‹ Henri IV et sa politiqueChapitre 88 sur 181 · Id., t. I, pari, u, 1 janvier IGÛIJ · texte numérisé non relu

Id., t. I, pari, u, 1 janvier IGÛIJ

ni LA PACIFICATION RELIGIEUSE.

ùlre, en certaines circonstances, ces dispositions; elle voulait les entretenir, mais sans prendre elle-même aucun engagement. On remarqua, en effet, dans les proclamations terribles qui furent publiées alors aussi bien que dans leur application, des distinctions favorables à ceux d'entre les catholiques que représentaient les prêtres. « Je ne trouve point grand inconvénient, écrivait l'ambassadeur de France, que les prestres retournés de Rome viennent en ce royaulme ; car. Dieu mercy, l'édict qui a été faict contre tous ne s'exécute point avec rigueur, et je sçay que la reyne est fort contente de leur procédure en la négociation qu'ils ont faicte à Rome *. »

La part de Henri IV se démêlait, malgré tout, dans ces adoucissements : les catholiques considéraient avec étonnement ces premieis effets de son intervention. Ceux d'entre eux qu'on avait vus les plus dévoués à l'Espagne commençaient à se tourner vers lui : ce Personius, qui est la partie adverse, écrivait Villeroy à Beaumont, m'a faict assurer ces jours passez qu'il désire se justiffier envers le roy, qu'il veut estre son serviteur et reconnoistre Sa Majesté pour principal protecteur des catholiques en Angleterre ^. » L'ambassadeur de France annonçait à son tour de

i. Mss. suppl. franc., ^, 1. 1, part. ir. 7 janvier 4603. 2. Id., t. 11^ part. i/f° 49. 2 févp.er 1603.

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