Ambass. de la Boderie, t. Y. p
ment , quelle impression n'eussent-ils pas ressentie en voyant Henri lY prêt à défendre les princes cailioliques contre leurs entreprises !
A leur tour les princes catholiques auraient trouvé dans Henri IV un soutien et un modérateur, fis le savaient déterminé à préserver de toute usurpation les É'tats de Clèves et de Juliers ; mais ils avaient également reçu de lui l'assurance que leur foi et leurs droits seraient protégés. Contre lés protestants , ils forment une ligue que dirige Maximilien de Bavière. Mais ils restent en suspens. Indépendants de l'Empire, ils attendent la venue de Henri lY. Avec lui, ils ont une garantie pour leurs droits, comme les protestants pour leurs libertés. Henri IV les contient et les rassure à fois les uns contre les autres, et assignant à chacun des deux partis son rôle dans le combat, il va les conduire au-devant de la maison d'Autriche. Qui peut dire que, dans de telles conditions, la lutte n'aurait pas été plus courte et la paix mieux établie *?
Alors se fût présentée à l'Allemagne unie et affranchie cette grande mission que lui rappelait Henri IV : protéger l'Europe contre les Turcs.
7 i . « L'intervention de Henri IV (en Allemagne), dit M. Ranke, ^ eût pent-être prévenu la collision des deux principes qui eut ' lieu quelques années plus lard. y> Histoire de la France au dix-septième siècle, t. II, p. 348,
Ik TURQUIE ET LES CHRÉTIENS D'ORIENT
Avantaiçres que présentait pour l*Égli8e et pour l'Europe ralliance de la France avec la Turquie. — Atteintes portées à son influence vers la fin du règne de Henri III. — Progrès des Anglais. — A quel titre Elisabeth envoie un ambassadeur au Sultan. — Elle se fait attribuer les droits jusque-là réservés au pavillon de la France, et, tant que règne son influence, les chrétiens sont abandonnés ou persécutés.
— Tout change à l'arrivée de Savary de Brèves, ambassadeur de Henri IV; les églises sont rouvertes et les chrétiens se rassurent.
— Obligation pour Henri IV de maintenir l'alliance avec la Porte tant que les peuples de l'Europe seraient divisés. — Tentatives regrets tables do ce prince. — Elles ne détournent pas les grandes lignes de sa politique. — Sa sollicitude pour les chrétiens d'Orient.
— Services qu'il rend aux Lieux Saints et aux religieux par l'entremise de son ambassadeur. — Esclaves délivrés. — Persécutions arrêtées. — Pèlerinage de Savary de Brèves en Terre Sainte. — Instructions que le roi lui donne à ce sujet. — Les Maronites. — Jérusalem. — Les évoques d'Ethiopie. — La France protège les catholiques contre les Grecs; mais elle protège toutes les communions chrétiennes contre les Turcs. — Energique résolution de Henri IV pour réprimer les usurpations des Anglais et les brigandages de leurs corsaires unis aux Barbaresques. — Capitulations de 1604. — Privilèges retirés à l'Angleterre. — Vues de Henri IV pour l'avenir : Rendre l'Orient au christianisme sans le donner à un conquérant. — Propositions qu'il adresse sur ce point au Pape. — Toute l'Europe attend et espère Fexpulsion des Turcs. — Efforts do Henri IV pour implanter en ces contrées l'influence fran. çaise, afin qu'au jour de leur affranchissement elle soit prédominante.
L*bistoire des relations de l'ancienne monarchie avec la Porte Ottomane présente sous le règne de
Henri IV un caractère remarquable : on y voit Tinfluence française tour à tour abattue et relevée, et los résultats opposés que les chrétiens recueillent de ces vicissitudes, permettent d'apprécier en une juste mesure la mission que notre pays remplissait alors en Orient. En Orient, comme dans l'Europe chrétienne , Tinfluence française avait reçu des divisions de la Ligue une profonde atteinte. Jusque-là, elle n'avait fait que grandir. Les Capitulations délivrées par Soliman h François I" avaient été renouvelées au temps de Henri II, de Charles IX et de Henri III; par leur ferme et habile persévérance, nos ambassadeurs avaient ajouté dans la pratique des développements immenses aux privilèges qu'avaient expressément reconnus les sultans. Deux traits résumaient la politique de la France : toutes les concessions qui lui avaient été faites, elles les avait obtenues en son seul et propre nom ; mais, sous son nom, elle admettait toutes les nations à les partager avec elle. Tout chrétien, à quelque pays qu'il appartînt, par là même qu'il professait la rehgion franque , devait demeurer Ubre. La souveraineté presque illimitée des consuls du roi, leur droit de justice civile et criminelle, couvraient tous les étrangers qui naviguaient sous la bannière de France, et on voyait jusqu'à des sujets du sultan revendiquer la faveur d'être jugés et protégés par les agents français.
Cette politique, dont François I" avait posé les pre» miers principes , avait été dignement suivie sous le règne de Henri III par Jacques de Germigny, Son influence avait à la fois sauvegardé le rang de sa patrie et l'intérêt de l'Europe. Les esclaves grecs délivrés en grand nombre , les affaires de l'empereur et de la république de Venise près de la Porte Ottomane accom* modées par ses soins , la faculté obtenue pour le Saint- Siège d'envoyer un évêque comme visiteur apostolique aux églises du Levant , un couvenl de cordeliei'ç établi à Péra , tels étaient les services que l'ambassadeur de Henri III venait de rendre à la chrétienté, au moment même où revendiquant la préséance sur les envoyés des autres pays, il maintenait la prépondé* rance du nom français.
Il ne rencontra pas toujours la^même fortune; soa crédit ne tarda pas à décroître en Orient, comme eu Europe l'ascendant de la France, Des ambitions ri^ vales prévinrent le sultan contre nos conseils, et un ligueur exalté, Savary de Lancosme, ayant succédé à Germigny, ne fit qu'aigrir par son imprudente conduite les défiances déjà soulevées, Une autre puissance eut bientôt pris notre.place.
Jalouse des progrès que la France avait faits dans le Levant et humiliée d'avoir avec toutes les nations chrétiennes à invoquer l'abri de notre pavillon , Elisabeth était parvenue, malgré les efforts de Germigny,
k fedre admettre ses envoyés par le Grand Seigneur. Hle avait obtenu de lui des capitulations qui permet- ] iaient aux vaisseaux anglais d'entrer, sous leur propre 'bannière, dans les ports de la Turquie, et ce glorieux privilège, que la France jusque-là avait possédé seule, ce droit de couvrir de son pavillon les navires étrangers, elle avait fini elle-même par se le faire attribuer. L'Angleterre dominait dans notre effacement. Des lieux Saints, des chrétiens d'Orient, de ces protégés de la monarchie de saint Louis , il ne fut plus question. Il n'y avait plus de voix qui selevàt en leur faveur : les persécutions se rallumèrent contre eux.
Ce n'était pas en effet comme princesse « de la créance de Jésus » que la souveraine qui avait prétendu restaurer au dedans de son royaume l'ancien christianisme s'était annoncée. Elle s'était placée à part. Elle s'était déclarée ce l'invincible et tout-puisgant défenseur de la vraie foi contre les idolâtres qui faussent les doctrines du Christ * , » faisant de la sorte cause commune avec les musulmans, pour qui tous les chrétien» étaient des idolâtres. Dans sa correspondance diplomatique, le protestantisme ne figurait que comme une secte variée de la religion de Mahometi Aussi un des officiers du sultan disait-il à l'ambassadeur Pezzen : <( Il ne manque rien aux Anglais pour être de véri-
i. Ilammer^ Histoire de l'empire ottoman^ t. VII, p. 140;
tables musulmans , que de lever le doîgt et de pr^-V' noncer l'Eschlied (formule de la confession ,de . foi*.)»
En même temps, l'ambassadeur de France était, mis en prison , l'église de Galata fermée et la terreur parmi les chrétiens. Tels avaient été les effets du déclin de l'influence française ; tel était le caractère de la politique que l'Angleterre y avait substituée. C'est alors que parut le nouvel envoyé de Henri IV, Savary de Brèves. A peine était-il arrivé que l'église de Galata fut rouverte. Les chrétiens reprirent courage; ils ' comprenaient que leur abandon avait cessé.
Qui ne le reconnaîtrait à ces premiers signes? L'intérêt de la chrétienté tout entière voulait non-seulement que la France maintînt son alliance avec la Porte, mais encore que dans cette alliance elle conservât le premier rang. Elle ne le pouvait perdre sans le voir immédiatement occupé par une autre puissance qui l'eût moins noblement tenu et avec moins de profit pour le monde. L'Espagne elle-même , quelque zèle qu'elle mît à paver ses desseins d'une couleur religieuse, l'Espagne, dont on a coutume d'opposer la conduite à celle de la France, n'avait rien négligé pour prendre auprès du Grand Seigneur la place des rois Très-Chréliens. Les tristes conséquences de ses entreprises en '
{, Hammer, p. 252. - . .
Europe suffisent à laisser entrevoir qui de la France ou d'elle eût le mieux servi la religion en Orient.
Mais une alliance avec les Turcs était-elle nécessaire, et une guerre générale dirigée contre eux u'eùt-elle pas été préférable? Assurément; c'était biea là l'opinion de Henri IV; il croyait seulement que la première condition pour engager cette guerre, c'était qu'elle fût possible. Condition si simple qu'on est trop souvent porté à ne s'en point souvenir ! Les plus ardents à blâmer la politique suivie par Henri IV, et malgré des phases diverses par ses successeurs, s'arment d'ordinaire contre elle de l'exemple de saint Louis. C'est mêler ensemble des temps bien différents. La sainteté du pieux et grand Croisé est de tous les âges, et si Henri IV l'avait imitée, il eut mis le comble à sa gloire ; mais la politique de saint Louis, appliquée à une époque où toutes les nations se trouvaient réunies dans la même foi , était-elle praticable en présence des déchirements de l'Europe?
Où voit-on mieux les déplorables effets de ces divisions que dans les provinces les plus rapprochées de la Turquie? Placées sous la menace constante des Turcs, la Hongrie et la Transylvanie souffraient sans relâche de leurs envahissements. C'était sur elles que semblait s'être concentré l'effort de ces barbares, et, au milieu de ses agitations intestines, l'Europe était tout à coup surprise par un cri d'horreur parti de ce&
îï«2 L'INFLUENCE FRANÇAISE.
contrées désolées. Cependant ce terrible voisinage ne parvenait pas à les unir. Errantes entre l'empire de la maison d'Autriche dont elles répudiaient la domination, et le joug épouvantable des fils de Mahomet, elles donnaient elles-mêmes les mains à ces triomphes du Croissant qu'aussitôt sentis elles eussent voulu détourner. S'il en était ainsi de ces peuples en proie aux . ravages des Ottomans, qu'était-ce de ceux qui n'en avaient qu'une lointaine frayeur, et comment ne se fussent-elles point maintenues parmi eux, ces divisions que le péril imminent n'arrivait pas à détruire? Vair nement la pensée des Croisades courait à travers les confusions religieuses. Vainement les protestants, désavouant à l'aspect du danger les doctrines de Luther, s'indignaient , eux aussi, de l'indifférence des politiques devant les progrès de la tyrannie musulmane. Ces progrès, les États de l'Europe s'en rendaient, par leurs luttes mutuelles, les fauteurs et les complices. C'était donc à faire cesser ces luttes bien plus qu'à combattre les Turcs que devait se consacrer le premier soin d'une politique chrétienne.
Toutefois la conduite de Henri IV ne fut pas à l'abri de quelques reproches. Ce que lui ordonnaient à la fois l'intérêt et le devoir, c'était de cultiver en Orient Talliance de la Porte ; c'était de recueillir soigneusement de cette alliance tous les avantages qu'elle pouvait offrir à la France et à la chrétienté, mais à la
LX TlmCflllIi Li LLà CUllEÏIEi'id UOllIbNT. „,,3
raditioQ de II tucûurager et surtout de ne provoquer uouoe intervention de la puissance ottomane dana es affaires de l'Europe. Cette condition , Henri IV en éalité But la respecter. Mais à certains moments, on lut craindre qu'il no la méconnût.
Nous retrouvons ici, plus marquées encore (jue lans le reste de ses négociations, les deux phases de % politique.
Après sa conversion , au lendemain du traité de fervitis , Henri IV s'était reporté vers ces projets dont l'était flattée sa jeunesse, vers ce rêva longtemps ca- [essé d'une seconde victoire de Lépante. 11 avait, da IBO propre mouvement , entretenu le Pape de cette pensée. Ses peuples étaient dans la première joie (lu repos succédant à des luîtes ruineuses. Résolu k remettre en état son royaume , Henri IV entendait garder fidèlement la paix, et , dans l'espoir de voir un accommodement général réunir les puissances de 'Kurope, il se tournait vers l'Orient. Cette heureuse sollicitude fut bientôt troublée. Les rivalités sans cesse aigries de la France et de l'Espagne avaient de Hart et d'autre ramené promplement les défiances, ei la nécessité de réduire la maison d'Autriche reprenant Bon empire, les projets de ligue contre le sultan se trouvèrent éloignés. De Rome même , l'inlègre et ïrudent d'Ossat engageait le roi à ne point entrer lans de pareils projets, et à se prémunir d'aboïdcyotoft
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les difficultés quR lui réservaient ea Europe la mort prucliaiDe de h reiae d'Auglelerre et les manœuvres de la cour de Madrid'.
Aussi Henri IV garde-t-il pendant quelques années la plus gTiinde réserve. Il recommande à son ambassadeur près le Saint-Siège de ne plus aborder ce sujet avec le Pape, et, s'il est amené à en parler, de ne point engager la France. Il n'en persiste pas 1 moins à déplorer les envahissements des Turcs; au Souverain Pontife comme aux princes protestatils, il indique avec une netteté singulière la force que le sultan relire des déchirements de l'Europe, et les malheura que se préparent ceux-là même qui invoquent l'appui du Croissant « sans considérer qu'ils Oient la corde avec laquelle les Turcs à la fin les estrangleront comme les autres'*. »
Mais d'autres desseins préoccupent en ce moment sa pensée : s'il s'élève contre les triomphes des Turcs, il n'est pas cependant sans trouver quelqufl intérêt à la prolongation d'une lutte qui affaibli! les armes impériales et qui lui donne le temps fortifier son propre royaume. C'est alors que parais-
1. Lettres du eanUtial d'Ossaf, t. II, p. 303. i fcTriEr 1601. A M. do Villoroy.
2, iDstrueliuu à M. d'Halincouit) s'en allant résider ambassadeur ordinaire à Rome au mois de juin 1603. ^'J6ï,«a&t'
k fonds 8004, et F. Dupuy, S
sent ces regrettables essais que nous avons déjà
âgnalés: tantôt le conseil au Grand Seigneur d'opérer
en Sicile une descente qui oblige à une diversion les
Espagnols rassemblés contre les Provinces-Unies;
tantôt des instructions adressées à Tambassadeur
français pour qu'il entrave secrètement les négocia*
tiens commencées entre l'empereur et le sultan:
tentatives qu'il faut condamner, mais qu'il importe ^
en les dévoilant, de réduire à leur juste mesure, et qui, pour avoir passagèrement traversé le cours de
la politique de Henri IV, n'arrivèrent pas à le détourner.
De plus hautes inspirations dictèrent bientôt des
mesures réparatrices.Les Français qui s'étaient enrôlés au service du sultan recevaient l'ordre de s'en dégager. En même temps, Henri IV se refusait- à rappeler ceux d'entre ses sujets qui combattaient contre les Turcs avec les troupes impériales. Parmi eux se trouvait le duc de Nevers, le propre neveu du roi*, blessé au siégé de Bude , et à leur tête le duc de Mercœur, dont l'expérience militaire et le bouillant courage jetaient la terreur parmi les soldats du Croissant. A sa vue, ils s'étaient souvenus d'une de leurs anciennes prophéties leur annonçant que l'épée des
1. « Mon neveu le duc de Nevers y a été blessé d'une mous- •pifitade. allant avec les aultres à i'assault. » iC02. Corresp. »«<?d. de Ecnvi ÎVavec Maurice le Savant Edit. Ronimel, p. 83,
366 L'INFLUENCE FRANÇAISE. y^
Français les chasserait de l'Europe, et cette épéé, ili avaient cru la reconnaître aux mains du yaillaût \^^
guerrier. Aussi le Grand Seigneur fit-il auprès du roî i^^ les plus vives instances pour qu'il retirât de Hongrift ^^ le héros de la ligue. Henri lY éluda sa demande i il laissa les premiers princes de son royaume prépafef l'œuvre qu'il se flattait lui-même de consommer.
Ce qui n'avait subi aucune altération, c'était là constance de ses efforts pour les chfétietos d'Orient Il avait sur ce point maintenu à l'ascendant de la France son caractère catholique et national, el les fautes dont nous avons parlé se trouvaient en quelque sotte rachetées, dans les pays mêmes où dominaient les Turcs, par les heureux progrès de l'influence du roi, A la gloire de Henri IV, il convient d'associer l'ambassadeur qui jusqu'en 1605 le représenta à Constantinople, Savary de Brèves.
Savary de Brèves prit en Orient la même part à l'exécution des desseins de Henri IV que le président Jeannin dans les Provinces-Unies. C'était, dans nne nature plus entreprenante, le même fonds de ferveur reUgieuse et de dévouement monarchique, la même habileté pour tourner les obstacles ou saisir les occasions, le même mélange de fidélité et d'indépendance pour éclairer les vues et accomplir les instructions de son souverain. Nul ne sut mieux entendre et mieux expliquer les deux phases de la
politique que Henri lY suivait en Orient, et si l'on veut les approfondir, on en trouvera le curieux exposé dans deux écrits, en apparence contradictoires, qu'a laissés ce diplomate, Tun sur sur les avantages que l'alliance du roi de France avec la Porte offre à la chrâ lienté^ l'autre sur les moyens de ruiner la monarchie ottocnatie ^
Eti quel(}Ues années il s'était créé dans les conseils du sultan une influence extraordinaire. <( Peu s'en follait, dit Uti historien musulman^, que dans la maison de l'islamisme un véritable enthousiasme ne se fût déclaré pour la France par les menées dé Bôd maudit ambassadeur. » Cette influence, TÉgliâe comme l'Europe en ressentaient les avantages. Ainsi l'avait attesté , dans trois brefs successifs, le pape Clément YIII, recommandant les chrétiens à l'envoyé de France, et reconnaissant dans les services qu'il leur avait rendus a un dévouement et une piété bien dignes de l'ambassadeur du roi Très-Chrétien ^ » Ainsi le proclamaient également les Pères de la
1 . Discours sur Vaillance qu'a le roy avec le Grand Seigneur y et de Vutilité qu'elle apporte a la chrestienté, — Discours abrégé des asseurei moyens d* anéantir et ruiner la monarchie des princes ottomans, faicts par M. de Brèves. — Ces deux discours se trouvent joints à la Relation des voyages de M. de Brèves* — Paris, iG28.
2. Selaniki, cité par M. Théophile Lavallée, Histoire de Vem^ pire oUfman^ p. 278.