‹ Henri IV et sa politiqueChapitre 64 sur 181 · Letires missives, t. IV, p. Tfli · texte numérisé non relu

Letires missives, t. IV, p. Tfli

3. Fioquel, Histoire duparlement d-t Noi-maniHn, I. IV, [i. 17 i^asquier, 1. II, lettre xi.

1{2 LE GOUVERNEMENT. m

servâtion des lois. « Je sçay bien, disait son diatiêe« -^ « lier aux députés du Parlement de Normandid, qu*U .| a s*est passé beaucoup de choses au préjudice de voBtfl a auctorité ; il les faut attribuer à la licence deei guerres t i <i quant à moy, je essayray à ramener toutes choMi A <x l'ancienne discipline de France : j'en ay eu commani^ <c dément du roi/ S d Et, dans une instruction cutieuflè^ Henri IV disait à un de ses lieutenants i « Qu'il deVôit c( honorer ceulx du Parlement, et bien vivre avec eux j « que^ quand il exécuter oit les commandements du roy et m quil seroit pour le roy, ils n'oseraient F attaquer; que^ (( quand il seroit contre le roy^ incontinent ils Patta*' « queroient ^. »

Une seule fois, Henri IV nia formellement le droit des cours souveraines, et cela en toute justice. Ce fut quand la cour des comptes de Nantes prétendit repousser le traité qu'il avait passé avec le duc de Mercœur :

(( Elle s'est tant oubliée, écrivait-il, pour penser que je les envoyais (les articles secrets) pour en avoir advis et les mettre en délibération. En telles affairés, je ne communique mon pouvoir à personne, et à moy seul appartient en mon royaulme d'accorder traité, faire guerre ou paix, ainsi qu'il me plaira *, »

Page 1