M,, p. 483. 18 novembre 1608. « Si la rupture vient de
Tostre côté et que vous méprisiez le conseil que les princes
alliés vous donnent, vous ne devez attendre aucun secours
d'eux. 1
MB L'INFUIF-NCE FRANÇAISE,
constituer contre elle l'alliance de la maigon de Boin^ ^ gogne, veniiient de proposer soug main à Philippe 111 de lui obtenir une trêve qui ne slipulertiit aucune des conditions ciigées par Ilenri IV. L'itidigaation du roi fut exlrcme : elle aurait pu, sans la prudence de Jeanniu, l'emporter à une rupture. Il redouble ses instaocei auprès de son ambnssadeur pour qu'il affermisse ieg Etats dans leur résolution '. Il en réfère au Pape et lui montre la guerre ouverte, si les .condilions qu'amenl admises tes archiducs sont désavouées par TEspagne ^. La cour de Rome secondait avec d'autant plus
1. liégoc. du président Iflanoia, p. Si;i. Le loi fi MM. Jesnmil ol de Russy. n Tant s'en faut que j'entende que mon nom soil engagé en ce changement que j'ai délibéra d'en empêcher l'efl'et iant qu'il me sera possible, et tout ouTeftement, si vous jugea que TOUS en deviez user ainsi; car je ne veuï rien épiN gner pour conserver ma réputation. J'ai assuré les dits ÉUts, sur la parole des archiducs et même des ministres qui ont traité avec moi de la part du roi d'Espagne, qu'ils traiteronlBO nom de l'un et de l'autre avec les dils États, une Itâve à tougues années, comme avec gens libres, sur lesquels ils as prétendent tien, et maintenant s'ils entendant s'en dédtn, ]S n'ai pas delibécé d'y acquiescer ni avaler l'injure et offense qui m'en demeure, laquelle je ressens comme je dois; et d'autant moins dois-je le faire, que Se coup esl sorti de l'invention et infidélité des Anglaîa, lesquels l'ont rué eiprès pour rompre ces traités et rallumer la guerre, nous y engager tous, et cependant jouir plus sûrement de leurs aises. » 19 décembre IbOlii.