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transfert immédiat d'Henri Rochefort à la pi unt-Martin-di une dép<
Ltion maritime 'I'1 La II-, belle d :;uis les vingt-quatre heures ce changement d'internement.
cernent du nouveau pénitencier dana lequel fut conduit fauteur de la Lanterne la
émeut fort à désirer, il : i aucun point,
comparable à celui du château d'Oléroo. Le tioonaire qui dirigeait cet établissement était d'ailleurs la douceur même, comparé au tigre Ferrand, allègue.
Tandis que le Becond n'avait jamais accédé àaccorder aux détenus qui avaient besoin de s'isoler un peu puiir travailler, une chambre transformée
die d'étude, 1»' premier B'arrengea de : à faciliter, à l'ex-député et à quelques autre situation un peu à l'écart dont ils avaient besoin, ulin d'écrire, de dessiner il se trouvait à Soint- Ifagin-de-Ré quelques ing Une autorisation qui avait bien boa prix fut celle •'.•voir J<; l'extérieur toutes les provisions qui pourraient être • i
ois. A Oléron, rien de . n'était toléré. Au fort Boyard te fa-
culté était laissée, Henri Rochefort avait i divei iics-
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494 CITADELLE d'oLÉRON
paient la monotonie de l'ordinaire de la maison, étaient adressés au rédacteur de la Marseillaise par M. Brébant, le célèbre restaurateur.
M. Brébant avait connu intimement Henri Rochefort; il professait pour l'esprit et le caractère de l'éminent journaliste une grande admiration, il avait pour le tout parisien homme de lettres des sentiments d'amitié sincère que celui-ci lui rendait du reste. Quand il sut Rochefort au fort Boyard, le premier soin de l'excellent et digne M. Brébant avait été de procéder à ces envois vraiment fastueux .
Le passage de Rochefort à Oléron mit fin à ces expéditions prodigues.
Un jour que, dans la retraite de Saint-Martinde-Ré, il lisait un livre sur le siège soutenu par le château fort contre les troupes du cardinal de Richelieu, l'ex-membre du gouvernement s'intéressa tout particulièrement à une description très détaillée, très bien faite des casemates et casernes transformées en prison dans les circonstances présentes. Un plan joint à l'édition relatait l'existence de souterrains, aboutissant dans les fossés extérieurs du fort, en rase campagne, et tout, jusqu'aux portes par lesquelles les anciens assiégés sortaient impromptu la nuit et se ruaient sur les assiégeants, était indiqué dans l'ouvrage avec une précision merveilleuse. Rochefort, à force de tâtonnements topographiques, finit par s'y retrouver et arriva à