trùccs-verbaux du clergé, t. I, p. 593. Assemblée do iim
2. .( ... Quod eo diligentias facere debebitis, cum in cbaris- « ïMijo fi!io liostro in Christo rege vere christianissimo, tantam *!,'.• f'U-m, studium, vel ut meliiis dicam, zelum domus Bel vi- * ■:.; iti<; qui vos tantis honoribus hac do causa bénigne prose-
juitur ut oninl dubitatione remota, plane existimaïc deboatis -tf rem oniuem dignitatcm in ampli^^simo ivgno suo vos osso •: ■?-'.••■ ut uros, ubi piimum sanctorum Patrum antiquani disci-
ii'.Mini integram resumpsei'itis. » [Vrocès-verbaux du clenjô. t.l. Aibcnibléode lOOu.)
,ES AFFAllIES «ELIGIEIISES.
ieinps, et surtout ù ces époques d'abattement et d'ep reiu' où les hommes ont plus que jamais besoin de recevoir des hauteurs la lumière qui les rapime etleg éclaire.
Mulgré quelques malentendus trop esplicablesaprès de si longs déehiremeiils , malgré des lenteurs mieui comprises de la postérité qu'elles ne l'étaient d'ua prince tout piessé d'arriver au but, les assemblées. du clergé, successivement réunies eu 1595, en 1598, en iOUO, en 1002, en 1603, en 1608, présentaient cet aliacliement pour l'Église et ce ferme pati-iotigme, ce mélange d'indépendance respectueuse et de soumission libre, si convenables en un si grand corps. On avait vu, au temps de ta Ligue, la majorité des évéques rappeler à Grégoire XIV, surpris par les Espagnols, le droit public de France, et tout ensemble représentera Henri IV sa promesse de se faire instruire dans la foi catholique '. On vit les mêmes prélats, une fois le roi converti, s'empresser de resserrer les relations avec la
1 . Assemblée de 1 S8I . a L'Aesûmblée, disait au roi la députalion da clergé, vous supplia trÈS'humbleraont da Touloir ra» cevoir l'instruction à laquelle de si longlamps s'est Votre Majesté disposée, pour vous Caire jouir et vos subjects du taal désiré froict de vos déclaratioas, el de ue permettre que paf un retardement vostre peuple en perde l'espérauce, ou que, par sa simplicité, il ne pense autrement qu'il doit de vo
îl déclapatioBS. » (Procès-verbaux dit clergé, t. 1. Pièeai iuslicalives, p. 142.)
LES HRFORMES Dli Cr.ERCE. iS
Saint-Siège, et maintenir contre les empiétements du pouvoir civil les droils ecclésiastiques '. Tandis qwe les protestants transforment leurs réanioDS en assemblées politiques, les évêques posent comme règle de « s'occuper du spirituel avant de songer au temporel *. » Tandis que le syuode de Gap proclame Antéchrist le plus doux des papes , les évêques travaillent à détruire les simonies, à garantir le choix des pasteurs, et, de concert avec le pape et le roi, ils votent sur les biens de l'Église , sur ces biens tout entamés par les guerres religieuses, un fonds annuel pour les ministres convertis. « Nous avons appris avec une grande joie, écrit à ce sujet le pape Paul V, que notre très-cher fils en Jésus-Christ , Henri , votre toi vraiment très-nîhrétien, animé du désir de propager la foi catholique, donne tous ses soins et emploie tous les moyens pour ramener chaque jour le plus grand nombre possible d'hérétiques daiis le sein de la sainte Église, et que cette tin à laquelle il a toujours Jonné tant de zèle et d'activité , il la poureuit encore avec une nouvelle ardeur. Que le Seigneur lui rende selon ses œuvres '. » Ce qui domine, ce qui élablit nilre le pape, le roi et le clergé une harmonie géné-