimer ces proverbes : ACgidius les a traduits en vers latins; Jean de La Veprie, prieur de Clairvaux, les a rangés par ordre alphabétique et les a écrits de sa main. « Ex calcographia nostra, ad XV. Cal. April. sub Pascha, M.D.XIX » ; recueil incomplètement décrit par I^e Roux de Lincy, qui le donne comme sans date. Une l*"" édition de la rédaction française de J. de la Veprie est, quoi qu'en pense Le Roux, représente'^ par les Proverbes communs, petit in-4^ gothique, sans date, de 12 feuillets. |V. Brunet, Manuel, t. III, p. 850 ; cf. Du Plessis, p. 117, n° 232). De cet in-4o qui est de la fin du x\<^ siècle, il y a plusieurs éditions avant la traduction latine d^Egidius. M. Du (Plessis croit d^aillours que La Veprie avait simplement publié un ancien manuscrit, hypothèse confirmée par le déclaration de Josse Bade. D autre part, nous pensons que Gilles de Nuits n'est pas davantage l'auteur de la version latine. Bon nombix^ de ces vers latins se retrouvent dans les anciens ms. que nous avons cités p. 391 et 392.
Bayll, Œuvres. Edit. de 1727-1731, 4 vol. in-f». La Haye.
— Dictionnaire historique et critique, 5*" é<lit. Am^erdam, 1734, 5 vol. in-f*. J. Béder, Les Fabliaux, études de littérature populaire et d'histoire littéraire
du moyen âge. Paris, 1893.
Bellay (Du), outre les éditions de Marty-Laveaux et de I. Liseux (v. notre appendice II), nous citons l'étlilion de la Deffence et Illustration de la langue françoyse, publiée par E. Person. Paris, L. C^erf, 1892, 2* édit.
Bbnoi8t(A.), De la syntaxe française entre Palsg rave et Vaugelas. Paris, 1877.
BEncEn (S.), La Bible au XVP siècle. Paris, 1879, in-8*.
BEnNARD (Aug.), Les Estienne et les types grecs de François P^ ; histoire dos types royaux, spécimen de ces caractères, notice historique sur les i>remièr<»s
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impressions grecques. Paris, 1856. Cet ouvrage résume tout le débat sur rhistoire des grecs du roi dont Robert Estienne avait emporté à Genève une série. Au reste cette afTairc ne concerne en rien la personne même de Henri Estienne.
Berne (Catalogue des manuscrits de la Bibliothèque de), premier catalogue, par de Sinner, 3 %'ol., 1760, 1790, 1772; deuxième par Hagen, 1875.
Catalogus codicum Bemensium (Bibliotheca Bongarsiana). Edidit et praefatus est Hermanus Hagen. Berne, 1875.
Bèze (Théodore de), EpUiola magislri Benedicti Pa^savanli ad Peirum Lyse^ ium (1553); trad. française chez I. Liseux. Paris, 1875, in-18.
— Poésies latines ; v. notre appendice II. Ajoutons : <c Les Juvenilia, de Th.de Bèze ; texte latin complet, avec la traduction des Epigrammeset des Epitaphes, et des recherches sur la querelle des Juvenilia, par Alex. Machard. » Paris, I. Liseux, 1879, in-18. Mais on ne trouvera pas dans cet ouvrage ce que nous avons dit sur l'histoire de l'édition de 1569.
. — De Francicse linguse recta pronunliaiione. Genève, 1584; réimprimé par Tobler. Berlin, 1868.
— Sur rhistoire ecclésiastique, v. notre Introd., p. 15.
BiBLiOGRApHY OF Printing, dc Bigmore et Wyman. London, Bernard Quarrich, 1884 (v. un article sur les Estienne: Stephens).
BiRcii-HiRSCHPELD, Geschichtc dcr franzôsische Litteratur seit anfang des XVI* lahr. Stuttgart, 1889. Erster Band : » Das Zeitalter der Renaissance ».
Blavignac (J.), Recherches historiques sur le Moyen de parvenir, dans le Bulletin de VInstitut national genevois, mai 1865, p. 189-214 (Genève). L*aut^ur de ce travail a repris, mais sans aucun succès, la thèse paradoxale de Cfa. Nodier, qui attribuait le Moyen de Parvenir à Henri Estienne (V. Catalogue de la Bibl. de F. de Pixerecourt, p. 193). Paul Lacroix (le bibliophile Jacob) avait répondu à Nodier, et sa réfutation tombe du même coup sur la dissertation de Blavignac (V. la notice de P. Lacroix dans son édit. du Moyen de parvenir, 1841; réimprimée en 1870 par Charpentier; cf. « Dissertations bibliographiques ». Paris, 1864, p. 137-166, par le même). Comment H. Estienne, mort en 1598, aurait-il fait allusion à des faits qui se sont passés dans les premières années du xvii® siècle ? Et d'aillleurs aurait-il attaqué la Réforme avec autant d'acharnement que TEglisc romaine? Aurait-il osé mettre en scène son père Robert dans un pareil tableau ? S'il est vrai que l'auteur du Moyen de parvenir connaît la topographie de Genève et de ses environs, le dialecte local et même les patois du pays, d'autres écrivains qu'Estlenne ont vécu à Genève! et notamment François Beroald dit de Verville, qui y passa une partie de sa jeunesse. Aussi bien celui-ci ne s'cst-il pas caché, dans son Palais des Curieux (Parts, 1612, p. 461), d*avoir écrit le Moyen, tout en désavouant « l'exemplaire dont on lui a fait tort ». Aussi La Monnoye n'hésitait pas à lui en donner la paternité (V. redit, du Moyen par La Monnoye. Paris, Grange, 1732; cf. Tédit. de Ch. Royer, Paris, 1876, 2 vol. avec notice, variantes et glossaire). — Insisterons*nous sur les impossibilités morales et littéraires qui empêchent d'attribuer cette œuvre à Henri Estienne? Nous estimons que Tétude même que nous avons faite du caractère, des idées et du style d'Estienne autorise cette fin de non-recevoir.
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— Du même : chapitres dans VHistoire de la langue et de la litt. française.
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