‹ Henri IV et sa politiqueChapitre 96 sur 181 · Lettres du cardinal d'Ossat, t. ï, p · texte numérisé non relu

Lettres du cardinal d'Ossat, t. ï, p

2. « Notre roi, «écrivait à Villeroy le cardinal d'Ossat, est béni I^ar toute cette cour et partout le peuple, qui lui attribue une grande partie du recouvrement que le S;iintSi«'ge a fait d'uu H j^rand et principal membre. » Lettres du cardinal d'Ossat, t. 1, p. 41)7. — Et il disuit des Espa^^uols : « ils demeurent lurt confus de son accord, lant pour voir a^^randir le Saint-Sir^c auquel ils se sont montrés contraires que pour ce que leur roi, qui se tient pour arbitre et modérateur des choses d'Italie, ni aucun de ses miuislies, n'a eu aucune part ni sentiment di; cet aciommodcment. » On va voir «jue neuf ans plus fard, FrLSij(jS-Canaye peignait dans les mcMues t<'rmes l'attilude de riilbpague après la paciiication de Venise et du Saint-Siège.

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