I, 409; II, 215 et
la mélodie, à peu près comme on fait éclater brusquement parmi des sons de cor très doux, une fanfare de trompettes. C'est ainsi que Goethe sait employer les rimes extraordinaires pour produire des effets baroques très frappants; de même aussi Schlegel et Byron — chez ce dernier, on trouve déjà la transition qui nous amène à la rime comique *. » On peut penser que le poète qui avait aussi profondément réfléchi sur l'emploi des rimes, n'a pas sans intention employé, dans ses poésies comiques, des vocables burlesques et inattendus.
Les mots de la fin qui ornent certaines pièces d'une allure innocente en apparence, appartiennent au même genre d'effets inattendus : telles sont, par exemple, les strophes finales du Tarnbourmajor {Zgd., 7):
Der Alte ist dein Vater viellcicht Von mûlterlicher Seite
ou bien de Entartung {Zgd., 8), de Lobgesangey auf K. Ludwig, III (II, 172); ou bien encore de Unsere Marine :
Die Welt ist rund. Was niitzt es am End' Zu schaukeln auf mûssiger Welle!
Der Wellumsegler kommt zuletzt Zurûck auf dieselbe Stelle 2.