‹ Henri IV et sa politiqueChapitre 133 sur 181 · Id., p · texte numérisé non relu

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3. /c2., p. 18. Sommaire de la négociation faite avec messieurs les États généraux des Provinces-Unies des Pays-Bas.

L'AFFIIANCHISSEMENT DES PROVIiNCES-UNIES. 39^-

pagne affaiblie par la perte d'une puissante et forte province, l'Angleterre et les princes d'Allemagne se ralliant, librement ou contre leur gré, à la médiation de la France, le Saint-Siège remerciant Henri IV de ses bons offices envers les catholiques*, la cause des Provinces-Uoies enlevée à l'inspiration exclusive de la Réforme, tels furent les principaux avantages de cette négociation. Comme on avait vu les archiducs s'éclairer, autant aue les États, des conseils de Henri IV, on les vit, autant que ceux-ci, lui rendre grâces de son intervention. Us témoignèrent au président Jeannin leur satisfaction par des présents que son souverain lui permit d'accepter^, en même temps que les États écrivaient à Henri IV une lettre de remercîments où se trouvaient confondues la gloire du minisire et celle du roi. Ils commençaient par louer la c( prudence et magnanimité » de l'habile négociateur; puis, s'adressant à Henri IV : « Nous assurons Votre Majesté, lui disaient-ils, qu'après Dieu nous tenons la conservation de cet État des mains d'icelle, et que nous et notre postérité demeurerons à jamais obligés de le reconnaître avec toutes sortes de gratitudes et bien humble service, et n'ayant rien plus cher ni plus en recommandation que de suivre ses

i. Lettres missives , t. Vit, p. 760. Lettre du roi à M. do Brèves. 31 août 1009.

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