‹ Henri IV et sa politiqueChapitre 146 sur 181 · Id., p · texte numérisé non relu

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Là TURQUIE ET LES CHRÉTIENS D'ORIENT. 875

adresse, durant quatre années, à son ambassadeur.

En ce qui touche les exactions des corsaires, il lient te même langage.

lisouffirait de n'avoir pas encore une marine qui lui permit de les châtier « Mais, tout faible qu'il fût par cet endroit, il ne s'en montrait pas moins déterminé à faire respecter la dignité de sa couronne et la sûreté de ses sujets. ConTaincu que, de la part de l'Angleterre, il n'avait ni à espérer un appui, ni à redouter une rupture, il engageait son ambassadeur à ne point se préoccuper de l'alliance avec cette nation, et à demander résolument justice au sultan contre ces « escumeurs de mer *, d contre ces pillards qui couvraient <c leurs volleries du nom de trafic ^. » Cette justice, il cotnmeti-» çaitpar en donner l'exemple : le général de ses galères ayant coulé bas un vaisseau de pirates et mis à mort le capitaine, Henri IV fait savoir au sultan qu'il en agira de même à l'égard des autres, les tenant a tous pour "volleurs ^. » Si le Grand Seigneur ne se décide pas à lui prêter secours contre cette a canaille d'Alger*,» il le' menace à son tour de se liguer contre son empire avec les princes chrétiens. Effrayé de ce péril, le sultan écrit à Jacques P' pour qu'il réprime les corsaires anglais;

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