CHAPITRE IV
L'ÉDIT de NANTES.
Si (l'un plein saut avec les armes je voulais abattre ladite religion, ce serait remettre mes Etats en plus };rand trouble qu'il n'a pas encore été, et aurais aflaire aux huguenots et aux Espagnols tellement que ce serait vous-mOmcs qui en sentiriez les premiers, car vous savez de certain que les Inigixinots tiennent plus de 200 villes en mes royaumes, et, si elles étaient révoltées, il serait impossible de douze à vingt ans les réduire. (Discoui-s, déjà mentionné, de Henri IV aux députés de Beaiivais, en août 1594.)
HENRI IV, EN OCTROYANT LEDIT DE NANTES, EST LOIN D OBÉIR A CETTE LOI DE TOLÉRANCE DOGMATIQUE QUI n'eST AUTRE CHOSE QUE l'indifférence EN MATIÈRE DE RELIGION.