Calendar », X
plusieurs maisons se représentent deux fois dans des comtés différents (1).
Parmi les divers comtés qui furent atteints par l'acte de Dissolution, le Yorkshire, y compris Richmond, vient au premier rang, avec 20 couvents de femmes, 25 maisons de religieux et 8 filiales dépendant de grands monastères. Le Lincolnshire renfermait 37 maisons qui tombèrent sous le coup de cette loi.
A l'égard du revenu annuel des propriétés qui échurent au roi par suite de ces dissolutions, l'évaluation fournie par Stowe et d'autres encore est probablement exacte. Le total donné par la liste contemporaine dont il a été question plus haut se monte à 28.858 livres 19schellings 10 pence 3/4 (2), et la différence peut sans doute s'expliquer par ce fait qu'à la première somme s'ajoutèrent les revenus d'autres monastères qui, soit avant l'adoption de la loi, soit plus tard en vertu d'une cession volontaire ou pour tout autre motif, avaient déjà passé en la possession du roi. En etfet, lord Herbert estime la valeur de l'ensemble à « environ 30.000 ou 32.000 livres » (3), et le premier chiffre ne s'écarte pas trop sensiblement de l'évaluation citée plus haut. Une très grande partie de cette somme, à savoir 3.460 livres 11 schellings 1 penny,
1. Le nombre exact des monastères qui figurent dans les comptes des receveurs, à partir de la Saint-Michel de l'année 1535 à la Saint-Michel 1537, est de. 243 (Exchequer augmentation office. Ministers'Accounts ; anno 27-28 Henr. VIII et 28-29 Henr. VIII). Dans cette quantité sont comprises des maisons qui étaient tombées aux mains du roi en vertu d'une (cession volontaire, comme Abingdon, ou par « attainder » (condamnation pour félonie) ■■ comme Whalley et Barlings. Ce nombre de 243, ajouté aux 123 monastères donnés par le document original qu'a publié Stevens comme ayant obtenu un sursis, concorde suffisamment avec celui que Stove nous indique.
2. L'addition faite dans la suite par une autre main donne le faux total de 29.041 livres 0 sche'.ling 3 pence 1/2.