Lettres missives, t. VI, p. 2i
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vent embarrassé daiie des résïslnnccs opiniâtres, le regard fixé vers le but qu'elles t'empôclient d'atteindre , il déploie toutes ses ressources; il menace, il caresse, it temporise. En lutte contre les empiétements, il ne fflfeonnalt p[is les droits.
doute il s'irrita plus d'une fois des obstacles valent ga marcbe, et, lorsqu'on l'entend dire
'lîlly : « J'aymerois mieux combattre le roy d'Espagne en trois batailles rangées que tous ces gens de justice, de finance, d'escritoire et de villes ', » on peut penser qu'il se fût accommodé' volontiers, en des cii-constances extrêmes, d'une dictature momentanée. Il eut ce mérite de n'y point prétendre, a Ilenri IV, dit im historien, avait promis en montant sur le trône de protéger les libertés municipales, et le Béarnais fut toujours fidèle à ses promesses '. » A part quelques tentatives passagères, et qui ne touchaient pas au fond des choses, sa conduite à l'égard des institutions mérita le môme hommage.
Ce qui s'ajoute à la modération de ce règne comme un des traits qui le sign,ilent, c'est son progrès con- Elant. A ces heures de tristesse qui lui étaient plur familières qu'on ne se le représente, considérant !a peine qu'il se donnait pour son royaume et l'ingrati-