‹ Henri RochefortChapitre 4 sur 60 · I-' - masses populaires passaient eu chantant · texte numérisé non relu

I-' - masses populaires passaient eu chantant

l'hymne patriotique, la Mus, ■Hhiisc. La garde

nationale, appelée par le duc de Nemours et les

: bastiani et Jacqueminot, après des

tergiversations sans nombre, à la défense des

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institutions discréditées de Juillet, se rendait en armes à L'appel, niais c'était aux cris de: A bas Guizotl vive la République! vive la Réforme! qu'elle se décidait à marcher.

Et de quel émoi se sentait saisi ce cœur de seize uns, à la vue de cette superbe et juste revendication du peuple '.

Découvert enfin par les gens mis à sa recherche, l'enfant réintégra la salle d'études. En raison des événements graves qui se préparaient, on suspendit le cours de la punition encourue par l'écolier. Celui-ci narra alors à ses amis ce qu'il avait vu au dehors. Le récit fut mouvementé et chaud, et provoqua une agitation sourde dans la classe. On dceida, séance tenante, de se sauver du collège, de se joindre aux insurgés. Trente élèves de rhétorique se trouvent dans la rue d'un même bond. Au moment de cette entrée en scène, un formidable groupe armé s'avançait. Cette immense clameur : Vivent les écoles! souhaite la bienvenue aux étudiants. Les voilà en tête du groupe, Lequel oblique par la rue de Seine pour remonter au Panthéon. Henri Rochefort et le (ils d'un député ministériel nommé Quénault marchaient les premiers, en vedette.

Ai milieu de la rue de Seine, la Bœur de Mme Rochefort, attirée à la fenêtre de s. m appartement par le bruit énorme de la foule envahissante, aperçut son neveu Henri, commandant

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