Calendar », p
son âme, une somme égale à 20 livres de notre monnaie (1).
Quelques mois avant le rapport des commissions mixtes, les visiteurs royaux avaient accusé des crimes les plus graves (2) deux d'entre les sœurs dont on loua ensuite « la conduite honnête et vertueuse ». Le couvent, cela va de soi^ tombait pécuniairement sous le coup de la loi qui dissolvait les maisons religieuses de second ordre; mais, le 17 août, Agnès Litherland^ la prieure, reçut pour sa communauté une prorogation royale. Pour « diverses causes et considérations », le couvent était rétabli « à perpétuité » et la prieure maintenue dans ses fonctions (3). Néanmoins la maison fut supprimée le 21 octobre 1538 par le D' Legh, qui promit une pension annuelle de 40 livres à Cécile Bagnald, laquelle occupait alors, selon toute apparence, le poste de prieure (4). Le 20 du mois de décembre suivant^ quinze autres religieuses, dont les deux si gravement accusées par Layton et Legh, sévirent aussi accorder une pension.
Le pauvre prieuré de Bénédictines de Langley, situé dans le même comté, avait, comme le précédent, obtenu des commisions mixtes un certificat de moralité. 11 renfermait six religieuses outre la prieure, « qui est, dit le rapport, impotente et d'un grand âge. Toutes sont d'une vie et conduite honnêtes et vertueuses. L'une est sœur du défunt sir Richard Saccheverell et a près de 80 ans. Une autre est presque idiote. Toutes désirent continuer la vie religieuse » (3),. Elles avaient