A LA TROISIÈME ÉDITION XXIX
j pmie saine, w Et s' exaltant dans son ardeur, voyant
I déjà la noblesse aux pieds du roi, enrôlant d'avance à
sa suite les esprits les plus douteux, dTpemon par
aemple,r impétueux sectaire allait jusqu'à insinuer à
Ifenri IV ridée d'un coup de force : « Voilà plus de
• deux cents gentilhommes de votre cornette dans ce
• jardin tous glorieux d'être au roi. Si votre douceur I accoutumée et bienséante à la dignité royale et les
• affaires présentes n'y contredisoient, d'un clin d'œil « vous feriez sauter par les fenêtres tous ceux qui ne « TOUS regardent point comme leur roi. »
Le roi écouta volontiers ce discours. On est toujours latte de s'entendre dire qu'on sera vainqueur. Mais œs assurances, Henri IV allait en faire l'épreuve, ne résolvaient pas les difficultés.
Quelques-uns des principaux seigneurs de la cour de Henri III s'étaient réunis pour délibérer sur le langage qu'ils tiendraient au nouveau roi. Parmi eux se trouvaient un prince du sang, le duc de Longiievi!!e, François d'O, surintendant des finances, Jean 'i'O, seigneur de Manou, son frère, le marquis de Un y, d'Kntraigues, Chaleauvieux, Dampierre. Il y i'.ait là bien des vues diverses, bien des mobiles secrn:^, et ceux qui parlaient le plus haut de religion liVîaient pas les plus dignes; mais ils cachaient la ni^^-re de leurs calculs sous l'éclat d'une grande cau><^
On décida qu'on ne pouvait reconnaître le roi, s'i' ne sj faisait point catholique. Le duc de Longuevilh. devait porter cette déclaration à Henri IV. Le conragc lui manqua an del'nier momejit, et ce fui Francoi^i d'O ([ui U* r<'m[)lara : cai'actère sans scrupules, de m-j'ni's déréz-r'^'t*'^» nia/.^ prompt dans ses véso\v\\un\^ et jMJu^sunt jusqu'à l'cxn'^^i h fernieto du lau^îvft^^. *.