X\U INTRODUCTION
domîers Valois, cVuit encore la royauté qui maT oait ici la \raie poliiique. La Toionté de Henri ^-^ touti s les fois qu*eUe ose se montrer, est de mettre ^ aux êdits de répression et de laisser à la persuasion - ' soin de ramener les àmes^. S*il cède aux ejcigenc^ des f;\cdeux, il défend du moins contre eux rintégrit^ du territoire, et il conjure ses sujets d'épargner à leutf pairie une intervention étrangère.
La mort de ce prince, en laissant le trône vide ei Tautorité disputée, ouvrit à ^E^pagne les voies de la France. Appuyé sur la détresse des ligueurs et sur la connivence des Seize, suscitant les divisions parmi les chefs, exploitant leur misère pour leur faire invoquer ses secours, et les leur laissant désirer pour avoir le droit de les vendre, Philippe II sentait sa puissance monter chaque jour. 11 trouva dans le jeune duc de Guise une àme toute à lui. Ou vit le petit-fils du hérc^ de Calais, du guerrier patriote qui, à Metz, avait sauvé la France contre les Espagnols , avilir dans des ce vœux de submission et d'obéissance * » envers le roi d'Espagne, la gloire de son nom.
Celte gloire, le duc de Mayenne restait seul à la soutenir. Les événements voulurent qu'avec des talents
i. Palma-Cayet, Chron. noven. — Jeannin, Mémoire poiii Konis XllI. S'il est plus expédient de faire la paix avec ceux di j <: religion prétendue réformée que de co7itinuer la guêtre.