‹ Henri Heine, poèteChapitre 125 sur 142 · Cf. Préface de de VAllemagne, Paris, Renduel · texte numérisé non relu

Cf. Préface de de VAllemagne, Paris, Renduel

3. Le précieux Strodtmann a traduit cette lettre : II, p. 87 sq.

416 HEXKI HEIKE POETB.

Je me tais car ce que j'allais dire détient très mesquin de ma part. D'aiUeorSy il n'y a rien de plus niais que de se plaindre par le temps qui court. Je devrais même m'fld^stenir de me plaindre de ma santé.

J'ai déguerpi de la rue d'Amsterdam et je demeure à présent aux Champs-Elysées, 3, avenue Matignon.

Soyez persuadé que je tous aime beaucoup et que je serai jusqu'à ma dernière heure, mon cher Michel,

Votre tout dévoué.

HENBI HEINE»

Paris, 18 février 1853.

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