I.Œo. royate, t> V, p. 6S
î. RayDOiunl^ BisMre du droit mmiicipal en France, t. Il, p. 364.
t\ l-KCOUVEriMiMF.M.
tilde qui peut-i^tre en serait h prix, ilenri sa prenait à a penlre courage, » selon ses expressions, et il priait de « n'avoir plus autre dessein que ite vivre au jour la journée et pousser le temps à l'espaule, ainsy (|ue lesfainéaiis'. « C'était au contraire le caractère ■Je ce prince de ne point aller au jour le joui". Sa politique n'abandonnait rien au basard, et, tout en réparant le présent, elle tenait en vue l'avenir. En lace d'abus immenses, Henri IV agissait par degrés : Use servait des uns pour corriger les autres, mais de manière à n'en conserver aucun, à revenir vers les premiers poiu" les effacer à leur tour. On a tu , au sujet des nominations ecclésiastiques, quelles différences s'étaient manifestées entre les premiers temps et les dernières années de son régne. 11 eu fut ainsi des finances, où les levées arbitraires, passées eu lois durant les luttes, disparaissaient à mesui'e que se foi*tifiaitsa puissance. Il en fut ainsi de la justice : « Les guerres, disait-il, résumant sur ce point les diverses phases de sa conduite, les guerres m'ont contrainct de faire expédiei" tant d'abolitions. Maintenant que mon royaulme est paciûé, je suis résolu de faire garder les ordonnances et empescher qu'il ne soyt expédié ny yr^ce ny abolition contre la justice '. »